Enceinte elle baise à la salle de sport

Enceinte, elle baise à la salle de sport

Enceinte, elle baise à la salle de sport

ELLE :

Je m’appelle Cassandra. J’ai trente ans et je suis mariée depuis six ans avec Jérémy. Certes ce n’était pas mon premier mec mais lorsque je l’ai croisé sur la plage du côté de Royan où je me trouvais avec mon petit ami du moment, je me suis dis que celui là devait être bon. Je me suis arrangée pour échanger quelques mots sur le parking et lui donner mon numéro de téléphone… Nous étions presque voisins à Paris !

Au retour des vacances :

  • la première chose à faire : larguer le petit ami du moment… Il me baisait mais j’avais déjà connu bien mieux… si je restais encore quelques semaines avec lui, j’allais finir par m’ennuyer… Il n’avait aucune imagination !
  • relancer Jérémy pour savoir s’il était libre, donc SMS un soir auquel il répond aussitôt.
  • Comment ne pas se souvenir de toi ! Tu es suffisamment remarquable pour qu’on ne t’oublie pas de sitôt après t’avoir croisée.
  • C’est gentil !
  • Comment ne pas oublier une belle meuf comme toi ! Comment ne pas repenser à ta poitrine généreuse, à ton cul rebondi, à ta taille mince mais aussi à ton vissage encadré par de longs cheveux blonds et tes yeux couleur de mer !
  • Tu me flattes… Il y a certainement des nanas mieux foutues que moi… Je complexe avec mes formes généreuses… T’as bien vu que contrairement aux autres filles je ne me mettais pas les seins nus !
  • Tu avais tort… mais passons… Que deviens-tu ?
  • Libre comme l’air !
  • Moi aussi ! Ok. Donne-moi ton adresse, je passe te voir avec une bonne bouteille.

Je ne vous dis pas quelle soirée nous avons passé… mais Jérémy m’a fait grimper aux rideaux trois fois avant que je ne déclare forfait !

Nous avons beaucoup parlé.

  • la semaine suivante, ayant donné congé au propriétaire de mon studio meublé, je m’installais chez Jérémy. Je verrais bien combien de temps cela durerait…

Il gagnait bien sa vie… et son appartement était meublé avec beaucoup de goût même si on y sentait l’absence d’une touche un peu féminine. Neuf mois plus tard, je mettais au monde un garçon qui fait notre bonheur. A peine 14 mois plus tard, c’est une fille qui est venue dans notre foyer. Vous me direz peut-être qu’avec les moyens de contraception, j’aurais pu éviter ces grossesses à répétition mais Jérémy qui était enfant unique voulait une famille nombreuse et j’étais d’accord pour la lui donner !

Lors du début de la troisième grossesse, ma gynécologue m’a prescrit des séances de gymnastique pour refaire les muscles de mon ventre qui s’étaient un peu distendus… et remonter ma poitrine avant de penser à une éventuelle opération. Je n’avais jamais été une adepte forcenée des exercices physique et j’avoue être passablement gourmande mais cela allait me faire beaucoup de bien. Des séances de kiné’ auraient été, selon elle, totalement inefficaces car il fallait que j’élimine un petit surplus de graisse mal placée et tonifier ma ceinture pelvienne. Quant à mes seins, ils s’étaient un peu avachis… mais que voulez vous, une taille D, çà fait du poids !

LUI :

Lorsque ce lundi en début d’après midi, j’ai vu arriver cette femme qui ne ressemblait en rien à celles qui fréquentent habituellement la salle de sport dans laquelle j’officie avec un couple de moniteurs, j’ai tout de suite pensé que j’avais à faire à une démarcheuse qui venait me proposer ses produits. Mais NON… quand elle m’a expliqué ce qu’elle voulait, j’ai immédiatement repensé à cette gynéco’ qui m’avait déjà envoyé des patientes…

Nous avons concocté un programme de travail progressif et nous avons convenu des meilleurs horaires. En fait, le début d’après midi était parfait puisque le rush des adeptes du 12 /14 heures serait passé et que nous serions au calme pour travailler. C’est vrai que c’était une belle plante, avec des formes juste un peu agressives qui n’avaient rien à voir avec les filles qui venaient d’habitude et qui n’avaient que des poitrines maigrelettes et un quasi absence de fesses…mais qui même à plus de 40 ans voulaient garder un corps de jeune femme ! Mais on n’était pas là pour batifoler.

Trois séances par semaines, les lundis, mercredi et vendredi de 14 heures à 14 h 45, cela convenait parfaitement !

  • A mercredi donc…
  • Oui, c’est ok… j’aurai la tenue qui va bien !
  • Pensez à acheter un soutien gorge spécial pour le sport… Il y en a dans tous les bons magasins spécialisé. Je pense que vous trouverez la bonne taille !

