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Ni Dieu Ni Maître

Ni Dieu Ni Maître

Nous nous étions rencontrés via Meetic je crois. Nous avions beaucoup discuté, tchaté comme ils disent, elle m’avait séduit par son orthographe irréprochable, très important pour moi, et par un sens de l’humour qui démontrait une intelligence un peu décalée qui n’était pas pour me déplaire. Après quelques semaines de discussions, l’envie s’était fait sentir de nous rencontrer en vrai, de sortir du virtuel, si dangereux dans la sublimation de l’être et apportant souvent son lot de déception le jour de la rencontre. Vu la confiance réciproque qui s’était progressivement installée, nous avions choisi d’entrée de jeu de nous retrouver dans un restaurant du coin, facilité d’habiter dans la même région.

J’étais arrivé le premier, toujours un peu en avance, pour prendre possession de l’endroit, toiser les autres tables, et voir ce qui est possible dans un espace qui n’est pas mien. Elle est arrivée avec un peu de retard, mais son sourire et son décolleté affolant l’ont tout de suite pardonnée. Elle avait de longs cheveux noirs, un petit visage mais avec des lèvres pulpeuses. Elle n’était pas maigre mais pas enveloppée non plus, juste avec des formes généreuses, surtout au niveau de la poitrine que j’avais bien du mal de quitter des yeux.

Pas très élégant quand on rencontre quelqu’un mais comment résister à de tels arguments moi qui aime tant l’opulence dans la glande mammaire. Déjà je m’imaginais ce à quoi pouvaient bien ressembler ses mamelons au bout de ces deux globes. Elle l’a remarqué et ça l’a fait sourire, trop heureuse de ferrer ainsi son poisson avec une telle facilité. Nous avons pris le temps de manger tranquillement, j’avais bien en tête son profil meetic, je pouvais donc insister sur un point ou un autre et montrer si besoin en était que son cas m’intriguait. Nous rigolions, nous nous taquinions, notre regard était complice, la soirée s’annonçait belle. Je l’imaginais déjà se déshabiller, elle qui portait des vêtements assez classiques : jupe, une petite veste, une blouse ouverte, bas et souliers assortis.

Je me voyais la raccompagner, lui filer quelques patins dans la voiture et déjà glisser ma main sous sa jupe, le nez entre ses seins. L’idée me provoquait déjà une légère érection qui rendait l’atmosphère un peu plus torride encore pour moi. Puis vint la question, celle qui changea tout. Elle avait écrit dans son profil dans la rubrique « religion » : « ni dieu ni maître ». Dès que je prononçai cette phrase, je vis son sourire se figer, ses yeux se baisser. Sentiment étrange, j’avais touché un point sensible. Comme de bien entendu, c’était donc pour moi le seul endroit où il fallait insister. Que voulait donc dire ces mots pour elle ? Qu’elle était athée ? Franc-maçonne ? Qu’elle se voulait libre simplement ?

Non, mon instinct ne m’avait pas trompé, j’avais senti ce petit côté plus subtil, cérébral, toujours dans la provocation, qui indiquait un penchant pour le jeu, un jeu que j’aimais tant à l’époque. Je lui ai donc demandé si le fait de ne pas avoir de Maître lui manquait ? Elle me répondit : oui. L’ambiance changea alors du tout au tout. Elle avait baissé la tête, en signe de respect et de soumission, enfin nous n’en étions pas encore là mais elle voulait ainsi me montrer le rôle qu’elle aimait jouer. Nous avons terminé le repas sur un tout autre ton, elle répondait à mes questions avec respect, en toute franchise, sans pudeur. Je voulais tout savoir de ses goûts, de ses limites, de ses besoins aussi.

Elle me dévoila un peu son expérience en la matière et me démontra qu’elle n’avait pas peur de se lancer dans ce genre d’aventure quand elle « sentait bien » son partenaire. J’ai toujours été joueur. J’aime pousser toujours un peu plus loin le scénario. L’occasion était trop belle. J’ai pris ma voix la plus assurée et lui ai fait la proposition suivante :

« nous terminons nos verres, je règle la note du repas, tu rentres chez toi, tu mets une tenue que tu estimes plus proche de ton statut de soumise et tu me rejoins chez moi dans une demi-heure ».

« Oui Monsieur » me dit-elle.

