femme nue plage

Une croisière fabuleuse 4ème chapitre

Une croisière fabuleuse 4ème chapitre

Laissez-moi vous remettre en mémoire la fin du chapitre précédent…

C’était le dernier matin d’une croisière de quinze jours qui nous avait fait doubler les bouches de Bonifacio avant de remonter vers le port de Cassis par l’ouest de la Corse…

Lors du petit déjeuner du dernier matin, nous étions réunis à quatre dans le carré, mes parents, Myriam et moi.

Ma mère avait pris la parole en s’adressant à moi :

  • Je savais que tu étais déjà une belle coquine car certains de tes copains avec qui j’ai baisé se sont vantés de tes performances… Mais il te manquait quelque chose… Ces quinze jours ont conforté tes dispositions pour nous suivre ton père et moi sur les chemins de la luxure… Nous te ferons connaitre à toi et à Myriam les amis et les clubs que nous fréquentons… Je suis certaine que vous apprécierez… Vous vous doutez bien que l’équipage a été composé pour le but que ton père et moi recherchions ! Quant à ton cadeau… Il a été livré dans le garage pendant notre absence !

Quand, quelques heures plus tard, nous avons débarqué, Myriam et moi, nous n’étions plus ces oies blanches (juste un peu chaudes et coquines)… mais de véritables salopes… si nous pouvions adopter ce qualificatif…

Nous étions déjà de fieffées garces avant cette croisière et pendant ces quinze jours, l’une et l’autre, nous avions eu tous les hommes du bord dans notre chatte, notre cul ou dans notre bouche… bien évidemment mon père s’était abstenu avec moi, mais il s’était rattrapé en baisant Myriam et ma mère.

J’enviais un peu Myriam qui avait eu avec ma mère des relations saphiques… en présence ou hors de la présence de mon père et pour moi, cela manquait au tableau !

Quelques temps plus tard, j’ai reçu un coup de fil d’Armando… Vous savez, celui qui m’a défoncé le cul pour la première fois au cours de la croisière…

Il me demandait si j’étais partante pour une partie à trois le samedi suivant.

  • Bien sur… Je sens que tu vas me faire du bien ! Je connais l’autre ?
  • NON… tu vas avoir une surprise !
  • Bon… qui vivra… verra ! A samedi chez toi si j’ai bien compris…
  • Oui… Tout à fait… Je te redonne l’adresse !

J’avais hâte d’être au samedi soir…

Quand je suis arrivée chez Armando, il était en compagnie d’une autre femme et visiblement, ils n’attendaient que moi !

  • Entre ma belle… Voici Anita, ma femme !
  • Enchantée… je ne savais pas qu’Armando était marié.
  • Oh, ce n’est qu’une formalité… mais nous sommes libres de faire ce que nous voulons… comme baiser avec qui nous voulons… Je sais tout ce qui s’est passé lors de la croisière…
  • Et vous ne m’en voulez pas ?
  • Tu peux me tutoyer… Non, c’était prévu au départ et les 1000euros que ton père nous a remis… c’était une juste compensation. En plus il m’a sautée comme je m’y attendais… il voulait tester mes aptitudes !
  • Çà ne m’étonne pas… Il saute tout ce qui bouge ! Il a même sauté ma copine Myriam devant ma mère !
  • OUI… je sais… Armando m’a dit quelques péripéties de la croisière !
  • Alors tu sais qu’il m’a défloré le cul ?
  • Oui… bien sur ! De ce côté-là, il est doué pour habituer une fille à se faire sodomiser !

J’étais un peu abasourdie mais le comble… çà a été quand Armando nous a annoncé qu’il nous abandonnait… il avait un rencart à honorer mais çà ne devait pas durer des plombes !

Je me retrouvais seule avec Anita… Ce ne devait pas être son prénom car elle était très typée maghrébine, avec de longs cheveux noirs ondulés, coiffés en queue de cheval qui lui arrivait au niveau des reins, le visage au teint mat était éclairé par des yeux immenses marron ourlés de longs cils… le nez un peu busqué dominait un bouche aux lèvres bien dessinées.

