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Fille au pair – Chapitre II – Découverte de nouvelles sensations

Fille au pair – Chapitre II – Découverte de nouvelles sensations

 

Pendant quelques jours, la vie au restaurant se déroule sans accros. Les consommateurs sont de plus en plus nombreux car désormais la saison touristique est bien lancée. En journée, nous n’avons que deux heures de répit tout relatif car il faut préparer les salles pour l’afflux des clients du soir. Nous ne voyons plus la femme de Guido depuis le début de la semaine, elle est fatiguée par la grossesse.

Après la séance de la semaine précédente, mon corps réclame du plaisir… mais je ne veux pas me masturber et je n’ai pas encore eu de jour de repos qui me permette de me laisser draguer et baiser par un garçon de rencontre.

Comme j’ai remarqué que chaque fois qu’une des serveuses casse de la vaisselle, elle est sanctionnée par Mme. Maria qui lui applique la punition à coups de cravache, je décide de casser quelques assiettes en desservant les tables avant la fermeture du restaurant.

Çà ne manque pas ! Dès que j’ai ramassé les morceaux de vaisselle, elle m’ordonne de monter dans ma chambre et de l’y attendre :

  • Tu sais quelle posture prendre alors, va te préparer.

Je ne tarde pas à entendre la porte de la chambre s’ouvrir et le pas de Guido retentir sur le plancher. Il est seul !

  • Alors coquine ! Tu l’as fait exprès de casser des assiettes ! Tu as envie que je te fouette avant de te baiser !
  • Bien sur que je l’ai fait exprès ! Je sais que tu es en manque et moi aussi, alors nous sommes faits pour nous entendre.
  • Oui, mais je dois quand même te cravacher car ma mère est capable de vérifier quand tu prendras le service demain !
  • Pas de problème, j’ai découvert l’autre jour que de voir Anja se faire cingler le cul, çà me faisait mouiller !

Ce soir, je dois recevoir quinze coups de cravache. Je n’ai pas fait les choses à moitié. Guido commence à fustiger mes fesses qui, sous la morsure du cuir, s’échauffent rapidement. Là où la palette frappe, je sens la brulure plus vive. Et dans mon ventre, la chaleur se répand, montant de mon sexe vers mes seins dont les tétons sont érigés et j’imagine tout durs. Quand Guido cesse, je lui dis :

  • Encore quelques uns !
  • Tu es vraiment une catin pour aimer te faire fouetter ainsi !
  • Oui ! Fais de moi ce que tu veux !

Je ne savais pas ce qui m’attendait en disant cela ! Comme je me suis mise entièrement nue pour recevoir la correction, mes parties intimes sont totalement accessibles et Guido en profite. D’une main il palpe mes seins et de l’autre il triture mon abricot, faisant courir ses doigts dans ma toison légère, agaçant mon clitoris au passage avant de plonger dans ma chatte pour me masturber.

Je suis si mouillée qu’il entre trois doigts d’un seul coup alors que je sens son pouce et son petit doigt courir le long de mes lèvres intimes. Cette caresse a le don de me faire mouiller encore plus et je sens que si Guido continue ainsi, il va me faire partir rapidement. Je tortille de la croupe pour échapper à cette pénétration digitale. J’ai envie d’autre chose… Une belle bite dans la chatte, fine et longue comme celle de Guido !

Je parviens à me dégager et en me retournant vers Guido, je vois le devant de son jean déformé par une protubérance prometteuse. Après l’avoir palpée d’une main, je défais la ceinture du pantalon et glisser le zip. Aussitôt la queue de Guido jaillit comme un ressort qui se détend. Ce cochon ne porte même pas de slip !

Sans un mot, je me précipite sur ce beau sexe déjà très dur. Je le plonge dans ma bouche pour l’enduire de salive et le sucer pour bien faire monter la sauce ! Je suis surprise : Guido est un peu velu comme peuvent être certains latins mais il a le bas ventre et les couilles imberbes. Lorsque la semaine précédente il m’a baisée, je n’ai pas remarqué ce détail tant j’étais excitée.

  • Viens baise moi maintenant !

