coucher pour réussir

Coucher pour réussir

Coucher pour réussir

Bonjour Amandine, je m’appelle Anne-Sophie. Je suis cadre sup dans un grand groupe du Cac 40. Je travaille dans le quartier de La Défense. J’ai découvert ton site il y a peu et j’avoue j’aime beaucoup. Quand j’ai lu le récit érotique « Sodomisée sur la photocopieuse », cela m’a rappelé deux souvenirs très croustillants où je n’ai pas hésité à coucher pour réussir.

Je viens de fêter mes 44 ans et plusieurs fois, au cours de ma carrière on m’a proposé de coucher pour réussir. J’ai toujours refusé. Par contre, deux fois j’ai été très directe. J’ai pris les choses en main et oui, j’ai obtenu une promotion canapé.

La première fois c’était il y a 15 ans. Je bossais dans une petite structure qui allait se faire racheter par une plus grosse. Nous étions 4 dans le service et 2 devaient être dégagés par l’ancien patron, Antoine. Il avait 65 ans et vendait pour sa boite pour prendre une retraite paisible au soleil. Lors de l’entretien pour connaitre mon sort, j’avais mis un tailleur sans dessous et des escarpins. Une fois assise dans son bureau, je l’ai regardée droit dans les yeux et je lui ai dit que si j’étais gardée par la nouvelle structure et  promue chef de service avec augmentation de 50% (avec effet rétroactif), je passais sous le bureau direct et que le soir même je lui accordais 2 heures sup où je lui serai totalement dévouée. Il a rit, défait son zip, claqué des doigts et allumé son cigare. J’ai fait le tour du bureau et je suis venu me mettre entre ses cuisses. J’ai sorti sa queue et je l’ai fait exploser en moins de deux minutes. J’ai pris un mouchoir en papier de la boite qui était sur son bureau. Je me suis essuyée la bouche, j’ai essuyée sa queue. J’ai attendu qu’il range popole et je retournée à mon poste.

En fin d’après-midi, les locaux se vidaient peu à peu. A 18h30, j’étais la seule encore présente avec Antoine. Il m’a convoquée dans son bureau. En arrivant, j’ai retiré mon tailleur, ne gardant que mes escarpins. Sur son bureau, un contrat m’attendait. Comme j’avais été provocante, j’avais décidé de l’être jusqu’au bout. Je me suis mise à ses côtés et je me suis penchée en avant pour lire le document. Coudes en appui sur le bureau. Antoine est venu directement placer derrière moi. A peine son pantalon est-il baissé que je sentais son gland frotté sur ma chatte trempée. D’un coup sec, il m’a pénétrée me faisant lâcher un cri mélangeant étonnement et plaisir. Il s’est immédiatement retiré. Sur le coup, je n’ai pas compris. Il a craché sur mon petit trou et là ça a fait tilt. J’allais prendre cher. Il a enfoncé son gland dans mon cul avant d’y faire rentrer sa queue entière en deux poussées. Je peux vous l’assurer, je l’ai bien sentie. Mais bon, vu comment mon anus est peu utilisé, il est très serré donc mon vieux devrait cracher rapidement. Il a commencé à me prendre avec la fougue d’un jeune minet. Et comment dire, ça a bien duré 15 minutes. Le temps pour moi de jouir deux fois grâce à cette violente sodomie. Le fait d’être une salope qui se faisait sauter par son gros cochon  de patron m’excitait terriblement. En me caressant, j’ai ressenti un orgasme d’une violence inouïe.

Quand il s’est retiré, il bandait encore comme un taureau ce vieux salaud. Il m’a envoyé aux toilettes pour me rafraichir et prendre de quoi lui laver le sexe. Je suis revenue, une fois propre et je lui ai nettoyé la queue avec du gel main et du papier. Quand j’ai eu fini, il m’a demandé de le sucer (heureusement que je l’avais bien briqué et rincé). Il a rallumé son cigare et m’a expliqué que je devais le pomper jusqu’à ce qu’il ait fini son barreau de chaise cubain. Qu’il s’agissait de la condition sine qua none pour entériner notre accord. Je me suis exécutée. Il a pris tout son temps pour fumer son cigare près de 20 minutes. J’en ai eu des crampes à la mâchoire. Comme il n’avait toujours pas jouit et que je suis une employée consciencieuse, je me suis ensuite assise sur lui et je l’ai chevauchée comme une sauvage jusqu’à ce qu’il vienne. Rouge et au bord de la crise cardiaque, il s’est répandu en moi. J’ai signé le contrat pendant qu’il reprenait son souffle. Je me suis rhabillée et je suis partie. Ce fut donc la première où je me retrouvée à coucher pour réussir. Je ne te cache pas que cette situation reste une des meilleures parties de baise de ma vie. J’ai aimé faire cracher mon boss dans tous les sens du terme !

Ma seconde expérience, très vite si les lecteurs en ont envie dans leurs commentaires …

A lire également : Sodomisée sur la photocopieuse , Le cadre et l’intérimaire
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