Que dire de son corps… Elle avait des seins lourds et opulents dont le téton transparaissait au travers du tissu léger de sa robe d’été. La taille souple s’évasait sur dans hanches pleines.

Je lui donnais environ 30 ans.

  • Tu sais pourquoi tu es là ?
  • Non… mais je m’en doute un peu puisqu’Armando nous a laissées seules !
  • Tu as juste… Je vais t’initier aux relations saphiques… Je pense que tu seras une bonne élève !
  • Oh… pas de soucis… je ne demande qu’à apprendre.
  • C’est bien !
  • Avant la croisière, je m‘étais fait sauter normalement par des garçons ou en club en mentant sur mon âge mais jamais on ne m’avait pris le petit trou ! Par contre, j’avais la réputation d’être une bonne pipeuse.
  • Mais c’est parfait ! Allez… mettons nous à poil… il fait assez chaud pour çà !

Anita a vite été entièrement nue… Sous sa robe d’été, elle n’avait qu’un minuscule string qui a été ôté rapidement découvrant son Mont de Vénus entièrement glabre. Je la trouvais belle avec ses formes pleines…

  • Ne sois pas surprise… chez nous c’est une question d’hygiène intime… d’ailleurs beaucoup d’européennes nous imitent !
  • Et moi qui croyais être originale avec ma touffe taillée en ticket de métro !
  • Je verrai de plus près tout à l’heure ! Viens sur le lit ! Montre-moi comment tu t’y prends pour faire plaisir à une fille !

En fait de lit, il s’agissait d’un divan convertible qui occupait un angle de la pièce à vivre de ce grand studio.

Anita s’est allongée sur le dos, les cuisses entrouvertes, le sexe apparent. Je voyais ses lèvres intimes gorgées de sang et longues comme si elles avaient été étirées artificiellement. Lorsqu’elle les a écartées du bout de ses doigts, j’ai découvert sa conque et le clitoris qui pointait son nez hors du capuchon.

L’invitation était claire… Je savais par où commencer… Je me suis inclinée vers le sexe d’Anita et j’ai fait rouler son bourgeon sous ma langue avant de la prendre entre mes lèves et le faire rouler…

  • Bon début ! Continue !

Contrairement aux sexes des garçons qui parfois sentent la sueur ou l’urine, celui d’Anita sentait bon, une odeur indéfinissable faite de senteurs marines et de lavande… Elle avait du se préparer à cette séance d’initiation en se lavant et en se parfumant la chatte…

J’étais excitée par cette situation mais je ne voulais pas brûler les étapes… N’étais-je pas là pour apprendre ?

Après avoir sucé le clitoris pendant quelques minutes, j’ai glissé ma langue un peu plus bas et j’ai commencé à laper le jus qui nappait l’entrée du sexe d’Anita… C’était douçâtre mais pas désagréable… Cela m’a incité à continuer d’autant que ma partenaire plaquait ma bouche sur son sexe en appuyant sur ma nuque…

Devais-je aller plus loin encore ?

Myriam m’avait dit que ma mère avait introduit sa langue dans le conduit lorsqu’elles s’étaient gouinées devant mon père… Alors pourquoi pas !

Je plaçais mes mains sur les hanches d’Anita et j’entrai ma langue au plus profond que je pouvais pour la faire aller et venir comme si elle avait été une bite de très petite taille…

Le souffle de ma partenaire s’accélérait… elle pressait ma tête fort contre l’entrée de son sexe qui ruisselait de plus en plus…

Soudain, elle s’est mise à jouir en expulsant quelques jets qui éclaboussèrent le bas de mon visage… Dans le même temps, elle me dit :

  • Ah… que c’est bon ! Pour une première, tu m’as régalée !
  • J’en suis contente…
  • Bon… tu dois bien te douter qu’il n’y a pas que cette position qui est la plus classique… Reposons nous un peu et je vais te montrer !
  • Ok… çà marche !