Je suis remonté dans ma voiture et suis rentré chez moi, j’avoue que je n’y croyais qu’à moitié. Je me suis même un moment surpris à me dire : mais qu’est-ce que tu crois ? tu t’imagines vraiment que cette nana va débarquer comme ça chez toi ? Une demi-heure plus tard, le temps de mettre une bouteille de champagne en glacière, elle sonnait à la porte. J’étais hilare derrière la porte, je n’en revenais pas, cette nana que j’avais rencontré 3 heures avant, était là au seuil de la maison. J’ouvris d’un air sévère. Elle était habillée d’une cape noire avec le capuchon sur la tête, regard vers le sol. Elle avait un chemisier blanc, une petite jupe courte. Elle portait de très hauts escarpins. Elle était superbe.

Je l’ai fait entrer dans le salon et lui ai offert une coupe de champagne. Connaissant parfaitement les règles, elle n’avait pas croisé les jambes et me permettait ainsi de voir que sous ces quelques habits, elle était complètement nue. Je me suis approché d’elle qui n’a pas bougé, elle était droite comme une trique. Je me suis mis contre son dos, elle devrait sentir mon érection dans sa nuque et j’ai laissé descendre mes mains dans son chemisier, ce que je rêvais de faire depuis notre premier contact. Ses seins, lourds, lisses, avec de petites aréoles et un téton si dur, étaient soulignés par quelque chose que je ne définissais pas et qui m’intriguaient. Nous sommes passés dans une pièce autre de la maison, où il y a un espalier. J’ai sorti quelques cordages et quelques petits gadgets, pinces,… que j’ai étalé devant elle. Elle n’a rien dit mais j’ai vu un léger sourire sur le coin de ses lèvres. Je lui ai alors demandé de retirer ses vêtements et j’ai compris enfin ce qu’elle avait en dessous.

Elle portait un harnais de cuir, un genre de body en lanières qui lui soulignait les seins, les fesses et attachés par 2 anneaux, l’un au niveau du sternum et l’autre au niveau du sexe. C’était superbe. Je me suis donc beaucoup amusé ce soir-là à l’attacher, à la priver de la vue en lui mettant un bandeau sur les yeux, en lui titillant le bout des seins avec mes pinces à linge, elle gémissait doucement mais semblait de plus en plus excitée. Elle se tortillait régulièrement une jambe contre l’autre, elle semblait vouloir se caresser elle-même par ce frottement de l’entre cuisses mais je lui écartai violemment, me laissant voir ce clitoris tout excité passer dans le trou de l’anneau.

Après quelques petits jeux improvisés, je l’ai détachée et l’ai plaqué sur la table, d’abord sur le dos, jambes et genoux très écartés, elle a gémi mais quand elle a senti ma langue entrer en elle, elle a redressé la tête en hurlant, ses jambes tremblaient. Je me suis longuement attardé sur ce petit sucre d’orge qui semblait si sensible et si arrogant. J’aurais pu la pénétrer là mais je tenais à aller au bout de sa soumission. Aaah elle voulait être prise et bien elle allait l’être. Je l’ai retournée et elle s’est plaquée sur la table. Ses seins étaient écrasés, je la tenais fermement de ma main gauche le buste sur la table en la poussant dans le dos et de ma main droite, je lui visitais les entrailles, d’abord avec un, puis deux, puis trois doigts. Voyant qu’elle gémissait de plus en plus, l’adrénaline faisant son œuvre, je passai à toute la main qu’elle finit par accepter au fond de son être. Elle râlait, tremblait, les cuisses ruisselaient, j’étais en nage, le sang tapant dans mes tempes. Vint alors le coup de grâce, j’introduisis d’abord un doigt dans son anus, elle le va la main me disant :

« non, non »…..

puis j’y mis ma queue d’un coup…elle hurla, se cabra…..j’étais en elle, les spasmes de son sphincter me firent jouir. Elle ne tenait plus sur ses jambes, je me suis couché sur elle….. Quelques instants plus tard, nous reprenions doucement nos esprits,….une autre coupe de champagne à la main. Au moment de nous dire au revoir, elle m’a juste dit : « vous êtes impressionnant Monsieur ». Je l’ai pris pour un compliment, nous allions nous revoir, c’est sûr.

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