soirée libertine

Amanda et compagnie

Amanda et compagnie

Amanda et compagnie.

Ce texte est une pure fiction… écrite il y a une bonne quinzaine d’années… sinon plus… peut-être 1998…
En fait, il s’agit de ma première histoire…
Vous remarquerez au fur et à mesure des publications que je me glisse avec autant de facilité dans un personnage féminin ou masculin.

Comme chaque année, notre groupe d’amis s’est retrouvé pour notre diner de rentrée le premier samedi de septembre. Lors de ce repas généralement préparé par un traiteur auprès duquel nous avons nos habitudes, nous avons évoqué nos souvenirs de vacances. Cette année, c’était à mon tour d’être l’hôtesse de ce repas. La soirée s’est terminée en apothéose. Nous ne nous y attendions pas mais cela fut génial. Mais tout d’abord qui sommes nous ?

Je m’appelle Julie, j’ai 30 ans depuis le début de l’année. Je suis mariée depuis quatre ans à Charles qui a cinq ans de plus que moi. Stéphanie, ma sœur cadette de un an, est quant à elle mariée à Jérémie qui a le même âge qu’elle. De notre ascendance italienne nous avons hérité d’une peau mate, de cheveux noirs ondulés et des formes assez généreuses au niveau de la poitrine et de hanches qui mettent en valeur la courbe de nos reins. En fait, nous n’avons rien des critères physiques d’un mannequin de mode. Plus que moi, Stéphanie est une gourmande de la vie, dotée d’un solide appétit, elle compense en fréquentant assidument la salle de sports du Palais de l’UNESCO où elle élimine sur les appareils le surplus de poids qu’elle dit avoir. Je me contente de faire attention à ce que je mange et d’une séance de fitness suivie de quelques longueurs de piscine une fois par semaine.

Charles et Jérémie sont assez semblables, d’une haute stature, aux épaules larges et aux muscles légèrement dessinés (ils ont pratiqué la natation et la plongée de manière intense et entretiennent leur forme régulièrement). Bref, ils ne laissent pas insensible la gent féminine. David, 35 ans lui aussi, est un collègue de bureau de Charles. Il vit maritalement avec Amanda, une espagnole de 28 ans qu’il a rencontrée lors d’un stage Erasmus en Espagne. Depuis ils ne se sont plus quittés. David a quant à lui retiré de son ascendance viking un teint pale et des cheveux blonds mais lui aussi une carrure d’athlète tout en étant beaucoup plus fin de silhouette. Amanda est assez semblable à ma sœur et moi, légèrement plus petite, les cheveux lisses, c’est elle aussi une latine. Charles entretient sa forme en pratiquant la course à pied. Chaque matin (quand son emploi du temps le permet) il courre entre cinq et dix kilomètres et le soir, il fait parfois de séances de squash avec des collègues du bureau, il attire lui aussi immanquablement les regards des femmes.

Charles et David travaillent dans une grande entreprise agroalimentaire internationale dont les bureaux sont à la Défense. Stéphanie et moi, nous sommes traductrices interprètes à l’UNESCO depuis que nous avons terminé nos études de langues appliquées. Jérémie est un jeune avocat d’affaires promis à un brillant avenir. A moins de 30 ans il est déjà intégré dans un cabinet qui gère les intérêts de divers grands groupes internationaux. Amanda vient d’achever son cursus universitaire par un master de physique tout en étant déjà employée depuis un an dans l’unité du Commissariat à l’énergie atomique de Fontenay aux Roses.

