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Notre hôte qui se présente en s’inclinant devant moi se prénomme Juan. Il me prend par la main et me conduit dans un des angles du patio où nous nous asseyons sur une balancelle aux coussins moelleux. Il me demande d’ôter mon masque.

-Tu es bien jeune belle Sidonie. Ce soir tu vas être la reine de ma fête.

Je n’ose répliquer tant je suis impressionnée par le cadre et les paroles de Juan. Mais j’avoue qu’elles flattent mon égo.

Pendant ce temps, les autres participants se sont répartis par groupes de composition variable tout autour du patio où un jet d’eau rafraichit l’air. Monica et Ernesto ne sont pas ensemble, lui est en grande conversation avec un homme qu’il tient par les épaules alors que Monica est enlacée par une femme sensiblement plus âgée qui l’embrasse sur la bouche alors que leurs mains pressent leurs pubis l’un contre l’autre sous le regard concupiscent d’un colosse noir d’au moins deux mètres…

Pendant que je regarde autour de moi, Juan s’est agenouillé devant moi, il saisit mes pieds chaussés de ces escarpins aux talons démesurés et embrasse doucement mes chevilles. Puis, après avoir délacé mes escarpins,  il remonte jusqu’à mes genoux. Je vois son regard plein d’un désir contenu et déjà, je sens ma cyprine ruisseler dans ma chatte.

J’ouvre la fourche de mes jambes et Juan remonte toujours en déposant une multitude de petits baisers humides sur ma peau nue qui me font frémir doucement. Quand il arrive devant mon string, il saisit les cordons pour les faire glisser et, sans aucune pudeur, je soulève le bassin pour lui faciliter la descente. De moi-même je dégrafe mon soutien gorge et mes seins ronds et fermes lui sautent littéralement au visage.

Juan est toujours à genoux devant moi. Je le détaille enfin. Il doit mesurer au moins 1.m85. Il a le visage fort brun, rectangulaire, des yeux perçants marron, des cheveux courts ondulés. Sa bouche aux lèvres fines est dominée par une fine moustache. Son torse puissant est encore moulé dans le juste au corps, mais sous le tissu, je devine une musculature puissante et bien dessinée. Je lui donne environ 45 ans.

C’est la première fois qu’un homme qui a l’âge de mon père va me faire l’amour. Soudain, je suis assaillie par plein de souvenirs où mon père me câlinait doucement au seuil de mon adolescence en disant que j’étais belle, que si je continuais ainsi, je serais une jeune femme magnifique, que je ferais le bonheur des hommes qui sauraient me conquérir. Il ne se doutait certainement pas que sa petite Sidonie était devenue une jeune femme aventureuse, avide de sensations où le sexe prédominait.

Pendant que Juan me fait un cunnilingus savant, je caresse doucement les tétons de mes seins pour les faire durcir. Je sais que cela attire les hommes. Lorsque je regarde vers le bas ventre de Juan, je découvre encore caché par son vêtement un paquet qui me laisse rêveuse. Je distingue sa bite bandée qui monte au moins jusqu’à son nombril et une paire de couilles plus grosse qu’une orange. Et là, je pars dans un délire, imaginant comment Juan va me baiser, combien son épieu de chair va me faire jouir, si bien que ma jouissance déferle une première fois sous la langue agile de mon futur amant.

L’orgasme qu’il vient de me procurer me laisse quelques minutes totalement abandonnée, pantelante. Juan en profite pour ouvrir le bas de son vêtement et sortir ses attributs virils. Je ne m’étais pas trompée ! Il a une vraie bite de cheval. Elle fait au moins 25cm de long et son diamètre est presque celui de mon poignet.

Aïe ! Ouille ! Je vais la sentir passer surtout s’il lui prend la fantaisie de vouloir me prendre le p’tit trou ! Mais non ! Alors que je suis allongée sur le dos sur ce divan aux coussins moelleux, Juan s’allonge sur moi, la bite couverte d’un préservatif, et lentement, très lentement il s’introduit en moi.

Mon vagin est tellement lubrifié, à la fois par mon excitation de plus en plus vive et par la jouissance qui a déjà déferlé en lui, que Juan entre facilement au point que bientôt nos pubis sont en contact. Waouh ! Je sens son gland buter au fond de mon vagin et déjà des ondes de plaisir partent de mes reins et montent le long de mon dos. Que c’est bon !

Juan reste quelques instants sans bouger, comme s’il savourait le fait de baiser une jeunette comme moi. Mais non, il veut que je m’habitue à sa présence énorme en moi puis doucement, il commence les va-et-vient, sortant presque à chaque fois de mon puits d’amour pour mieux y entrer ensuite, de plus en plus vivement.

