Mon amant, ce salaud

Mon amant, ce salaud

Je m’appelle Valérie, 44 ans de Blagnac. J’ai passé tout le mois d’août à faire un trek dans la Cordillère des Andes avec une amie. Autant dire que sexuellement, c’était régime sec. A mon arrivée à l’aéroport, j’ai reçu un sms de mon amant Thierry qui proposait de venir me chercher. J’ai refusé, étant totalement jetlaguée.

Une semaine que je suis revenue, j’ai repris le court de ma vie. Thierry me relance régulièrement. J’ai envie de sexe, j’ai envie de lui mais la priorité était de rentrer dans mon chez moi et de remettre tout en ordre après une si longue absence. Je suis une femme avec du caractère, qui sait ce qu’elle veut et qui ne se laisse rien imposer. Avec la fonction que j’occupe (cadre hospitalier dans un service urgentiste), je me suis construit une carapace et ce n’est pas un jeune de 37 ans qui va me faire plier.

J’appelle Thierry pour l’inviter à venir me rejoindre chez moi samedi soir à 22h. Il accepte et me demande de porter une tenue olé olé. C’est son truc que je sois toujours habillée sexy quand on se voit.

Samedi 21h30, je finis de prendre ma douche. Je me regarde dans le miroir. Je suis plutôt bien avec mon mètre 67 pour 53 kg. Mon ventre est plat (normal avec mon coach sportif qui passe 5h/semaine à me maltraiter). J’ai une jolie paire de 90b avec des tétons très sensibles et j’oubliais la partie préférée de mon anatomie : mes fesses.

Je sais que Thierry me veut dans ma petite robe noire avec des bas, des talons et tout le tralala, il me l’a écrit par SMS. Dommage pour lui, ce sera peignoir en satin, nue dessous. Si ça lui plait pas, il dégage !

A peine entré, Thierry me tend un bouquet de fleurs. Je pars dans la cuisine. Il me suit. Pendant que je mets les fleurs dans un vase, je le sens derrière moi. Sa main passe sous mon peignoir et me caresse l’arrière de la cuisse, pile à l’endroit de la couture du bas. Je frissonne et me cambre pour qu’il me prenne.

Mais au lieu de s’occuper de mon entrejambe, Thierry saisit mes poignets, m’attache mains dans le dos avec sa cravate. Je ne comprends rien. Tout va trop vite. Cette sensation est inconnue pour moi. Il remonte le peignoir sur ma taille. Mes fesses sont nues. Je suis pleinement offerte.

D’un ton très ferme, il me dit :

  • Ecarte bien tes cuisses !

Machinalement, je m’exécute. Mais que m’arrive t-il ? Il malaxe mes fesses et là je sens une première claque s’abattre. J’ai crié mais aucun cri n’est sorti. Une seconde suit. Il se prend pour qui ! Il faut que je me ressaisisse. Outch ! Une autre tombe. Cette chaleur sur ma fesse m’envahit. J’aime. Au total, j’ai reçu 10 claques sur chaque fesse. J’étais dans un état second et je ruisselais littéralement

  • La prochaine fois que je te dis de porter une tenue, tu le feras !
  • Oui

Il m’a aidée à me mettre à genoux et a enfourné sa queue dans ma bouche et me l’a baisée. D’abord par de petits va et vient puis de plus en plus fort, de plus en plus loin. J’essayais de jouer un peu avec ma langue sur son gland. Il a laissé sa tige quelques secondes entière au fond de ma bouche. J’ai cru étouffer. J’ai bavé. Je sentais les larmes couler sur mon visage. Bizarrement, j’adorais ça. Etre maitrisée, perdre le contrôle et m’abandonner.

Thierry a sorti son sexe de ma bouche. Un filet de bave a suivi. Il m’a allongée par terre sur le ventre et a frotté son gland sur ma fente. J’ai joui instantanément. Il m’a pénétrée d’un vaillant coup de rein. J’ai été foudroyée. J’avais envie qu’il me prenne, qu’il me baise comme une vraie salope. Mais au lieu de cela, il est ressorti lentement. Il s’est masturbé et a éjaculé sur mes fesses.

Avant de partir, il m’a détachée, me laissant frustrée, déstabilisée mais heureuse. Avec lui, de nouvelles expériences se sont ouvertes….

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