J’ai toujours été très complice avec Stéphanie. Lorsque nous étions à l’université et lors de nos stages à l’étranger où nous nous efforcions de partir ensemble, il nous arrivait d’échanger nos petits amis du moment, voire même de faire quelques parties à quatre où pour l’une d’entre elles nous avons goûté entre sœurs à l’amour saphique. Cela nous a laissé, ainsi qu’aux deux garçons qui partageaient la soirée, un souvenir inoubliable, à tel point que de temps en temps cela nous arrive de nous retrouver pour une soirée avec d’autres filles.
Lors de ces escapades, nos maris respectifs ne sont pas dupes mais savent que nous serons encore plus amoureuses lorsque nous les rejoindrons Cela ne nous gène absolument pas car l’une comme l’autre, nous savons que de leur côté, ils ont des aventures sans lendemain : c’est le marché que nous avons passé avec eux : des aventures, oui mais pas de liaison durable. C’est ainsi qu’un soir il y a un an, Charles m’a fait une surprise en me disant : « Je sais ce que tu fais avec ta sœur, de mon côté j’en ai assez des aventures en cachette, alors si tu es d’accord, je vais t’emmener dans un club libertin. Comme cela notre complicité sera parfaite et nous assouvirons nos penchants. »

C’est ainsi que depuis cette soirée, une fois par trimestre environ, nous nous offrons une soirée de libertinage en club. Charles s’offre une partie de jambes en l’air avec une des participantes et moi, selon mon humeur, mon choix se porte sur un garçon ou sur une fille. Le fait de m’exhiber ainsi décuple ma jouissance et lorsque nous rentrons à notre appartement, après une bonne douche prise en commun, Charles m’offre une dernière séance qui s’achève parfois par une belle sodomie que j’accepte uniquement de lui.

Nous savons peu de choses de la vie sexuelle de David et Amanda qui semblent totalement et inconditionnellement amoureux l’un de l’autre. Quant à Jérémie, d’après ce m’en a confié Stéphanie, il aurait eu une vie assez mouvementée avant de la rencontrer, multipliant les aventures parfois sans lendemain avec ses condisciples de la Faculté. Depuis, il semble s’être assagi mais c’est, aux dires de ma sœur, un amant fougueux dont l’appétit sexuel est très fort. Stéphanie avoue sortir parfois compétemment épuisée de leurs joutes amoureuses, Jérémie l’amenant plusieurs fois à la jouissance avant de se libérer à son tour. Il faut dire à son avantage que c’est un sportif accompli, pratiquant désormais régulièrement le karaté et le yoga. Voila rapidement brossé les portraits de notre groupe.

Donc ce fameux samedi soir, nous nous sommes tous retrouvés à la maison, en fait un loft situé dans le XIIème arrondissement que nous avons acheté pratiquement entièrement aménagé il y a deux ans. L’ancien propriétaire avait vu trop grand et il a été obligé de vendre en catastrophe. Cela a fait notre affaire. Nous avons beaucoup de place, le salon-salle de séjour fait presque 80m². Meublé moderne, il offre un confort inégalé avec plusieurs grands canapés et fauteuils profonds, des tables basses, des bibliothèques, de deux téléviseurs grand écran, de plantes vertes, etc.

Comme chaque année, nous profitons de cette réunion pour projeter nos photos souvenirs des vacances. David et Amanda sont les premiers à nous présenter une succession de vues de l’Ile Maurice où ils ont passé la seconde quinzaine du mois d’août.
Puis c’est au tour de Jérémie et Stéphanie. Eux ne sont pas partis si loin. Ils se sont contentés, dirons-nous, d’un séjour dans un club naturiste du côté du Cap d’Agde. C’était pour eux deux une expérience qu’ils voulaient faire depuis longtemps. Les photos présentées où nous découvrons Stéphanie et Jérémie dans le plus simple appareil au milieu d’autres personnes également nues dans une belle ambiance ensoleillée ont commencé à nous émoustiller au point qu’Amanda et David commencent à s’embrasser et à se peloter discrètement.
Puis ce sont nos photos qui arrivent ! Ce coquin de Charles a glissé dans le diaporama une séquence filmée où je me caresse la chatte dans un creux de rochers dans les calanques. Je ne l’avais pas vu faire ! Bien sur, nous commentons chacun nos photos mais cela achève de mettre le feu aux poudre si on peut dire.
Amanda, poussée par David, est incitée à nous montrer son bronzage. Bientôt elle a les seins à l’air. Elle a fait de la bronzette seins nus ! Mais David insiste ! Alors Amanda fait voler ses vêtements et se retrouve intégralement nue. Je dis bien NUE ! Elle a profité de ce séjour dans les iles pour faire épiler sa toison intime et elle avoue :
• J’en avais assez de tous ces poils ! Si j’avais su combien cela est agréable, il y a longtemps que je les aurais rasés !