Nues toutes les deux sur le lit nous bavardons quelques minutes et je lui dis que je la trouvais belle, que j’aimerais bien avoir des seins comme les siens, ronds, généreux et haut perchés.

  • Mais moi… çà me désole… les mecs sont accro à mes seins et à mes hanches… Ils veulent tous finir entre mes seins ou me sodomiser en disant qu’avec un cul pareil, je devrais aimer çà !
  • Bof… même si je suis nettement moins bien pourvue que toi, les mecs sont pareils : quand j’en suce un, il veut absolument cracher son foutre sur le haut de mon buste ou sur mon visage et moi, j’attends mon plaisir… me faire sauter !
  • Bon… on continue… inutile de te faire un dessin… le 69 est un grand classique entre femmes mais sache que dans un trio, la fille qui est au dessus offre la vision de sa raie et rares son les hommes qui résistent à cet appel… En plus, avec toi, si j’ai bien compris, ils auraient le choix !
  • Oui… depuis qu’Armando a ouvert le passage, je l’entretiens en y glissant des Plugs de plus en plus gros et le weekend dernier, un mec m’a enfilée sans que j’y sois prête… mais comme il avait une bite assez fine, je n’ai pas eu mal…
  • C’est Armando qui m’a initiée à toutes ces choses… Quand j’ai fait sa connaissance à 22 ans, j’étais vierge… Chez nous, pour une fille c’est important de préserver sa virginité alors, je lui ai offert mon cul… Mais bientôt, j’avais envie qu’il me prenne la chatte… ce qu’il a fait le soir de notre passage à la mairie… J’étais mariée, certes hors de mon milieu, aussi pouvait-il me déflorer.
  • Et alors ?
  • Il m’a fait grimper aux rideaux dès la première fois et depuis, nous fréquentons les clubs coquins de la région pour notre plus grand bonheur. Passons à la suite ! Je vais te montrer une position qui peut aussi se pratiquer en trio ou en quatuor…

Anita me place comme si un mec allait me prendre en levrette, elle écarte mes genoux en glisse un gros coussin sous ma nuque. Elle m’explique qu’ainsi, ma chatte est accessible à ses caresses buccales et que je peux sucer un mec et elle, se faire baiser… Une autre variante, c’est quand un mec me sodomiserait pendant qu’une nana me sucerait le berlingot !

Elle ne prolonge pas ses caresses et me laisse sur ma faim… J’ai envie de jouir mais cela ne semble pas faire partie de son plan pour l’instant !

En effet, elle se lève et se met en appui sur le haut d’un fauteuil. Elle écarte les jambes et ses fesses suivent le mouvement pour découvrir son œillet plissé et l’entrée de sa chatte.

  • Tu vois mes orifices ? Ainsi, ils sont accessibles par derrière…
  • Oui… je les vois bien ! Que veux-tu que je fasse ?
  • Approche-toi et sors ta langue… Tu peux me faire une feuille de rose en suçant mon sphincter dans lequel tu peux mettre ta langue ou alors, si tu es assez souple, tu peux chercher à atteindre l‘entrée de ma chatte… Après… tu sais faire !
  • Voila… c’est bien ! Maintenant, tu mérites une récompense ! Armando ne va pas tarder à revenir.
  • Je croyais qu’il était parti pour toute la soirée ?
  • Non, il devait en avoir pour deux heures tout au plus ! Il est chez un couple dont le mari veut trouver sa femme le sexe plein de foutre quand il rentrera à la maison… Armando doit partir dès qu’il aura rempli la fille et prévenir le mari que la voie est libre !
  • Tu m’en diras tant !

Effectivement Armando arrive peu de temps après et il nous trouve enlacées sur le lit.

  • Alors ? C’était une bonne élève ?
  • Elle manque de pratique mais c’est comme tout… à l’usage elle fera des progrès !
  • Bon, maintenant je vis me laver et je m’occuperai de vous…
  • On t’attend !

Je suis à côté d’Anita et je me régale de lui bouffer les pointes des seins tout en fouillant profondément ma chatte de deux doigts que je fais aller et venir… Je suis inondée…

Peu de temps après Armando sort du cabinet de toilette. Il est entièrement nu et son sexe est à moitié bandé.

