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On s’est fait le Père Noël

On s’est fait le Père Noël

En cette première semaine de décembre, mon amie Malaurie et moi, nous nous étions arrangées avec notre patron pour avoir une demi-journée de RTT en même temps…

Lorsqu’il nous a donné son accord il a ajouté en souriant :

  • Ce temps libre c’est pour faire vos achats de Noël ! N’allez pas draguer…
  • Mais Sophie et moi nous sommes sérieuses !
  • D’ailleurs on a chacune un petit copain !
  • On dit çà…

C’est vrai que notre chef de division avait tendance à être plutôt cool avec nous… Peut-être avait-il des vues sur l’une ou l’autre car la rumeur allait bon train à son sujet et ses aventures éphémères avec l’une ou l’autre des membres du personnel… Mais depuis deux ans, il n’avait fait aucune tentative de rapprochement en direction de Malaurie et de moi…

Le jour dit, nous étions impatientes d’atteindre 12h30 et d’enfin pouvoir aller faire les magasins et notamment celui du Printemps, dans lequel nous étions sures de trouver ce qu’il nous fallait : des fringues pour les deux réveillons et tous les accessoires qui iraient avec.

Après les essayages à deux, cela est allé relativement vite si bien qu’en moins d’une heure, nos sacs étaient pleins… Pour être plus cool, nous les avons déposés à la consigne du magasin et c’est là que nous avons vu renter dans un local « INTERDIT AU PUBLIC » deux des Pères Noël qui arpentaient le trottoir du Boulevard quand nous sommes arrivées sur place

L’air rigolard, Sophie s’est esclaffée :

  • Si on allait voir les lutins du Père Noël ? Je parie qu’ils ne sont pas de vieux barbons… T’a entendu la voie du mec quand il nous a interpelées ! C’est un jeune !
  • Oui, je suis certaine que sa bedaine est toute aussi fausse que sa barbe…
  • Viens… entrons… nous verrons bien si on nous jette dehors.

Décidément plus aventureuse que moi, Sophie a poussé discrètement cette porte et m’a fait signe de la suivre…

Nus nous sommes retrouvées dans une vaste pièce avec des distributeurs de café et de friandises diverses, des fauteuils de repos et quelques vestiaires. Une double porte donnait sur une rue adjacente et il y avait deux monte charge dans un angle.

Ce devait être le local par lequel transitaient les livraisons.

Du coté des vestiaires, nos entendons les voix de deux hommes qui ne se privaient pas se s’exprimer haut et fort.

  • Si ce n’était pas pour ce contrat de M… et les 600 € qui sont à la clé, j’enverrai bien tout bouillir…
  • C’est un mauvais moment à passer, après tu seras comme moi de nouveau à courir à Pôle emploi !
  • Ouais… T’as raison… Pour le moment débarrassons nous des ces oripeaux qui nous tiennent chaud… nous avons deux heures à tuer !
  • Tu as ta plaquette ? On va bien trouver quelque chose à regarder…

Sophie, qui décidément n’en  ratait pas une, s’est dirigée à pas de loups vers les vestiaires et arrivant dans l’allée où se trouvaient les deux hommes, elle les a interpelés ainsi :

  • Et cela… çà vous plairait de regarder ?

Le jeune blondinet rétorqua :

  • Mais que faites-vous là ?
  • On s’est perdues… on cherche sortie…

Le brun qui jusqu’à présent était resté muet est soudain sorti de son mutisme :

  • Mais je vous reconnais… vous êtes les deux nanas qui regardaient la vitrine des fringues quand nous étions près de la porte !
  • Et oui… c’est bien nous… Nous avions envie de rencontrer les lutins du Père Noël mais rencontrer le Père Noël c’est encore mieux ! Si tu me montrais ce que tu caches dans ta hotte ?
  • Quoi… Mais je n’ai pas de hotte !
  • Ne fais pas l’innocent… c’est ce que tu as dans ton slip que je veux… je le vois grossir depuis qu’on parle !

C’est vrai que côté habillement Sophie avait fait fort ce jour là… Elle portait une mini jupe arrivant à mi cuisses en lainage épais, des bas (elle ne portait jamais de collants) se perdaient dans des bottes à haut talon en cuir arrivant sous les genoux et un sweat-shirt qui lui faisait comme une seconde peau révélant la présence d’un soutien gorge bien garni !

Puis elle s’est approchée du mec et a commencé à lui palper l’entrejambe de sa main droite et s’adressant à moi, elle m’a dit :

  • Vas-y… l’autre t’attend !

Pour m’attendre, il m’attendait… pendant que je faisais les quelques pas, il avait déjà défait sa ceinture et abaissé son boxer pour présenter son sexe à moitié bandé.

Puisque c’était parti ainsi… nous allions en profiter… cela ferait une belle aventure à raconter à nos mecs qui en profitaient bien eux aussi !

Sophie avait ôté son sweat-shirt et son soutif et, à genoux devant sa « victime » elle suçait un gland de belle taille puis elle a enfourné le reste du membre au fond de sa bouche… Je savais, pour l’avoir vu pratiquer plus d’une fois, qu’elle aimait débuter ses fellations par une gorge profonde pour bien montrer au mec qu’elle suçait qu’elle était une belle salope !

D’ailleurs, elle s’en vantait… combien de fois l’avais-je vue, depuis 6 ans que je la connaissais, allumer un mec ou une nana pour le laisser filer ensuite !

« Mon » blondinet avait un bien joli membre… pas très gros mais quand sous mes caresses manuelles et buccales, il s’est développé, j’ai été comblée… Au bas mot, il devait bien  mesurer 25 cm avec des veines saillantes et ce que j’ai par dessus tout, un gland circoncis… Je n’aime pas avoir de relents d’urine quand je commence à sucer un mec ou une fille…

L’une et l’autre nous ne voulions pas perdre de temps… on pourrait nous surprendre…

Aussi, lorsque j’ai jugé que « mon » blondinet était à point, je me suis mis en appui sur un des fauteuils et remonté mon ample jupe mi longue sur mes reins en disant :

  • Hé mec… si tu veux ma chatte, couvres-toi et viens me baiser !
  • Ok çà marche j’ai ce qui faut !

Il s’est couvert, a glissé le cordon de mon string sur le côté et il m’a embroché de son  long mandrin. Oh il a été doux… je l’ai senti progresser lentement dans mon vagin comme s’il voulait en mesurer la profondeur (il était peut-être conscient de la longueur exceptionnelle de son mandrin) puis il a commencé à me baiser à longs traits puis de plus en plus vite…

Je l’encourageais de la voie en disant que j’allais jouir, qu’il me faisait du bien, et effectivement au moment où il a joui au fond de la capote, je suis partie à mon tour lâchant quelques jets de cyprine dans le vide.

Ce Père Noël m’avait fait reluire comme rarement avec un mec de rencontre.

Sophie était dans la même position que moi et le mec la bourrait consciencieusement en la traitant de tous les noms : Salope… Allumeuse… Pouffiasse qui se balade sans culotte… trou à bite…, bouche à pipes… etc.

Ah bon… puisque tu trouves que j’ai une bouche à pipe, sorts de mon con et viens gicler dans ma bouche… Tu verras comme elle est bonne ma bouche !

Et il lui a déversé tout son foutre dans la bouche…

Pour bien lui montrer elle lui a tiré la langue avant de déglutir.

Quelle salope !

Nous nous sommes rajustées, un petit coup de « trompe couillon » par-dessus et nous avons quitté nos deux Pères Noël en leur souhaitant joyeusement :

J O Y E U X   N O Ë L !!!!

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