Le premier mois est passé… le ventre de Cassandra commençait à s’arrondir (c’était le 4ème mois de sa grossesse) et je ne pouvais m’empêcher de lorgner ses seins qui parfois avaient tendance à s’échapper de sa brassière sportive tant ils étaient gros. Et je pensais à son mari que j’avais aperçu une fois quand il la déposait devant la salle… Il avait bien de la chance d’avoir une femme si jolie et au sexappeal si ravageur. Nous étions devenus familiers au cours du temps…

De « Mademoiselle Cassandra » nous étions passés aux prénoms réciproques et parfois nous avions quelques séquences de fou rire qui détendaient l’ambiance et nous permettaient de repartir de plus belle jusqu’à l’achèvement du temps. C’est justement lors d’un de ces fous rires que tout s’est déroulé. Cassandra faisait des exercices pour tonifier les muscles qui soutiennent la poitrine, notamment le grand et le petit pectoral et les trapèzes.

Je me trouvais derrière Cassandra pour corriger son attitude… Elle avait tendance à faire le dos rond alors que bien au contraire, elle aurait du rejeter les pointes des épaules en arrière pour faire travailler également les trapèzes… et projeter ses seins vers le devant ! Comme elle semblait ne pas voir l’intérêt de ces mouvements, je lui dis soudain :

  • Si tu permets, je vais ôter ton soutien gorge et tu continueras l’exercice… Tu verras travailler tes muscles.

Comme elle ne répondait pas, j’ai dégrafé l’attache dorsale et j’ai enlevé son soutif ! Waouh… Quelle poitrine ! Ronde, généreuse, d’un blanc laiteux strié de veinules bleuâtres avec des tétons dardés comme j’en avais rarement vus (sauf chez une femme excitée sexuellement). Lorsque quelques minutes plus tard, je passai mes mains sur ses seins je n’ai pas pu m’empêcher de faire rouler les tétons au creux de mes paumes et là, j’ai eu la surprise de sentir Cassandra s’affaisser contre moi et pousser un soupir d’aise en disant :

  • Oui… Continue… C’est bon… Mon mari n’ose plus les toucher et çà me manque !
  • Mais POURQUOI ? Ils sont si beaux ! 

Et à partir de là, la situation a dégénéré ! Je suis passé devant Cassandra et j’ai commencé à butiner ses seins de petits baisers avant de mordiller les tétons l’un après l’autre. J’avais soudainement envie de cette femme comme jamais… Je bandais et lorsqu’elle a tendu la main vers mon pubis  elle a senti mon désir. Mais ce dont j’avais envie à ce moment-là, c’est de glisser ma bite dans la vallée mammaire pour m’y branler.

  • Viens dans mon bureau, nous y serons tranquilles !

A ce moment là, elle aurait pu refuser sachant (ou devinant) ce qui allait se passer… mais NON !

  • Oh oui… j’ai deviné que tu veux mettre ta queue entre mes seins… Je la veux aussi, mais après tu me baiseras car je ne veux pas rester sur ma faim !
  • Mais j’y compte bien… Personne n’en saura rien mais je ne vais pas laisser passer une meuf aussi bandante !
  • Alors… montre moi le chemin !

Trente secondes plus tard :

  • Assieds-toi dans le fauteuil, je vais m’occuper de toi !

Et là Cassandra a mis mon sexe dans sa bouche pour l’enduire copieusement de salve et ensuite elle l’a placé entre ses seins. Diantre que c’était bon… Je coulissais dans cette vallée chaude et souple et je m’y sentais bien… Mes couilles me faisaient mal tant je me retenais de ne pas jouir trop vite mais hélas, je n’ai pas tardé à inonder les seins de mon élève d’abondantes giclées de sperme en poussant un râle de satisfaction.

  • Content ?
  • Oui… Qu’est-ce que c’était bon !
  • Bouffe moi la chatte pendant que tu récupères… ensuite tu me prendras en levrette… j’adore !

C’est ainsi que moins de cinq minutes plus tard Cassandra se mettait à genoux sur le fauteuil et m’offrait la vue des ses fesses opulentes et bien fendues et que je m’enfonçais avec délices dans son sexe chaud et humide. Au cours de deux mois qui ont suivi, il y a eu d’autres séances du même genre car Jérémy, disait Cassandra, ne la baisait pas assez à son goût !+

A lire également : Branlette espagnole faut que ça glisse , J’ai envie de sucer ta queue

Mediaffiliation

Suivre Histoires Libertines

Un commentaire

  1. Merci d’avoir su trouver de belles photos pour illustrer cette histoire…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *