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Gégé

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Il me revient ce souvenir avec une de mes ex. Ses parents possédaient un jardin avec un très beau cerisier rempli d’une foultitude de cerises. Nous nous nous ne fréquentions pas depuis longtemps, Nos lèvres seules se touchaient. Dans le jardin il y avait des fleurs, beaucoup de fleurs, avec des arbustes en pagaille. Une tonnelle assez peu entretenue près de l’arbre pouvait servir à se cacher pour ne pas être vu des voisins toujours curieux. Gégé, mon amie, une pure merveille, me faisait envie. Il me tardait de finir la cueillette pour l’embrasser et surtout me permettre les petits riens qui font qu’on regarde la feuille à l’envers. Pour être à l’aise sous la chaleur je me suis mis torse nu. La belle affaire, j’arrivais à me mettre du jus de cerise à peu près partout. Je ne pouvais décemment pas entrer chez moi ainsi. Gégé m’a conduit vers un robinet d’arrosage pour que je me lave un peu. En réalité c’est elle qui me lavait. Je restais dans la même tenue en attendant que je sèche. Ce lavage m’avait excité : des mains féminines sur mon corps étaient très aphrodisiaques.

Je ne pouvais plus me tenir : je la prenais dans mes bras. Elle pensait faire un simple baiser rapide, alors que ma langue était déjà dans sa bouche. Ses mains pouvaient se promener sur ma poitrine comme elle le voulait : Gégé ne s’en privait pas. Elle agaçait mes tétons à les tendre de désir. Je lui tenais la taille pour aller vers ses fesses. Là elle comprenait enfin qu’il allait se passer ce que je désirais, ce qu’elle désirait peut-être. Instinctivement je faisais remonter sa jupe pour que ma main soit sur sa peau, sur ses fesses. Ma main allait se promener entre les deux globes : c’est le moment où elle décidait d’aller sous la tonnelle. En gros elle acceptait plus que ce que je proposais. Là nous sommes maintenant couché côte à côte, moi presque nu, elle comme tout à l’heure, sa jupe à moitié relevée. Elle n’a pas dit un seul mot de refus ou d’acceptation. Son silence plaide en sa faveur. Pourtant je ne peux continuer à lui caresser les fesses, par contre j’ai la place pour aller caresser la poitrine. Je cherche à entrer vers ses seins. Je reste surpris quand je la vois défaire ses boutons du corsage. Mes mains ne refusent jamais à la tentation. Je peux lui prendre les seins en main : elle ne porte pas de soutien gorge. Une belle poitrine comme une star de cinéma. Des seins sensibles à la caresse : ils durcissent vite comme bandent ses tétons ; J’arrive à la mettre dans la même tenue que moi. Ma bouche lèche totalement la poitrine : elle ferme les yeux. Tant que ma bouche reste sur ses seins, ma main elle va sous la jupe. Je ne cherche plus ses fesses, je vais lentement sur ses lèvres déjà bien humides. Mes doigts la fouille pour aller lui caresser le saint du saint : sa corole. A peine touchée, elle gémit, elle sursaute quand je suis trop impudent. Gégé aime ce que je lui fais, sinon pourquoi mettrait-elle une main sur ma bite. Pour le moment elle la masse simplement. J’aimerais bien qu’elle me branle. J’enlève et sa jupe et son slip. Maintenant elle est nue : elle est drôlement sexy et appétissante. J’enlève mon pantalon, mon slip et mes chaussettes. En reposant ma main sur sa chatte j’entre deux doigts pour l’exciter. Elle se laisse faire. Ce qui me plait bien est qu’elle a prit toute ma bite en main. Ce qui m’étonne est qu’elle me masse toujours sans me branler. Je vais entre ses jambes quand :

- Fais attention, tu es le premier.

- Tu es vierge ?

- Oui, de partout, dépucèle moi.

Je ne suis pas un spécialiste de l’initiation des jeunes filles. Je préfère et de loin celles qui savent bien baiser. Je l’ai là, sous moi, je ne vais pas la décevoir. Je suis juste à son entrée principale. Je serre les dents en attendant que son verrou soit retiré. J’entre lentement dans son con. Je sens l’hymen qui résiste un peu. J’entre d’un seul coup : elle pousse un petit cri de douleur sans doute. Ma bite s’enfonce complètement dans son ventre. Elle ne se plaint plus depuis un moment. Je reste dans son vagin un bon moment sans bouger. Elle me tend ses lèvres : nous nous embrassons encore. Je reprends ma baise comme si rien ne s’était passé. Je la lime un bon moment, rien ne se passe de son coté. Tant pis, elle apprendra vite à jouir de ma queue. Je pense qu’elle m’a dit être vierge des deux cotés. Je change de trou. Je mouille son anus pour l’enculer. Je suis surpris quand j’entre facilement dans le cul. Là, je suis étonné de l’entendre gémir de plaisir. Je suis encore plus surpris quand Gégé jouit autour de ma queue. Quand je lui donne mon sperme elle jouit encore. C’est quand je sors que je demande des explications :

- Tu es mon premier garçon, mais j’ai déjà baisé avec une copine qui me mettait dans le cul un godemichet. Elle me suçait en même temps : c’est pour ça que j’ai joui.

 - Tu regrettes que je t’aie baisé avec ma queue ?

- Non, je ne suis pas habituée c’est tout. Recommence encore pour me faire partir dans les étoiles comme tu m’as fait partir par le cul.

- Tu sais je ne suis qu’un homme, je ne bande pas à la demande, attends un peu.

Elle vient se blottir contre moi en attendant que je sois de taille à reprendre une bandaison normale. D’ailleurs elle fait tout pour ça : une fois montré comme faire elle me branle normalement. Elle regarde ma queue qui lui plait tellement qu’elle m’embrasse encore. C’est elle qui me fait aller entre ses cuisses. Cette fois elle est baisable normalement. Je comprends pourquoi elle n’a rien senti d’agréable : elle se crispait trop. De là à être une bonne baiseuse, il y a un pas que je ne franchis pas. Elle se laisse baiser simplement, plus tard elle saura prendre les initiatives utiles. En tout cas je la baise facilement. J’entre et sors de son ventre sans problème. Je me sens bien en elle. Je sens surtout qu’elle fait marcher les muscles du vagin quand elle se contracte autour de ma pine. Pourtant quelque chose me turlupine : Avec quelle fille elle a baisé ? Et quand ? Je ne veux rien savoir pour le moment. Ca la regarde, elle me le dira plus tard. Pourtant elle m’explique que sa voisine une femme bien plus âgée qu’elle profitait d’elle depuis qu’elle avait 17 ans : elle se faisait sucer et mettre un gode dans la chatte. Pour Gégé c’est venu plus tard quand elle le lui a demandé vers 18 ans. Pour ne pas la déflorer elle l’a sodomisé pour qu’elle y prenne gout pour jouir. Nous sommes restés ensemble pas mal de temps, trois ans, si j’ai bonne mémoire, jusqu’au jour où elle est parti loin pour faire une carrière dans je ne sais trop quel domaine.

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