Sexe avec des soeurs jumelles

Les filles jumelles de ma copine Catherine

Les filles jumelles de ma copine Catherine

Au titre vous comprendrez tout de suite que je ne suis pas le père de ces deux jeunes filles. Mais cela fait bientôt dix ans que je partage la vie de leur mère et je les ai vues grandir, devenir des adolescentes un peu turbulentes, de jolies jeunes filles en fleur ressemblant beaucoup à leur mère…

Toutes les trois me considèrent désormais comme leur mari ou leur père…

 

 

Catherine était en classe de « Terminale » quand elle a été abusée lors de la soirée de fin d’études… Jusqu’à ce jour, elle était restée sage, se tenant loin des garçons et de leurs entreprises.

Mais ce soir là, la fête allait bon train, des boissons alcoolisées circulaient, de la drogue aussi…

L’esprit embrouillé elle était allée faire un petit somme dans la chambre de l’organisatrice de la fête et elle s’était réveillée, les vêtements en désordre et avec une envie de vomir et une douleur sourde dans le ventre.

Elle avait pensé qu’elle avait vraiment trop bu et ne s’était pas plus soucié sur le moment…

Mais quelques temps plus tard, elle avait bien du se rendre à l’évidence : Elle était enceinte… et ignorait complètement qui pouvait être le père !

Dans une famille d’aristocrates friqués, cela allait faire tache… mais le délai d’avortement était passé !

Sous prétexte d’études particulières, Catherine avait été envoyée chez une tante de province qui l’avait hébergée jusqu’à l’été suivant. Elle était revenue seule chez ses parents pour reprendre ses études et la tante Jeanne s’était chargée d’élever les deux bébés.

 

 

Ma rencontre avec Catherine a été tout à fait fortuite lors d’un diner chez des amis communs. Il n’y avait que quatre couples et nous deux, célibataires endurcis… Au cours de cette soirée, nous avons fait connaissance et nous nous sommes appréciés…

Nous nous sommes revus à plusieurs reprises pour des sorties « ciné – théâtre – musée » qui généralement se terminaient par un dîner en tête à tête dans un petit resto près de chez l’un ou chez l‘autre.

Lors d’un weekend prolongé au printemps, Catherine m’a demandé si je ne voulais pas faire la route avec elle pour aller voir ses filles et la tante Jeanne… Elle ne se sentait pas de faire plus de 500 km pour aller dans la région bordelaise…

C’est ainsi que j’ai été présenté comme un « ami » et fait connaissance avec ses deux files qui à l’époque avaient un peu plus de 8 ans.

 

En fait, il s’agissait d’un test… Catherine voulait voir comment ses filles réagiraient avec la présence d’un homme (j’étais le premier…) à ses côtés…

C’est ainsi que je suis entré dans la vie de Catherine et d’Isa et Belle, ses deux filles qui m’ont adopté aussitôt.

 

 

Les années ont passé… Un bonheur sans nuage à côté d’une femme que j’ai découvert ardente, assoiffée de caresses et de jouissance, ce que je n’aurais pas soupçonné après son viol…

En semaine, nous étions relativement sages, nous contentant (si on peut dire) d’une étreinte tout à fait classique où, dans l’intimité de notre chambre, nous explorions les positions de Kamasoutra dont nous avions fait notre livre de chevet.

Mais chaque weekend où nous nous trouvions seuls à l’appartement, nous le passions nus, nous lutinant à chaque coin de porte, Catherine me suçant brièvement le sexe pendant que j’agaçais son clitoris… Cela se terminait invariablement par une bonne partie qui nous laissait exténués et repus de jouissance… Et quelques heures plus tard, nous recommencions…

 

 

Mais arrivons à ce samedi fatidique où tout a basculé…

Catherine était retenue par son travail dans une importante galerie d’arts à proximité des Champs Elysées où avait lieu le vernissage d’une exposition et j’étais seul à l’appartement avec Isa et Belle.

Nous avions pris le petit déjeuner ensemble puis elles avaient regagné leurs chambres à l’étage du duplex pendant que je faisais quelques rangements d’urgence…

Un peu plus tard dans la matinée, je suis monté à l’étage pour prendre une douche dans la suite parentale et c’est en passant devant la chambre de Belle que j’ai entendu de grands éclats de rire et des gémissements de plaisir…

Comme c’était curieux ! Les deux filles étaient dans la même chambre… et ce que j’entendais au travers de la porte ne souffrais d’aucune équivoque : Isa et Belle se faisaient plaisir !

Je ne sais pas si elles ont deviné ma présence derrière la porte car je les ai entendues m’appeler et me demande de les rejoindre… Elles avaient « besoin d’aide » !

Lorsque je suis entré, je les ai découvertes sur le lit de Belle… nues intégralement et dans une position qui ne laissait planer aucun doute su ce qu’elles faisaient auparavant : elles étaient allongées tête-bêche, les mains de l’une entre les cuisses de l’autre et inversement !