Je sens ma jouissance monter, monter… Je n’en peux plus de la retenir car je veux venir en même temps que Luis, comme pour le remercier de m’avoir invitée à cette fête charnelle et partager avec lui notre plaisir commun. Ce dernier ne tarde pas ! Au moment où je pars dans une jouissance démente, malgré le préservatif, je sens au fond de mon vagin les jets puissants de son éjaculation.

Nous restons enlacés de longues minutes. L’un comme l’autre, nous savourons les instants délicieux qui suivent la jouissance. Puis Luis se relève et se dégage en me remerciant :

-Merci, Sidonie, tu m’as donné beaucoup de plaisir.

Et là, une jeune femme très typée, style danseuse orientale arrive, retire le préservatif plein en embouche le sexe de Juan pour le toiletter. En souriant il me dit :

-Aïcha aime par-dessus tout sucer les hommes qui viennent de faire l’amour. Pour elle c’est une sorte d’aphrodisiaque qui la met en condition pour bien danser. Tu verras tout à l’heure.

Je suis désormais totalement nue, comme d’ailleurs la plupart des femmes. Certaines ne portent plus que leurs sous-vêtements, tous les masques sont tombés eux aussi. Juan et la danseuse s’éloignent et aussitôt une femme d’une trentaine d’années me rejoint sur le divan.

Grande blonde au type scandinave avec des cheveux longs et des formes sculpturales, elle a des seins opulents qui tiennent bien droit. J’ai rarement vu une telle poitrine qui n’ait pas tendance à tomber un peu (peut-être refaits…). Ses hanches galbées sont soulignées par une large gourmette dorée avec un cœur qui pend au dessus du pubis intégralement nu.

-Fais-moi plaisir, je suis arrivée en retard et tous mes partenaires habituels sont déjà occupés. J’ai vu comment Juan t’a baisée ! Il y a quelques années, j’étais la reine de la fête. Chaque année, une nouvelle jeune femme est introduite dans notre cercle libertin et c’est Juan qui le premier l’honore de son sceptre de chair.

En disant cela, elle se met tête-bêche au dessus de moi dans la position du 6 9. Je découvre ses parties intimes aux lèvres bien ourlées. Dans son sphincter, un Plug bijou scintille dans le soleil de fin d’après-midi d’hiver.

Je m’applique à bien lui lécher la chatte qui ne tarde pas à suinter et en même temps je glisse deux doigts dans son vagin et j’agite doucement le Plug dans son cul. En fait Edwina est tellement chaude qu’elle jouit peu de temps avant moi, inondant mon cou de quelques jets de liquide : c’est une femme fontaine dont la jouissance se manifeste aussi par cette émission. Je savais que cela existait mais jusqu’à aujourd’hui je n’en n’avais jamais rencontré.

-Excuse-moi, j’aurais du te prévenir mais tu m’as fait partir si vite…

-Ce n’est rien ! Tu es ma première femme fontaine !

 

Nous restons enlacées, tête-bêche, repues de plaisir (j’ai déjà joui trois fois) quand deux hommes s’approchent de nous en masturbant doucement leur membre d’une main. Ensemble ils nous disent :

-Pouvons-nous jouer avec vous ? Une brune et une blonde, c’est un joli duo !

-Oh oui, je n’ai pas encore senti un beau pieu en moi !

Telle est la réponse d’Edwina qui redresse son cul pour l’offrir à celui qui voudra bien le prendre. Les deux hommes sont assez dissemblables. Celui qui semble le plus jeune n’est pas très grand, environ 1m70 avec une petite bedaine. Très brun de peau, il est intégralement bronzé. Les attributs virils qui pendent entre ses cuisses me font saliver ! J’espère qu’il choisira de m’honorer. Sa bite est longue et fine avec un gland en forme de champignon, violet tant il est gorgé de sang. Il se prénomme Enrique.

Le second, Leandro, est aussi grand qu’Edwina, à peine hâlé, il a le visage allongé et un sourire étincelant. Sa musculature fine et bien dessinée montre que nous avons à faire à un sportif ou au moins un adepte des salles de sport.

Dès que leur bandaison est suffisante, ils se couvrent tous les deux. Leandro fait basculer Edwina sur le dos, lui remonte les cuisses le long du buste et l’embroche violemment sur son pieu de chair. Enrique vient derrière moi après m’avoir fait mettre à plat ventre. Quand je le sens prendre mes hanches entre ses mains pour amener mon bassin à la bonne hauteur, je comprends tout de suite comment il veut me prendre. J’adore la levrette et j’espère qu’il va bien me faire jouir encore une fois…

Quand il pénètre ma chatte, je le sens à peine tant je suis déjà lubrifiée. Il y fait quelques aller-retour plus ou moins rapides et plus ou moins profonds tout en titillant mon anneau plissé du bout des doigts. Puis je sens qu’il cherche à faire entrer sa bite dans mon p’titrou.