Guido se débarrasse de ses vêtements pendant que je m’allonge sur mon lit les cuisses ouvertes, offerte comme une pute qui attend son mac ! Rapidement, il couvre sa bite d’un préservatif et vient me rejoindre. Il me domine. Je vois que la longueur de sa queue dépasse le niveau de son nombril. Elle doit faire pas loin de 25cm.

Il saisit mes jambes et les relève pour mettre mes cuisses ouvertes en V et d’un seul trait il se loge au fond de mon vagin. Si j’avais envie de me faire baiser, Guido en avait également envie. Il commence à me limer lentement puis de plus en plus vite si bien que je jouis rapidement en rabaissant mes jambes sur le dos de Guido pour le garder en moi le plus longtemps possible.

J’ai complètement oublié la douleur encore présente des coups de cravache que Guido m’a assénés dès son arrivée dans ma chambre. Je suis complètement partie dans mon délire et mon envie de sexe…

Guido entretient sa bandaison en navigant doucement dans ma chatte puis il se dégage. Une fois encore il me fait mettre en levrette. Je crois que tout comme moi il doit apprécier cette posture quelque peu animale.

Lorsqu’il est derrière moi il m’assène deux claques sur les fesses en me disant de redresser mon cul. Je me place comme il veut, le cul levé et les coudes en appui devant moi si bien que mes tétons frottent sur la couverture du lit et la tête dans l’oreiller.

Je sens sa bite qui cherche l’entrée de ma chatte et soudain c’est l’estocade. Guido m’embroche sur sa queue d’une violente poussée qui me projette en avant alors que ses mains sont crochetées dans mes hanches. Guido reste quelques instants au fond de ma chatte avant de commencer le va-et-vient, sortant presque à chaque fois pour mieux rentrer à nouveau avec force. J’adore ! Un peu de violence dans la baise, je découvre que cela me plait.

Comme l’autre fois, Guido titille ma rondelle plissée. Cela m’excite mais je n’ose as trop le manifester.

  • Dis donc ma salope, tu es drôlement étroite du cul ! Je parie que personne n’y est entré !
  • Oui, çà c’est sur, personne n’y est entré, même pas un doigt lorsque je me caresse !
  • Et bien, Sidonie, il va falloir y remédier ! Tu as un beau petit cul, ce serait dommage de ne pas en profiter !
  • J’ai peur d’avoir mal ! Je suis tellement étroite.
  • Rassure toi, je ne vais pas te forcer la pastille comme çà ! Je veux que tu aies aussi du plaisir. Je sais comment faire et depuis que j’ai éduqué ma femme, elle jouit aussi fort du cul et de la chatte.

En disant cela Guido prend le tube de baume apaisant destiné à atténuer la douleur cuisante des coups de cravache et je sens qu’il en injecte dans mon p’tit trou avant d’y faire entrer tout doucement un des ses doigts. Je me crispe un peu mais je finis par accepter cette intromission anale.

Dès que son doigt est entré Guido recommence à me baiser bien à fond, prenant mes deux trous, sa bite dans ma chatte, un doigt dans mon cul. Chaque fois que sa bite arrive au fond de ma chatte, j’ai des frissons de plaisir qui courent le long de mon dos ! Que c’est bon. Je commence aussi à avoir de bonnes sensations au niveau de mon sphincter.

Si bien qu’au moment où Guido jouit dans le préservatif, une jouissance démente me déchire les entrailles, ruant comme une cavale en furie tant et si bien que nous basculons sur le côté. Hélas, Guido est sorti… mais je sens sa bite encore à moitié bandée dans le creux de mes fesses. En moi-même je pense : quel baiseur ! Il ne fait pas mentir la réputation des italiens…

Nous restons ainsi cinq bonnes minutes. Guido a une main passée sous mon torse et il emprisonne un sein dans le creux de sa main. Je resterais bien des heures comme cela mais il doit se sauver pour ne pas éveiller les soupçons de sa femme. Il est censé faire les comptes du restaurant…

Guido me quitte en disant qu’il reviendra le lendemain soir mais qu’il ne sera pas utile de casser de la vaisselle et qu’il s’occupera d’agrandir mon p’tit trou ! Je passe une nuit sereine tant j’ai bien joui entre les bras de Guido.

