je te veux toi en moi

Je te veux toi en moi

Je te veux toi en moi

Le petit coup de langue de trop que je donne sur son clitoris la fait grimacer. Il redevient trop sensible. La moindre caresse supplémentaire sur son clitoris pourrait lui faire mal. Je me consacre alors encore un peu à son vagin.

Je plonge un premier doigt, puis un second. Je caresse la paroi de sa grotte d’amour. Je récolte un petit peu de sa cyprine et m’en vais tout timidement titiller et faire la rencontre de son petit trou en utilisant ma langue.  Je ne l’avais jamais fait à aucune fille jusqu’à aujourd’hui. Je suis… curieux. «Amande» me donne envie d’oser. Je sais que c’est très intime, beaucoup plus intime encore qu’un cunni. Mais voilà… Je me sens bien avec «Amande». Elle me fait confiance.  J’ai aimé et j’ai pris pas mal de plaisir quand elle m’a pris dans sa bouche. Moi, je suis curieux, et je veux découvrir les petits recoins de son corps. C’est comme ça. Je ne me contente que de poser ma langue et de la faire tournoyer autour de son anus. De titiller «Amande». D’ailleurs… Elle se cambre. Elle halète. Elle pousse de tout petits gémissements, de temps à autre. Elle a l’air sensible du cul. Et moi, j’aime lui faire cette feuille de rose. Mais, même si nous en avions envie, je ne la sodomiserai pas aujourd’hui. Parce que ça demande beaucoup, beaucoup plus de confort, de confiance et d’intimité. Trois choses dont nous ne disposons pas à cet instant, dans les WC dames de ce café.

C’est ce moment que «Amande» choisit pour se détacher de cette étreinte. Elle reprend son souffle lentement. Elle me reprend dans sa main pour me donner encore un peu plus de dureté. Ses mouvements suffisent à me remettre au summum de mon érection. Elle desserre encore notre étreinte. Elle ouvre son sac à main, y prend une capote.

– J’ai toujours des préservatifs avec moi. Au cas où si le mec n’en a pas sur lui. On sait jamais. Je suis célibataire, je suis libre comme l’air. Si un mec me plaît, je n’hésite pas. C’est comme ça. Je n’ai pas froid à mes yeux bleus très clairs. Et, j’aime faire l’amour. Un moment comme ça, ce n’est pas très raisonnable, n’est-ce pas ?

Du tac au tac, je lui réponds d’un ton conspirateur :

– Pas du tout… !

De ses dents, elle déchire l’emballage du préservatif. Après un énième va-et-vient sur ma verge, elle le déroule. Ma queue était déjà bien lubrifiée. Le latex me couvre jusqu’à la garde.

Elle se retourne. Elle me présente de nouveau ses fesses. Elle cambre son bassin. De mes mains, je lui caresse les fesses. Je dépose un tout petit baiser mouillé sur chacune d’elles.

Je me guide jusqu’à l’entrée de son vagin trempé. Elle meurt d’envie que la pénètre. Ça s’entend à sa respiration. C’est comme si elle retenait son souffle. Pourtant, je fais durer son attente. Je me contente de me frotter à elle. Je me contente de frotter mon gland et la tige de mon pénis contre sa chatte humide, sa chatte qui n’attend plus que moi…

 

Lonely Together de Avicii et Rita Ora résonne dans les toilettes, grâce au haut-parleur…

– Je t’en prie! Ne me fais pas languir plus longtemps… Prends-moi! Je veux te sentir en moi…

– Tu… Tu me veux comment?

Toi. Je te veux toi, en moi. Toi, tout entier. Je veux que tu te perdes et que tu t’abandonnes en moi. Je veux que tu ne penses qu’à toi, qu’à moi, qu’à nous.

Sur ces mots, j’entre doucement en elle, mais pas complètement. Elle enserre étroitement et doucement ma queue. Pitié…

– Hmmm…

– Oh oui! Oui! Oui! Oui! Oui! Encore! Continue! C’est bon! Qu’est-ce que c’est bon… Qu’est-ce que c’est bon quand tu es en moi !

Je me retire, puis je la pénètre de nouveau. Et ce, plusieurs fois. Je n’entre pas tout entier en elle. La sensation de sa chatte douce, chaude et humide sur ma queue n’est que pur plaisir. Exquise. Nous nous complétons. C’est agréable. C’est parfait. Tantôt je pose mes mains sur ses hanches ou sur ses fesses. Tantôt je caresse son clitoris de mes doigts. Tantôt je l’embrasse sur l’épaule, sur la nuque. Tantôt je mordille délicatement sa peau. Tantôt je me fais pieuvre et mon bras, tel un tentacule, passe autour de sa taille. Je m’arrime à elle.

– Que c’est bon… Hmmm… Qu’est-ce que c’est… bon. Oh oui… Continue! T’arrêtes pas! Oui… Oui… Oui… C’est bon… Comme ça… Oui!

Par moments, ses mots sont entrecoupés de soupirs. Par moments, elle parle dans une langue bien à elle parce que je ne comprends pas ses sons inintelligibles. Parfois, elle ne dit rien mais je sais qu’elle prend du plaisir parce qu’elle gémit.

Je prends ses petits seins dans la paume de mes mains. Je pince doucement ses tétons dressés. Elle halète de plus belle. Elle a besoin de retrouver un second souffle. Mais… Ce n’est pas pour tout de suite. Non… Je me mets à bouger vraiment contre elle, en elle. Je me mets à instaurer, avec son aide, un rythme varié et bien à nous. Elle va à la rencontre de mes coups de reins par des mouvements de son bassin.

Nous nous emboîtons parfaitement. Elle avait raison toute à l’heure et elle ne plaisantait pas: elle aime faire l’amour. Ça se voit au plaisir qu’elle prend, à son lâcher-prise, au sourire qu’elle a aux lèvres, à ses yeux mi-clos, à sa peau qui rougit de plus en plus, à sa poitrine qui n’en finit plus de gonfler et devenir ferme. Ça s’entend à ses chants d’amour et autres mots qui émanent de sa gorge. Ça se sent à la senteur intime qui émane de notre corps-à-corps. Nos sueurs mêlées… Sa mouille délicate, capiteuse et sucrée. J’aime ce parfum de femme.

Je suis amoureux de son corps. Je la baise davantage avec frénésie maintenant. Mes couilles claquent contre les belles fesses de «Amande». Un bruit, un peu comme un clapotis, s’entend de plus en plus à mesure que le miel doux et sucré de ma belle coule entre ses cuisses.  Je me sens bien en elle. Je n’ai jamais, au grand jamais, autant bandé de ma vie.

Je commence à sentir une boule, un frisson, un courant au niveau de ma colonne vertébrale. Je la sens descendre alors que je continue de prendre «Amande» avec énergie et plaisir. L’orgasme est en train de pointer le bout de son nez, petit à petit, lentement mais sûrement.

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