Les jours passent… Au moins une fois par semaine je fais l’amour avec Véronique et cette relation saphique a achevé de me libérer sexuellement. J’ai de plus en plus envie de ses caresses sur tout mon corps, de ses longues jambes qui s’emmêlent avec les miennes lorsque dans la position du papillon nous frottons nos vulves l’une contre l’autre, mélangeant nos sucs intimes qui coulent abondamment le long du gode à double tête que Véronique a apporté.

Mes parties de baise avec Jean-Louis n’en sont pas moins torrides, on dirait que le désir l’une de l’autre est exacerbé lorsque je sors des bras de mon amante, que déjà satisfaite émotionnellement, je souhaite une étreinte virile pour combler mon corps de cette jouissance divine.

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