Devant cette situation, je voulus refermer la porte en me promettant d’en reparler avec elles un peu plus tard quand avec un bel ensemble, elles se sont écriées :

  • ISA & BELLE: NON… Reviens… on a besoin de toi !
  • MOI: Mais en quoi puis-je vous être utile ? Vous êtes des grandes filles… vous savez ce que vous faites même si je n’approuve pas…
  • ISA: Mais on ne fait rien de mal… ce n’est pas la première fois…
  • MOI: Votre mère serait certainement du même avis…
  • BELLE: Oh… Notre mère… nous vous avons espionné plus d’une fois et entendu comment vous vous envoyez en l’air ! Il ne faut pas lui en promettre… mais elle a des excuses…
  • MOI: Ah bon ?
  • BELLE: Oui… on sait qu’avant de te rencontrer, elle a mené une vie plutôt morne, ne s’accordant aucune aventure masculine !
  • MOI: Mais cela n’a rien à voir…
  • BELLE: Mais si… on ne veut pas qu’il nous arrive la même chose qu’à elle… Pour calmer nos envies de sexe, on a trouvé ce moyen… On vous espionne derrière la porte de votre chambre et quand nous sommes bien excitées, nous revenons dans la chambre de l’une ou de l’autre et nous nous livrons aux joies de Lesbos !

Cette conversation à trois avec Isa et Belle ne m’a pas laissé insensible…

C’est vrai qu’elles ressemblaient beaucoup à leur mère au même âge et dont j’avais vu quelques photos…

A 18 ans, elles avaient des formes menues mais avec leur mètre soixante dix, çà faisait réellement de jolies filles : Des brunes aux cheveux longs et à la peau blanche…

  • BELLE: Approche-toi, on ne va pas te manger… sauf des yeux !
  • ISA: Nous n’avons jamais vu un sexe d’homme en vrai !
  • MOI: Mais ce n’est pas raisonnable… Que dira votre mère si elle apprend ce qui s’est passé ?
  • ISA: Tu n’iras pas t’en vanter et nous non plus !
  • BELLE: Allez… Viens… descends ton pantalon et ton boxer !

J’étais gêné car depuis quelques temps, je bandais à moitié et je ne voulais pas que les deux filles me voient dans cet état mais devant leur insistance, j’ai consenti à leur désir de voir un sexe d’homme !

  • ISA: Oh… mais tu bandes !
  • BELLE: Génial… un homme bande pour nous !

Décidément, quand l’une disait quelque chose, l’autre ajoutait son grain de sel !

  • BELLE: Mais tu es rasé ou tu n’as pas de poils pubiens ?
  • ISA: C’est génial… ce doit être agréable ? Dis-nous !
  • MOI: Mais non, je me rase périodiquement… votre mère trouvait que ce n’était pas agréable d’avoir les poils qui lui chatouillaient le nez quand elle me faisait une fellation ! Mais je suis dingue… Pourquoi je vous confie cela !
  • BELLE: Mais NON… On peut toucher ?

Belle en voulait toujours plus et sa sœur insistait :

  • ISA: Laisse nous toucher… Cela ne te fera pas de mal je pense !
  • MOI : Vous croyez que je serai insensible à vos attouchements ? Je bande déjà à moitié… çà ne va pas arranger les choses !
  • BELLE: Pour nous faire pardonner de t’exciter, on va se remettre en 69… comme çà, tu verras ce que nous faisions avant de t’entendre derrière notre porte !
  • ISA: Ne dis pas que nos gémissements ne t’excitaient pas ?
  • MOI: Si… je me demandais ce que vous faisiez !
  • BELLE: Dès qu’on a perçu ta présence, on a exagéré nos cris et nos soupirs pour te retenir !
  • MOI: Mais vous êtes de fieffées coquines !
  • ISA et BELLE: Mais on en est fières !
  • BELLE: çà nous amuse de faire croire aux garçons que nous sommes des filles faciles…
  • ISA : Et on ne se laisse pas faire !
  • MOI: Bon… puisqu’il faut céder à votre caprice…
  • BELLE: Mais  ce n’est pas un caprice… Marre des photos de mecs sur papier glacé…
  • ISA: …. Une leçon d’anatomie vivante… c’est bien mieux !
  • MOI: Ok… puis qu’il en est ainsi… approchez !

Isa et Belle se sont agenouillées sur le bord du lit et je me suis approché d’elles.

Isa a d’abord empoigné mon sexe et l’a soupesé pendant que Belle tâtait mes bourses en faisant rouler mes testicules l’un contre l’autre puis elles ont changé…

Mon sexe se développait de plus en plus et devenait de plus en pus ferme…

  • ISA: Regarde… il y a une goutte à l’entrée du méat !
  • BELLE: Oui… je vois… j’ai envie d’y goûter !
  • ISA: Mais qu’est-ce que tu attends ?

Et Belle a approché sa langue du bout de mon sexe et a gobé le gland pour apprécier la saveur du pré sperme qui se manifestait sous l’influence de l’excitation qui s’était emparée de tout mon corps…

Désormais mon sexe était prisonnier des lèvres de Belle et cette dernière le faisait aller et venir dans sa bouche sous le regard brillant de sa sœur !

  • ISA: Oui… vas-y… rappelle toi quand on a sucé notre gode… C’est pareil, mais là, c’est du vrai !