Je la découvre dans toute sa splendeur de femme aux courbes pleines, tout juste généreuses. Bref un peu comme les miennes et celles de Stéphanie. On nous prend souvent pour trois sœurs. Cette coquine imite Amanda et fait elle aussi voler ses vêtements. Je connais bien le corps de ma sœur mais là, au retour des vacances avec le hâle discret qui l’habille, je suis émerveillée de sa beauté mais nous découvrons que la coquine s’est fait poser un anneau sur le capuchon du clitoris. Ne voulant pas être en reste, je me débarrasse à mon tour de mes habits.

Les hommes sont subjugués par tant de beautés. Oui, je nous trouve belles, des seins coquins bien ronds, haut placés, des hanches galbées sur des jambes fuselées, bronzées, toutes les trois nues intégralement : Ne sommes nous pas toutes proches de la trentaine, sans enfant…
David le premier se retrouve en boxer, le devant est déformé pas une érection déjà bien avancée. Faisant le tour du canapé sur lequel est assise Amanda, il vient se placer derrière elle et commence à lui peloter les seins plus hardiment. Voyant cela, Charles et Jérémie ôtent aussi leurs vêtements et s’approchant de nous, nous entreprennent aussi.

Je crois que la soirée va être hyper chaude ! C’est la première fois où malgré notre amitié complice, nous allons faire l’amour devant les uns et les autres. Stéphanie a déjà enfourché Jérémie et a commencé la cavalcade sur un sexe fort et trapu. Les rôles sont inversés. Ma sœur a fait asseoir son mari sur un des divans et s’est introduit directement son sexe dans la chatte en l’enjambant. David est maintenant à genoux devant Amanda et lui mange la chatte. Je ne suis pas en reste. J’ai attrapé la bite de Charles et je lui applique une fellation digne d’une professionnelle du sexe. Soudain ma sœur se dégage et vient me pousser pour achever la fellation que je fais à Charles :
• Laisse le moi. Depuis le temps que j’ai envie d’y goûter… on va la partager.

Je n’ai rien contre… Nos inhibitions sont tombées… Nous voila toutes les deux à genoux sur la moquette, le cul haut levé, nous passant tour à tour le sexe long et fin de Charles ou le suçant toutes les deux en même temps en lui malaxant les bourses qui sont bien dures. C’est alors que Jérémie vient se placer derrière moi, me prenant par les hanches il m’embroche littéralement sur son sexe, son pubis venant claquer contre mes fesses. Dans un souffle Stéphanie me dit :
• Cela fait quelques temps que ce coquin de Jérémie avait envie de te baiser. Comme c’est parti, il aurait tort de ne pas en profiter !

Je lâche la queue de Charles sous cet assaut. Le va-et-vient rapide que m’imprime Jérémie a vite fait de m’emmener au septième ciel mais il s’est retenu. Je ne vais pas tarder à savoir pourquoi. Stéphanie de son côté s’est allongée sur le dos dans le canapé et, ouvrant grand le compas de ses cuisses, a attiré Charles sur elle en disant :
• Moi aussi, j’avais envie de me faire Charles !

