Prise dans l'escalier

Prise dans l’escalier

Prise dans l’escalier

Amandine, je m’appelle Fabien, 32 ans, de Roissy en brie. Je vais te raconter une aventure qui m’est arrivée il y a 2 ans maintenant. Je travaille comme ingénieur agronome et je suis amené à beaucoup me déplacer. Pendant un déplacement sur Moulins, j’ai rencontré Marie-Claire, une agent d’assurance de 56 ans et veuve via un site de rencontres. Grâce à ces sites, je ne passe que très rarement mes soirées seul. Marie-Claire, mesure 1m60, est menue et dégage ce charme si particulier des bourgeoises de province (j’ai regardé beaucoup de films Dorcel plus jeune). Dès le premier rendez-vous, nous couchions ensemble.

En Mars 2014, je suis revenu sur Moulins et j’ai bien évidemment contacté Marie-Claire qui m’a invitée à dormir chez elle. J’ai sonné à la porte de sa demeure bourgeoise de centre ville à 19h. La belle m’a ouvert. Elle portait un chemisier avec le haut transparent, une longue jupe noire et des bottes. Une bise. J’entre. Je m’attendais à un accueil plus chaleureux. Je lui offre un bouquet de fleurs. Elle le pose et m’invite à la suivre pour poser mes affaires.

Je la suis. Nous prenons l’escalier. Et là, j’ai une envie. J’ai vite retiré ma cravate avant de saisir ma cougar par la taille et la plaquer sur la rambarde de l’escalier. J’ai fait passer la cravate entre les barreaux et je l’ai attachée. Mon hôtesse, surprise, se laisse faire.

Je remonte sa jupe pour voir ce qu’elle me cache comme surprise. Je ne suis pas déçue, des bas, un porte jarretelles et un string noir (le tout d’une célèbre marque de lingerie). Je bande. Je masse son cul et je le fesse. Je demande à Marie-Claire de mettre un pied sur une marche distincte et de bien prendre appui. Je fais descendre le string, je dévore son fessier avec gourmandise et lui caresse la vulve. Elle est trempée. Je la branle avec deux doigts. Elle gémit et se cambre.

Je sors une capote et un tube de gel de la poche de ma veste. Je commence à préparer le petit trou de ma quinqua qui ne bronche pas, j’enfile le préservatif et j’entre en douceur dans son cul. Je  commence par effectuer de petits va et vient que j’accélère au rythme des gémissements de ma prisonnière. Son cul est délicieux, souple, serré, j’y suis très bien. Je la sodomise de plus en plus fort, emporté dans mon élan, je décide de passer en mode bourrin pour voir comment cette salope bourgeoise encaisse. J’ai donc augmenté la cadence et la puissance de mes coups de rein. Marie-Claire a hurlé de surprise avant de m’encourager à continuer. Je sens que je vais jouir. Je me retire. Je libère Marie-Claire et lui demande de s’assoir sur une marche. Je retire la capote et lui présente mon sexe. Elle se jette dessus comme une affamée et me suce en mode aspiratrice. J’ai éjaculé dans sa bouche et elle a tout avalé.

Je me suis rhabillé. Elle a continué dans l’escalier et  m’a ensuite montré sa chambre. J’ai posé mes affaires. Et nous sommes partis dîner. Avant de partir elle m’a dit :

  • J’ai oublié mon string dans l’escalier
  • Non, il est dans ma poche. On y va, j’ai faim …

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