-O.K ! Vas-y ! Tu peux m’enculer ! J’ai envie de sentir une belle queue comme la tienne dans mon cul !

Depuis que Guido m’a ouvert le passage arrière, rares sont encore les hommes qui en ont profité mais j’ai tellement joui avec lui que je suis prête à me livrer à qui voudra bien en user. J’ai habitué mes muscles à une présence de plus en plus importante en portant des Plugs de plus en plus volumineux. Désormais, il suffit d’une bonne sollicitation ou d’un peu de gel pour que j’ouvre mon antre secret…

Je pousse pour détendre encore plus l’anneau et je sens la bite d’Enrique entrer doucement dans mon fondement, progressivement et sans à coup. Il est bientôt complètement abouté en moi. Je n’ai pas eu mal mais ma chatte ruissèle de plus belle ! Les mains puissantes d’Enrique sont crochées durement autour de ma taille, comme les serres d’un rapace. Bientôt son va-et-vient se déchaine, profond et brutal à la fois.

Quand son gland est sur le point de sortir de l’anneau, il marque un temps d’arrêt avant de replonger au plus profond. C’est une enculade savante qui fait monter mon plaisir comme jamais encore lors d’une sodomie. Je pars une première fois, poussant un hurlement de jouissance tant c’est bon. Sans sortir de mon cul, Enrique nous fait basculer sur le côté puis, il se met sur le dos et c’est à mon tour d’être empalée sur ce sceptre de chair qui fouille mes entrailles.

Hélas, je lui tourne le dos. Je ne peux pas contempler son visage et y découvrir la montée de son plaisir alors que je fais des mouvements de haut en bas sur son sexe dressé en moi. Je sens mon plaisir monter une nouvelle fois, plus lent, diffus. Je m’agite de plus en plus sur ce pal qui me pénètre si bien.

Enrique se relève, passe ses mains de chaque côté de mon buste pour venir les poser sur mes seins. Doucement, toujours sans sortir de mon sphincter, il m’allonge sur son dos. Par des mouvements du bassin, il fait coulisser son sexe en moi ! C’est bon ! Soudain il ne dit à l’oreille :

-Laisse toi faire Sidonie, tu vas voir, tu vas jouir comme jamais encore, j’en suis sur !

J’ai les yeux fermés pour mieux savourer cette sodomie savante si bien que je ne vois pas qu’un autre homme s’approche de nous. Je perçois sa présence et le parfum qui se dégage de lui me dit quelque chose… Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive mais une bite d’une belle taille s’introduit dans mon vagin. Depuis le temps que je fantasme sur une double pénétration, je vais y avoir droit.

Lorsque j’ouvre enfin les yeux pour voir qui est en train de me baiser, je découvre avec surprise que c’est le mari de Monica qui honore ma chatte de ce beau Priape que j’ai tant admiré dans l’atelier ou au bord de la piscine. Je crois que cette dernière a du me concocter cette surprise.

Derrière, une bite longue et fine qui ne débande pas, devant une queue aux dimensions plus que généreuses, quel pied ! Bientôt les deux hommes accordent leurs mouvements dans mes orifices, quand l’un sort à moitié, l’autre entre et inversement pendant de longues minutes tant et si bien que, sous cette double intrusion, je jouis une première fois, les deux sexes bien ancrés au fond de moi.

Après quelques temps de repos, les deux compères reprennent leur copulation, plus rapide cette fois et au moment où Ernesto éjacule dans le préservatif, j’entre dans les transes du plaisir, me laissant emporter une fois encore quand je sens dans mes entrailles les jets de sperme d’Enrique s’écraser dans la capote.

Jusqu’au diner, je ne sais combien de fois le plaisir m’a emporté. Après la double pénétration avec Enrique et Ernesto, j’ai voulu souffler un peu car en moins de deux heures, Luis notre hôte, Edwina, Enrique et Ernesto m’ont emportée dans un tourbillon de luxure jamais connu jusqu’à cet après-midi.

Lorsqu’Ernesto me quitte, c’est Monica qui le remplace. Nous ne faisons pas l’amour mais nous bavardons comme deux complices de turpitudes librement consenties. Elle me demande si j’ai aimé la double pénétration en disant que son mari fantasmait déjà depuis quelques temps sur cette séance à trois avec moi. Elle me rapporte les paroles dites dans l’intimité de leur chambre pendant que j’étais retournée chez mes parents pour les fêtes de fin d’année :

-Sidonie a un si joli petit cul bien bombé que je commence à bander quand je la vois au milieu de nous. Il faudrait la présenter à Juan. Je suis sur qu’elle serait bien accueillie par notre communauté.