Cela ne me gène absolument pas, nos étreintes saphiques et nos libertinages en club ne pouvaient que nous conduire dans ces chemins de la luxure. Charles la besogne avec une ardeur digne d’un étalon de films X. Stéphanie jouit une première fois. Roulant l’un sur l’autre, elle se retrouve allongée sur le corps de Charles qui est encore dans sa chatte. Elle offre son cul en ondulant sur le sceptre de chair qui la pénètre. C’est alors que Jérémie s’approche et se place derrière elle en disant :
• Ma belle, tu vas avoir la double pénétration dont tu rêvais !
De ses mains, elle écarte ses globes fessiers, montrant sa rosette toute dilatée :
• Viens, je suis prête. J’ai préparé mon petit trou depuis quelques temps avec des godes. Il est ouvert pour toi !

Oui, elle est effectivement prête. La bite de Jérémie, qui est assez trapue, pénètre facilement dans son œillet. Je sais que pour Stéphanie cette sodomie est une première. A part quelques doigts inquisiteurs ou des godes lors de nos étreintes, aucun sexe mâle n’est encore entré son cul. Les deux hommes pénètrent alternativement la chatte et le cul de Stéphanie. De plus en plus vite, de plus en plus profondément… ma sœur subit avec délices cette étreinte qu’apparemment elle souhaitait pratiquer depuis quelques temps. Là elle est servie. De mon côté, je suis excitée au plus haut point par ce spectacle et c’est tout naturellement que ma main droite se porte sur ma chatte où je pénètre de deux doigts alors que de la main gauche je vais flatter les couilles des partenaires de Stéphanie.

Amanda et David observent également la scène par-dessus le dossier du divan. Leur position ne laisse aucun doute. David est fiché dans la chatte de sa compagne mais ils restent sans bouger, retenant leur copulation pour mieux jouir du spectacle. Stéphanie ronronne de contentement. Elle ne tarde pas à jouir comme une possédée pendant que Charles et Jérémie se répandent dans ses orifices. Les seuls à n’avoir pas encore joui, ce sont nos deux observateurs. Le trio s’est désuni, les deux hommes restant assis sur le canapé alors que Stéphanie éponge d’un air distrait leurs sécrétions.

Mais bientôt Amanda se libère, se retourne vers David en se mettant à genoux devant lui et lui embouche la verge triomphante. Elle lui applique une fellation lente et profonde, faisant entrer le sexe de David jusqu’au fond de sa gorge au point que le pubis vient pratiquement jusqu’à ses lèvres. Un sourire extatique fleure sur les lèvres de David qui soudain se dégage et exhale sa jouissance en éjaculant abondamment sur les seins d’Amanda qui les enduit à deux mains de cette crème. Stéphanie et moi nous dirigeons vers Amanda, nous la relevons et, lorsque ses seins sont à la bonne hauteur, nous allons chacune cueillir un téton turgescent pour lui appliquer une belle succion et goûter le sperme qui les macule. Cette caresse fait partir Amanda qui jouit à son tour.

Oulla ! Cà a été chaud ! Mais cela ne faisait que commencer. Un peu de récupération ne nous fait pas de mal. Nous buvons une coupe de champagne tout en riant de ce qui vient de se passer. Tous, nous convenons que cela devait bien arriver un jour. Un clin d’œil complice à Stéphanie et je viens me placer à genoux devant Amanda. Ma sœur a tout de suite compris que je voulais entreprendre notre belle espagnole et lui faire goûter un cunnilingus de femme. Elle me rejoint. Pendant que j’écarte les cuisses d’Amanda pour aller lécher sa chatte, Stéphanie l’embrasse dans un baiser profond, introduisant sa langue dans la bouche et lui pelotant les seins. Amanda a un mouvement de recul mais David lui dit :
• Laisse toi faire !

Alors, ses réticences s’envolent et se laisse entrainer dans les délices de Sapho. Elle ouvre grand ses cuisses, venant au devant de ma caresse en approchant ses fesses du bord du canapé, tant et si bien que je peux aller agacer son petit trou d’un index inquisiteur, mais sans pénétrer. Les trois hommes nous regardent en masturbant discrètement leur membre. Bientôt une érection triomphante fait dresser leur bite. Passant par-dessus moi, David vient se coller contre les fesses de Stéphanie. D’une main, il lui caresse les seins en pinçant les tétons et de l’autre, il en fait autant à Amanda, qui, sous ce triple assaut finit par jouir, inondant ma bouche de cyprine.