  • Au travail les filles… J’ai envie d’une pipe à deux bouches !

Je retrouve avec plaisir ce sexe long et noueux qui m’a tant fait jouir sur le bateau… Je sens, je sais que ce soir, il va encore me régaler de sensations fortes.

Le partage des rôles entre Anita et moi est vite réalisé : quand l’une s’occupe de la tige, l’autre se rabat sur les bourses qu’elle masse en faisant rouler les testicules… Je sais que cela excite les mecs de sentir une nana leur masser les burnes et Armando n’est pas en reste… Il nous encourage car dit-il, çà reconstitue ses réserves de sperme !

Mais aussitôt il ajoute à mon intention :

  • Graisse-toi le cul et viens t’empaler sur ma bite en cavalière inversée et mets tes mains sur mes cuisses !
  • Je croyais que tu me prendrais d’abord la chatte ?
  • Mais ma belle, c’est ton cul de salope qui m’intéresse ! Et tu as du déjà jouir de la chatte avec Anita…
  • Ah bon ! Oui… c’est sur… et nous ne nous sommes pas privées de nous envoyer en l’air mutuellement !
  • C’est Anita qui va s’occuper de ta chatte !

Cette dernière m’a passé un tube de gel translucide et aussitôt après, j’ai chevauché Armando… Humm… que sa queue me faisait du bien en entrant dans mon sphincter… Je retrouvais les sensations éprouvées sur le bateau quand je glissais un Plug dans mon anneau ou quand Armando avait forcé mon œillet pour la première fois…

De moi-même j’ai entrepris les mouvements qui faisaient coulisser le sexe de mon amant dans mon boyau étroit et je savourais mon plaisir… Tantôt j’allais doucement, tantôt je précipitais les mouvements jusqu’à ce que je me sente sur le point de jouir et je m’arrêtais !

Soudain, j’ai senti les mains de mon amant empaumer mes seins, me redresser puis, en me faisant basculer vers l’arrière, me coucher sur son buste. Il a alors murmuré à mon oreille :

  • Restons ainsi… Maintenant, c’est Anita qui va s’occuper de toi !
  • Elle va me bouffer la chatte, je sais que dans cette position elle est généreusement offerte.
  • Tu verras bien…

Et je n’ai pas tardé à savoir…

Je ne voyais rien sinon le plafond… mais j’ai senti… Anita s’était harnachée avec un gode ceinture dont elle faisait aller et venir le bout entre mes lèvres intimes qui ne demandait rien d’autre car j’imaginais qu’elles devaient suinter généreusement… Puis ma chatte a été investie progressivement par ce mandrin qui devait être généreux car je me sentais pleine… la chatte et le cul pris en même temps par un couple qui ne devait pas en être à son coup d’essai tant leurs mouvements étaient coordonnés !

Et je me sentais bien « entre » ce couple de trentenaires qui avait décidé de m’initier à toutes les pratiques sexuelles, que moi, jeunette d’un peu plus de 18 ans, je mettrais en œuvre dans ma vie de libertine… car au fond de moi, je savais que ce serait ma destinée !

Quand Anita a été bien ancré en moi, ces deux coquins ont harmonisé leurs mouvements… je sentais la bite factice dure frotter la mince paroi séparant ma chatte de mon cul et exciter en même temps la queue mâle qui emplissait mon fondement…

Armando et moi, nous étions déjà bien chauds avant l’intrusion d’Anita dans mon sexe et il n’a pas fallu plus de deux minutes de copulation pour qu’elle déclenche notre jouissance. Les giclées pulsaient au fond de mon boyau étroit et j’inondais le bas ventre d’Anita de jets de cyprine…

Nous nous sommes désunis et Anita, salope ultime, m’a fait une feuille de rose, récupérant à l’orée de mon cul, une partie du sperme que son homme avait généreusement déversé !

Voila quelle a été ma soirée d’initiation saphique !

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