Le lendemain, j’arrive la première à l’office où se trouve déjà Mme Maria qui m’accueille avec un petit sourire narquois :

  • Montre-moi comment Guido t’a fessée ! Trousse ta jupe que je vois tes fesses !

Je ne peux que m’exécuter.

  • C’est bon ! J’étais fatiguée ! Il a bien fait son travail.

Si elle savait ! Elle n’imagine pas (ou elle fait semblant de l’ignorer) qu’après m’avoir cravaché les fesses, son Guido de fils m’a fait jouir comme une catin…

La journée se passe rapidement car nous avons de plus en plus de monde, aussi bien le midi que le soir. Lorsqu’à près de minuit, je regagne ma chambre sous les combles en compagnie d’Anja, nous sommes l’une et l’autre bien fatiguées. Une bonne nuit de sommeil nous fera du bien… mais je sais aussi que Guido va me rejoindre…

J’ai à peine eu le temps de prendre une douche après Anja, que Guido entre dans ma chambre. Il porte une trousse qu’il pose sur mon lit avant de m’enlacer :

  • Alors, Sidonie, tu veux toujours que je t’ouvre ton p’tit trou ?
  • Oh oui Guido ! J’ai envie ! J’ai déjà eu un peu de plaisir hier soir quand tu y as mis ton doigt.

Pendant qu’il m’embrasse, il fait glisser le peignoir de bain sous lequel je suis nue avant de se déshabiller à son tour. Il passe une main dans ma fourche intime et agace mon clitoris et de l’autre, glissée entre mes fesses, il cherche mon petit trou pour le titiller. Sous cette double caresse, je frémis et je sens ma chatte se liquéfier.

  • Mets-toi en levrette, ce sera plus facile !

Je me place aussitôt comme Guido le souhaite. Dans le miroir au dessus du lavabo, je découvre mon image, obscène mais oh combien pleine d’érotisme avec Guido à genoux entre mes cuisses, nu et la bite dressée.

J’entends coulisser le zip de la trousse et Guido me dit soudain :

  • Ne crains rien, tu vas voir cela va se passer en douceur. Je vais injecter du baume apaisant dans ton cul et ensuite, je glisserai un gode gonflable pour dilater doucement ta rondelle.
  • Oui, vas-y ! J’ai confiance et j’ai envie !

Dès que le baume est dans mon sphincter, Guido introduit un doigt, puis deux. Il m’explique ce qu’il me fait et cela a le don de m’exciter encore plus. Lorsqu’il fait entrer l’extrémité du gode, c’est déjà un peu plus sensible et il doit s’y reprendre à plusieurs fois pour le faire pénétrer à fond.

  • Laisse toi aller ! Détends-toi et tu verras que tout ira bien.

Il laisse ainsi le gode en place et de sa main libre, il caresse alternativement mes seins dont il pince doucement les tétons avant de revenir glisser un ou plusieurs doigts dans ma chatte qui ruisselle littéralement.

Puis Guido actionne la pompe et je sens le gode gonfler dans mon cul. J’ai l’impression que ma rondelle va éclater mais que c’est bon… de sentir cette présence souple et dure à la fois dans mon  p’tit trou.

Au bout de quelques minutes (j’ai complètement perdu la notion du temps), Guido dégonfle un peu le gode et il le fait coulisser pour habituer mon œillet au passage d’un objet aussi volumineux, puis au bout de quelques temps encore, il retire le gode et le remplace par un Plug anal en silicone translucide dont la partie étroite épouse mon anneau plissé alors que la collerette reste à l’extérieur.

Guido m’explique que c’est pour mieux m’habituer à une présence dans mon fondement. Je dois le garder jusqu’au lendemain soir et qu’il viendra me le retirer lui-même. Avant de me quitter cette nuit là, Guido m’a fait l’amour, un peu rapidement à mon goût, mais il m’a quand même bien fait jouir, tant j’étais excitée de tout ce qu’il m’avait fait au cours de la soirée.