Toujours collés l’un à l’autre, Stéphanie et David s’éloignent pour aller s’installer sur un autre divan. Il fait mettre ma sœur à genoux sur l’assise, ses avant bras appuyés sur le dossier dans une indécente posture de levrette. Debout entre ses jambes, David, la bite dressée, s’amuse un peu à l’orée de la chatte de ma sœur puis, d’un coup rapide l’éperonne violemment, faisant claquer son pubis contre les fesses. Cela doit la changer de la bite courte et trapue de Jérémie. Là, elle est embrochée par un sexe digne d’un hardeur de film X : long et fort. Jérémie me prend alors par la main et me fait prendre la même position à côté du couple. Lui aussi s’amuse un peu avec sa bite sur mon sexe, y faisant de courtes intrusions peu profondes qui me font mouiller abondamment. Mais soudain, je sens qu’il place son gland sur ma rosette et investit mon cul d’une lente poussée. Quelle surprise. Seul mon mari (et quelques godes) avait déjà ouvert le passage mais là c’est d’un autre calibre au point que j’ai l’impression de manquer d’air.

Je n’y étais pas préparée. Heureusement, il est doux et son intromission n’est pas désagréable du tout. Au contraire, sa bite trapue se moule bien dans mon antre interdit qui exerce une bonne pression dont j’accentue les effets en travaillant de mes muscles intimes. Lorsque je suis habituée à sa présence, Jérémie commence le va-et-vient, d’abord lentement puis de plus en plus vite, ne laissant que son gland dans ma gaine.
Que c’est bon. Je suis bien remplie. La position de ma sœur et la mienne sont d’une indécence totale. Nous sommes prises l’une et l’autre de cette manière animale, nos seins généreux ballotent dans tous les sens selon les poussées que nous infligent nos partenaires. C’est presque en même temps que les deux compères se libèrent, déversant un flot de foutre au moment où nous jouissons aussi.

De leur côté Amanda et Charles ne sont pas restés inactifs. Grace à un miroir qui se trouve justement bien placé, nous pouvons les voir. Eux aussi se sont donnés du bon temps pendant que nos partenaires s’occupaient de nous. Nous pouvions voir Charles couché sur le dos à même la moquette chevauché par Amanda. Les pieds placés de chaque côté des hanches de mon mari, les genoux fléchis, elle imprimait à son bassin des mouvements alternatifs de haut en bas sur le sceptre de Charles en lui tournant le dos. Elle lui offrait de cette manière une vue magnifique sur ses fesses et son dos cambré. Ce coquin de Charles lui titillait la rondelle d’un doigt inquisiteur. Mais là, cela semblait difficile. Amanda, si elle appréciait la caresse, ne semblait pas prête à ouvrir la voie arrière. David nous dit :
• Charles aura du mal à l’embrocher par l’arrière. Elle n’a jamais pratiqué. Mais moi je voudrais bien.

J’avais la confirmation de ce que j’avais pressenti quelques temps plus tôt lorsque je faisais un cunnilingus à Amanda. Je demandai alors à David :
• Nous sommes tous bien chauds. Veux-tu que je l’initie ?

Sur son acceptation, je vais chercher dans ma chambre une partie de mes jouets (les plus fins) ainsi qu’un baume lubrifiant et légèrement anesthésiant pendant qu’Amanda récupère et se désaltère. Elle en a besoin. A mon retour je la trouve blottie dans les bras de David qui lui chuchote quelque chose à l’oreille que j’entends à peine :
• Tu vas voir, Sophie va t’initier en douceur. Elle a ce qu’il faut.
• Reste près de moi. Je veux bien essayer pour toi…