Plus rien ne me surprenait : elles avaient même des jouets sexuels !

Et je me laissais aller en appréciant la fellation de Belle et les caresses de plus en plus intimes d’Isa qui soupesait mes bourses d’une main et de l’autre, fourrageait dans sa chatte !

Désormais mon sexe avait atteint la plénitude de son développement et ce sont les paroles d’Isa qui m’ont sorti de ma torpeur sexuelle lorsqu’elle s’est écriée à l‘attention de sa sœur :

  • ISA: Laisse-moi la place… Moi aussi j’ai envie d’y goûter !
  • BELLE: Volontiers… Elle est un peu grosse pour ma petite bouche !
  • ISA: Ne fais pas la fine bouche… je suis sure qu’elle ne serait pas trop grosse pour ta craquette !
  • BELLE: Tu plaisante ? Elle fait deux fois la taille du plus gros de nos godes !
  • ISA: Et bien moi, je l’accueillerais bien volontiers ! Cette bite dans ma chatte… çà me fait trop envie !
  • BELLE: Moi aussi… elle me fait envie… on n’a jamais baisé et je pense que ce doit être un bon amant !
  • ISA: Sur… Y qu’a entendre la mère quand il la grimpe ! Allez… viens… baise moi !

Et s’allongeant sur le lit de sa sœur, Isa me tend les bras, ouvrant largement ses cuisses pour m’accueillir !

J’achève de me déshabiller et je m’apprête à glisser mon sexe dans celui d’Isa quand  sa sœur prend ma bite à pleine main, fait aller et venir le gland entre les lèvres intimes de sa sœur avant  de l’introduire dans son vagin.

  • BELLE: Allez… baise la… Ensuite ce sera mon tour… j’espère que tu as des réserves !

En moi-même je pensai alors : des réserves, à 40 ans, j’en ai et grimper deux jouvencelles comme ces deux jumelles, çà éveille l’appétit !

Comme l’un et l’autre nous étions déjà bien excités par la situation, je me suis glissé avec délices dans cet antre chaud et humide où je n’ai pas rencontré de résistance : Elle n’était plus vierge ! Devant mon étonnement Belle a précisé :

  • BELLE: Vas-y… y a longtemps que nous avons fait sauter notre pucelage !

Et j’ai commencé à aller et venir, lentement tout d’abord pour qu’Isa s’habitue à mon calibre (surtout que c’était une première pour elle) plus j’ai accéléré les mouvements… Ma bite allait comme un piston dans ce sexe chaud et nous n’avons pas tardé à jouir, Isa en premier puis ce fut à mon tour de projeter dans son vagin quelques giclées de sperme bien denses.

Pendant ce temps Belle s’était emparé d’un gode qu’elle faisait aller et venir entre ses lèvres, mimant une fellation de plus érotique… un peu comme si elle voulait me dire : c’est bientôt à moi !

Je me sentais bien dans ce sexe mais je m’inquiétai des conséquences… Nous n’avions pris aucune précaution… mais les filles m’ont rassuré en disant qu’elles allaient avoir leurs règles et que donc elles ne craignaient rien…

Dès que je me suis retiré du sexe d’Isa, Belle m’a entrepris après avoir posé son gode qu’elle a remplacé dans sa bouche par ma bite dont elle a entrepris un nettoyage savant : çà ferait certainement une bonne pipeuse car elle présentait des dons certains…

Quand j’ai été de nouveau en pleine forme, elle s’est mise en levrette, les bras allongés devant elle et le cul levé bien haut ! Elle a ajouté que cette position semblait beaucoup plaire aux hommes !

  • Ne sois pas naïf… on a vu des cassettes porno chez des copines… on sait ce que c’est !
  • Bon… Puisqu’il en est ainsi…

Je me suis placé derrière elle (un bien joli petit cul) et lentement, je suis entré dans sa chatte qui bavait d’envie… Je l’ai prise par la taille et j’ai commencé à la copuler, comme je l’avais fait pour sa sœur, lentement au début puis de plus en plus vite… Presque à chaque fois, je sortais ma bite de son sexe dans lequel j’entrais de nouveau en force, faisant claquer mon pubis sur ses rotondités fessières.

Pour observer de plus près notre baise, Isa s’est glissée sous le bassin de sa sœur et je sentais une main triturer mes bourses pour faire monter la sauce !

Si ces deux coquines n’avaient pas encore connu « L’HOMME », elles montraient des dispositions certaines pour la gaudriole !

Quand elle a joui, je me suis lâché à mon tour mais je suis sorti de sa chatte et les dernières giclées se sont répandues sur son dos.

  • Voila… vous pouvez goûter le jus d’un homme !

Toutes les deux sont allées cueillir quelques gouttes du bout de leurs doigts et s’en sont délecté avec force commentaires.

Nous sommes restés ensemble quelques instants mais la chambre sentait « LE CUL »… Il était nécessaire d’aérer…

Nous sommes allés prendre une douche dans la salle de bains parentale… Il y avait assez de place pour trois dans la cabine et ce fut l’occasion de nouvelles caresses qui n’avaient rien d’innocentes.

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