Le lendemain, c’est au tour de Carmela, une des serveuses logeant à l’extérieur, d’être punie pour avoir renversé un plat au moment où elle servait une table de clients. Je n’entre pas dans les détails, mais elle a dégusté… Et moi, j’ai été privée de la présence de Guido qui cependant m’a glissé discrètement un Plug anal plus gros que celui que j’avais porté toute la journée :

  • Mets le ce soir ! Je ne peux pas venir, ma femme m’attend !

Comme chaque jour, je prends ma douche après Anja car j’aime assez me prélasser sous le jet tiède, laissant l’eau sinuer doucement entre mes seins ou dans ma raie fessière. J’en profite pour retirer le Plug que je porte depuis 24 heures… avant de regagner ma chambre. Soudain on frappe à la porte et Anja me demande si elle peut entrer. Sans penser à quoi que ce soit, je la fait entrer et elle découvre sur mon lit les deux plugs en silicone :

  • Oh coquine ! Tu m’en prêtes un pour cette nuit ?

Je rougis quelque peu mais depuis que Guido nous a baisées toutes les deux en même temps, je ne vois pas ce qui m’arrêterait. L’une comme l’autre, nous sommes en peignoir de bain et j’imagine qu’Anja est aussi nue que moi en dessous…

  • D’accord mais nous allons le mettre mutuellement. Guido m’a dit de porter le plus gros pour m’habituer.
  • Pas de problème ! Je vous ai entendu hier soir ! J’avais envie de vous rejoindre mais j’étais vannée…

Aussitôt nos peignoirs glissent jusqu’au sol et nous nous allongeons tête-bêche sur le lit. De mes doigts, j’écarte les lèvres roses de la chatte d’Anja qui ne proteste pas et je fais saillir son clitoris. Je le fais rouler doucement avant de glisser le Plug dans sa rondelle qui l’absorbe d’un seul coup. De son côté Anja souffle sur mes lèvres intimes. Je ne tarde pas à mouiller et soudain, je sens sa langue parcourir ma fente et le Plug chercher l’entrée interdite.

  • Oh oui ! Viens sur moi, je vais t’en faire autant !

Nous nous mettons dans la position de 69 l’une au dessus de l’autre et je relève ma tête pour venir laper la chatte de ma copine ! C’est parti pour un 69 saphique qui s’avère particulièrement délicieux tant cette belle allemande sait y faire pour m’amener jusqu’à la jouissance. Introduisant quatre doigts réunis dans son vagin Anja jouit à son tour, m’inondant d’une cyprine abondante.

Lorsque nous reprenons nos esprits, nous bavardons longuement, tendrement enlacées dans mon lit où elle finit la nuit. Anja m’apprend qu’elle est totalement bisexuelle, adepte de la sodomie et des partenaires multiples, hommes ou femmes et que de temps à autre elle va s’exhiber dans des clubs libertins où elle exécute des danses lascives à la perche. Bien évidemment elle se fait baiser aussi !

Lorsque nous prenons notre service, nous ne sommes pas très fraiches mais çà va pour le mieux. La journée se déroule paisiblement. Quand je croise Guido dans la resserre aux vins, il me pelote les seins et les fesses en me disant combien il a envie de me sauter… et de m’enculer :

  • Tu vas voir comment je vais t’ouvrir le cul ce soir ! Ma bite a faim de ta rondelle serrée !

Je remonte dans ma chambre un peu plus tôt que d’habitude car le service s’est terminé de bonne heure : le mauvais temps a fait fuir les touristes… aussi, pour une fois, je passe la première à la douche. Je suis à peine revenue dans la chambre que Guido frappe à la porte et entre avec un sourire radieux. Il porte sous le bras la petite trousse qu’il l’avant-veille. Dès qu’elle est posée au pied du lit, Guido m’enlace et fait glisser le peignoir.

Une fois encore, je suis nue dans ses bras. Je sais que ce que nous faisons est exclusivement sexuel. Il n’est pas question d’un quelconque sentiment. Il est là pour me baiser et me convertir à la sodomie. Je ne demande que cela !