David s’installe confortablement dans un des profonds fauteuils du salon. Je dispose Amanda couchée sur le ventre en travers d’un accoudoir de manière à ce que son buste repose sur les cuisses de David. Placée ainsi, il peut la cajoler et son cul est offert à la préparation. Doucement je flatte les deux globes fessiers, les palpant, ouvrant le sillon en y passant la tranche de la main. Je vais chercher un peu de la cyprine qui s’écoule de la chatte (avec ce qu’elle a déjà pris, il y a plein de foutre) et je commence à lui titiller la rondelle plissée. David lui passe la main dans les cheveux et lui dit des mots tendres à l’oreille. Je mets un peu de gel au bout de mon index et tout doucement je le fais pénétrer dans son œillet plissé. Après un léger mouvement de recul, mon intrusion est acceptée. Je laisse mon doigt en place quelques instant avant d’entamer un mouvement alternatif très lent :
• Tu vas aimer ma belle !
Et je continue faisant sortir mon index entièrement avant de le plonger à nouveau dans la gaine chaude qui s’assouplit. Par moments, il semble qu’Amanda vient au devant de la pénétration.
Est-elle prête pour passer à autre chose ? Je me saisis de mon gode le plus fin (celui qui a servi à mon initiation anale il y a de nombreuses années).
Je l’enduis copieusement de gel et je le place à l’entrée. Il est quand même presque deux fois plus gros que mon doigt.
Je pousse doucement. L’olive qui imite le gland pénètre sans qu’Amanda réagisse autrement que par un soupir. Je continue la poussée sur une dizaine de centimètres. Cela suffit. Il ne faut pas brusquer les choses. J’entame le va et vient. Tous sont groupés autour de nous pour observer le baptême anal d’Amanda.
Charles et Jérémie sont placés de chaque côté de Stéphanie et ont passé un bras autour de sa taille, laissant aller leur main le long du dos pour flatter sa croupe. Je me concentre sur les sensations éprouvées par Amanda. Elle semble apprécier. Il est vrai que le gel atténue un peu la douleur.

Je change de gode, là, il est nettement plus gros et il vibre. Je mets une nouvelle petite noisette de gel à l’extrémité avant de l’introduire dans la pastille déjà bien ouverte. Là encore je n’introduis pas le sexe factice complètement. J’enclenche les vibrations. En fait, ce sont plutôt des sortes de vagues qui vont et viennent le long de la tige. Je l’aime bien celui là !
Mon mouvement alternatif associé aux vibrations fait du bien à mon apprentie sodomite. Elle ronronne, soupire de plus en plus fort, va au devant de la pénétration. Soudain, elle se cabre et jouit en déversant un abondant jet de mouille et avoue :
• Je n’aurais jamais cru que c’était si bon. Merci. Tu as été très douce.

La même soirée Amanda a découvert le plaisir saphique et la sodomie. Tous nous la félicitons et fêtons cela par une nouvelle coupe de champagne, venant même en déverser sur ses seins et entre ses globes fessiers comme pour les baptiser et les sucer tour à tour. La soirée se poursuit après un temps de repos au cours duquel nous évoquons encore des souvenirs de vacances. Puis nous faisons à nouveau l’amour mais avec nos partenaires habituels pour clore la soirée. Chaque couple regagne la chambre préparée à son intention, nos libations alcooliques incitent à la prudence. Demain (dans quelques heures) il fera jour.

Le lendemain vers midi, nous prenons tous notre petit déjeuner ensemble. Amanda viens me remercier de l’avoir initiée à la sodomie. David avait profité de ses bonnes dispositions et de ma préparation de la veille pour lui introduire sa bite dans son petit trou mais sans la copuler, juste pour l’habituer à sa présence. Elle a apprécié et promet de se laisser faire bientôt. Alors, pour qu’elle puisse continuer à préparer son cul à la sodomie (avec la bite de David il faut y aller progressivement), je vais chercher dans ma chambre un Plug anal gonflable et la pommade utilisée la veille au soir. Je n’en ai plus besoin…

En nous quittant nous nous promettons de recommencer une telle soirée!

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