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Virginie, agent immobilier peu ordinaire

Virginie, agent immobilier peu ordinaire

Il y quelques années, j’ai vendu La maison dans laquelle je vivais depuis une dizaine d’années. Vivant seul, je n’avais plus besoin d’autant de place et je recherchais un grand studio ou un appartement avec deux chambres dont une serait destinée à installer mon bureau avec le matériel informatique et les nombreux volumes de ma bibliothèque. Pour cela, j’ai fait appel à une agence immobilière de la ville, réputée pour son sérieux. Le rendez vous pour l’estimation de ma maison était fixé pour le vendredi suivant à 18 heures. Il m’avait été indiqué que la personne à laquelle j’aurais à faire se prénommait Virginie.

A 18 heures précises, je vois s’arrêter devant le portail de la cour un coupé sport. Une femme vêtue très élégamment d’une veste courte en fourrure en descend. C’est certainement Virginie. Lorsqu’elle traverse la cour pour venir jusqu’à l’entrée de la maison, j’ai tout le temps de la détailler. Grande avec des cheveux châtains clair tombant sur les épaules, elle porte une jupe à mi cuisses et des bottes à hauts talons en peau de couleur fauve. Lorsqu’elle se présente en me tendant la main, je lui donne environ 40 ans. Des yeux gris et une bouche souriante aux lèvres minces légèrement maquillées dans un visage à l’ovale parfait, j’apprécie beaucoup.

Nous entrons et je lui offre de se mettre à l’aise. Lorsqu’elle pose sa veste sur un des fauteuils, je découvre sa silhouette. Une poitrine menue est masquée par un chemisier en soie de couleur ambre foncé au décolleté discret mais qui ne demande qu’à s’ouvrir. La taille est marquée par une ceinture en cuir fauve et la jupe s’évase doucement sur ses hanches et ses jambes gainées de bas de soie ultra fine. C’est une belle femme et elle le sait.

La visite dure un certain temps car je n’ai jamais eu les plans de la maison, aussi Virginie doit mesurer toutes les pièces avec un boîtier laser et reporter les chiffres sur un croquis destiné à refaire un plan sommaire. Nous parcourons ainsi toutes les pièces du sous-sol jusqu’à l’étage où se trouvent les chambres et une salle de bains. Même si j’ai déjà commencé à vendre certaines choses, principalement des bibelots et des livres, toutes les pièces sont encore meublées. Virginie me fait le compliment du bon goût avec lequel elles ont été décorées. Oui, la maison était agréable à vivre et très confortable. Nous passons ainsi de pièce en pièce et nous arrivons dans ma chambre où se trouve un grand lit de deux mètres de côté. J’ai toujours aimé avoir de la place pour dormir, accompagné ou seul. En fait dans cette pièce, il n’y a que le lit. Les armoires ont été remplacées par des placards avec des portes coulissantes qui font office de dressing.

Pour achever de noter les données mesurées, Virginie s’assoit sur le lit et me dit :

  • Humm ! Confortable !
  • Oui, on y dort bien !

Et là, elle me surprend en disant que dans un lit on ne fait pas que dormir. Serais-je tombé sans le savoir sur une coquine ? Sa jupe courte est remontée sur ses cuisses croisées quand elle a réalisé son croquis. Elle découvre sa pose dans une des portes miroirs qui lui fait face et au lieu de décroiser ses jambes et rabaisser la jupe, elle accentue en rejetant son buste en arrière. La jupe remonte un peu plus pour découvrir le haut des bas. Elle décroise enfin ses jambes et les écarte largement. Je me suis assis près de Virginie sur le lit. Dans le grand miroir, j’aperçois le compas de ses cuisses ouvertes mais, surprise, cette coquine ne porte pas de culotte ! Sa chatte est à l’air libre. Waouuhh ! C’est vraiment une coquine ! En ouvrant deux boutons de son chemisier, elle dit soudain :

  • Il fait chaud chez vous, je me mets à mon aise pour continuer.

Je ne sais pas si elle s’est rendu compte de l’effet qu’elle me fait d’autant que la chaleur la fait transpirer et fait ressortir son parfum capiteux. Je n’ai pas fait l’amour depuis bientôt un mois et ma bite commence à s’agiter sérieusement dans mon boxer. Je tourne la tête vers elle qui a repris son croquis et y mets les derniers chiffres. Par l’échancrure de son chemisier, je vois un sein, pas très volumineux maintenu par un soutien gorge à demi bonnet en dentelle blanche qui tranche sur sa peau bronzée. Lorsque pose sa planche à croquis, elle reprend la pose alanguie de tout à l’heure et s’étire comme une chatte en s’allongeant entièrement sur le lit. Seules ses jambes gainées par les bottes montantes sont encore au contact du tapis.

Je réponds immédiatement à son invitation tacite. Je passe ma main droite entre ses cuisses et je remonte jusqu’à sa vulve en lui demandant si c’est une habitude chez elle de ne pas porter de culotte. Oui, elle apprécie de sentir le courant d’air lui chatouiller l’entrejambe. Je masse doucement son mont de Vénus avec un doigt replié pour passer entre les lèvres de son vagin. Elle est toute chaude et déjà trempée de mouille. En massant ses seins les mains passées dans l’encolure du chemisier, elle soupire :

  • Humm ! Continue ! Tu me fais du bien !

Maintenant, j’ai la bite complètement dressée. Virginie se relève et emprisonne ma main dans la fourche de ses cuisses, j’ai deux doigts dans sa chatte. Elle fait voler son chemisier et son soutif en les envoyant sur le tapis. Elle se dégage et se met en levrette en remontant sa jupe sur ses reins. Je quitte rapidement mon sweat-shirt, mon pantalon et mon boxer. J’attrape un préservatif sous l’oreiller et me couvre. Avec une inconnue, on ne sait jamais ! Je n’ai pas besoin de préparation. Un mois d’abstinence et son manège ont fait déployer ma queue dans toute sa splendeur malgré mes 60 ans bien sonnés.

Je me place derrière elle, je vois ses fesses rondes et la raie culière qui s’évase doucement. Je m’approche et d’une seule poussée je lui donne l’estocade qui me conduit au fond de sa chatte brûlante. Je reste ainsi quelques minutes, savourant la sensation de ce fourreau de chair qui commence à masser mon sexe avant d’entreprendre le va-et-vient. Je baise Virginie doucement en prenant tout mon temps par des mouvements amples qui me font sortir de sa chatte pour mieux y entrer ensuite.

Elle halète doucement et pousse de petits cris lorsque j’arrive un peu plus brutalement au fond. Notre plaisir monte peu à peu et elle commence à s’agiter en faisant tournoyer ses hanches pour mieux sentir ma pénétration. Notre jouissance arrive, soudaine et brutale. Virginie part la première et immédiatement je la rejoins, déversant au fond du préservatif une bonne dose de sperme. Nous basculons sur le côté et nous restons imbriqués l’un dans l’autre de longues minutes avant que ma bite sorte d’elle-même de son fourreau.

Ce soir là, nous avons encore baisé une fois.

Avant la vente de ma maison, j’ai revu Virginie à plusieurs reprises chez elle ou chez moi. A chaque fois, çà a été des parties de baise chaudes et inventives. C’est est une vraie coquine, libertine, bisexuelle. Elle l’avoue et en est fière. Puis nos routes se sont séparées.

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