D’une main, il agace alternativement mes tétons et mon clitoris et il fait courir l’autre dans mon dos, ouvrant au passage ma fente et découvrant le Plug dans mon sphincter :

  • C’est bien ! Tu es une bonne fille ! Tu l’as gardé toute la journée !
  • Oui ! Je l’ai juste enlevé pendant cinq minutes ce matin et je l’ai remis aussitôt.
  • Mets-toi à quatre pattes sur le lit et montre moi ton cul !

Pendant que je prends la position, Guido se met nu également. Sa bite pointe vers le haut, j’ai envie de l’emboucher pour achever de la faire bander mais je crois que ce n’est pas encore le moment. Il me rejoint sur le lit et retire le Plug de mon cul en me disant :

  • Je vais te fister à trois doigts avec du gel lubrifiant pour en mettre plein ton p’tit trou, comme cela ma bite glissera bien et tu n’auras pas mal.

C’est vrai que comparativement aux doigts de Guido réunis, le diamètre du Plug était bien plus gros. Je suis étonnée de voir que mon anneau plissé s’est assoupli au point d’absorber un sextoy de près de six centimètres de diamètre. Je suis impatiente de sentir le sexe de Guido dans ma gaine étroite. Je sais que désormais je n’aurai pas de douleurs lorsqu’il me pénétrera avec sa bite longue et fine.

Il continue de masser mon sphincter avec ses doigts, caressant aussi mon périnée et l’entrée de ma chatte qui ruisselle tellement c’est bon et aussi, tellement je suis excitée, dans l’attente de ces nouvelles sensations : je vais être sodomisée. Si j’en crois ce que m’a dit Anja, je vais éprouver beaucoup de plaisir et, m’a-t-elle dit, cela va m’ouvrir de nouveaux horizons. Mais elle n’a pas précisé lesquels…

  • Çà y est, tu es bien ouverte et bien lubrifiée ! Tu es toujours partante ?
  • Oh oui ! Je n’attends plus que çà ! Encule-moi !

Aussitôt Guido se couvre et vient entre mes cuisses. Il pose une main sur mes reins et de l’autre il dirige sa pine que je sens entrer doucement dans mon cul. Je frémis de désir et d’excitation tant je suis impatiente.

  • Çà y est ! je suis au fond de ton cul !

Oui, je le sens ! Son ventre est au contact de mes fesses et je n’ai pas mal. J’ai juste senti la progression de sa queue dans ma gaine étroite. Waouh ! Que c’est bon ! Quand Guido commence les va-et-vient, je me liquéfie littéralement. Ma cyprine sort dans ma chatte et je ne peux m’empêcher d’aller mettre ma main sur ma fente. Mon plaisir monte, monte, des frissons courent le long de mon dos, remontent jusqu’à mes épaules. Mes tétons sont dardés comme jamais ! Tout mon corps est en fusion.

Guido va doucement, attentif à mes réactions et au moment où une jouissance démentielle me déchire les entrailles, il se lâche à son tour. Je sens les giclées abondantes au fond du préservatif. Qu’est ce qu’il m’a mis !

Dès qu’il sort de mon cul, Guido m’embrasse ! Il ne l’a jamais fait, se contentant de me peloter et de me baiser.

  • Merci Sidonie de m’avoir donné ton cul ! Tu verras, ce sera de plus en plus bon et tu seras comme ma femme : tu ne pourras plus te passer de te faire prendre par derrière.

Quelques jours plus tard alors que sa femme est à la clinique pour accoucher, Guido vient me retrouver dans ma chambre après avoir appelé Anja à nous rejoindre. Cette nuit-là nous nous offrons une partie à trois dont je me souviens encore. C’était chaud ! C’était réellement ma première partie avec un couple de partenaires.

Les deux mois ont passé vite. Chaque semaine, Guido venait nous baiser (et nous sodomiser) alternativement. Il avait pris ses habitudes : Anja c’était le mardi soir et moi le jeudi soir et nous n’avions plus besoin de casser de la vaisselle pour nous faire fouetter plus par jeu pervers où la cravache était appliquée mais juste pour nous mettre en condition. Personnellement, je me découvrais des tendances masochistes… auxquelles je me laissais aller.

Ecrit par le matou Libertin

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