Je comprends alors mieux les manigances des un et des autres ! Tout a été programmé (sauf certainement l’épisode des jumeaux) pour m’introduire dans cette communauté coquine où Monica affirme que j’ai ma place pleine et entière.

Après le diner qui se déroule dans une immense salle à manger au son d’une musique andalouse très typée avec des danses flamenca et une séance érotique au possible avec Aïcha qui termine sa prestation avec un minuscule cache sexe, les échanges de partenaires continuent de plus belle. Je fais successivement l’amour avec deux hommes et une femme qui me saphise avec beaucoup de douceur. Il s’agit d’une thaïlandaise qui ne doit pas mesurer plus d’un mètre et demi, c’est vraiment un petit tanagra au corps gracile mais avec des seins biens ronds en rapport avec sa taille.

Juan revient près de moi et après m’avoir embrassée avec amour, il me dit combien il est heureux de me compter parmi ses amis. En disant cela, il passe à mon poignet droit une fine gourmette en or avec un cœur qui pend au bout d’une petite chainette. Il porte le chiffre 11. Ainsi, je suis la onzième reine des soirées libertines de Juan.

-Viens te reposer maintenant ! Tu as mérité un peu de repos.

Il passe une main autour de ma taille et il me guide vers une chambre douillette située à l’étage où je retrouve mes vêtements et une magnifique robe fourreau sur un cintre. La robe porte une étiquette écrite à l’or du un carton mauve : Pour Sidonie.

Le lendemain en milieu de journée, je regagne Barcelone avec Monica et Ernesto.

Depuis ce weekend mémorable, je partage les parties fines de Monica et Ernesto. Il s’en déroule une toutes les cinq ou six semaines environ, chaque fois dans des lieux différents mais toujours très luxueux.

Pour pouvoir partager de temps à autre la couche de Monica et Ernesto, le gynécologue de cette dernière m’a prescrit la pilule. Ainsi, son mari peut me faire l’amour sans préservatif pour notre plus grand bonheur.

Alors que l’été approche, j’espère que ma seconde année dans cette famille sera aussi bonne.

Ecrite par le matou libertin

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Mediaffiliation

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Amandine,

Je m’appelle Isabelle, j’ai 37 ans. Je t’écris pour te raconter une aventure qui m’est arrivée l’été dernier. La lecture de l’histoire « Premiers pas au loveshop » m’a troublée car je connais très bien le l’endroit en question ( le loveshop la vie en rose) à Sarreguemines.

J’habite Nice et je vis avec mon compagnon Philippe. Un jour, il m’annonce que nous allons passer le week-end à Sarreguemines. Où ça ? Sarreguemines ? Je vais t’avouer que je n’avais pas du tout envie d’y aller. En plus, pour une sombre histoire de famille. Week-end de M…. En perspective.

Le jour J est arrivé et nous voilà arrivés. Philippe a loué une petite maison sympa en périphérie de la ville. Je m’installe et me dorlote seule pendant que mon homme est parti rejoindre les siens en compagnie de son cousin venu le chercher.

Une fois installée et pomponnée, je décide d’aller visiter la ville. Et forcément, je me suis perdue. C’est là que je suis tombée par hasard sur le Loveshop, la vie en rose. Ca m’a donnée une idée. J’y suis rentrée et j’ai acheté de la lingerie à réveiller un mort, et un très joli gode.

En rentrant, j’ai vite enfilé la lingerie. J’ai fait des selfies dans des poses suggestives. Je n’ai pas non plus oublié de me prendre en  photos en pleine action avec le gode. Et j’ai bien évidemment envoyé tout cela à Philippe, accompagné du message « Tu rentres quand ? ».

Il m’a répondu dans la minute «  attends moi à 4 pattes sur le lit, j’arrive avec une surprise ». Mon plan a fonctionné. Les hommes sont tous les mêmes ! Je monte donc à l’étage et je me fais du bien avec mon jouet intime en l’attendant.

J’entends la porte de l’entrée qui s’ouvre. Je me mets en position, fesses bien offertes vers la porte. Ses pas approchent, je suis excitée comme jamais ! Je le sens derrière moi. Il met un bandeau sur mes yeux, ça doit être ça la surprise. Je l’entends faire le tour du lit et venir devant moi. Sa queue vient se frotter sur ma bouche. Je la lèche. Ma tenue lui fait de l’effet, il bande comme un taureau. Je le pompe avec ardeur. 

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