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Coralie - Episode 5 -

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Alors que nous traversions un long couloir, Titia accosta une femme, elle aussi masqué, habillée en soubrette ; elle lui demanda de mettre mon sac en lieu sûr. - Tu le récupéreras en partant. Pour l’heure, il t’encombrerait plus qu’autre chose.

- Pas de problème, mais je me pose une question.

- A propos de ton sac ?

- Non, au sujet de ton identité. Comment peut-elle être secrète, puisque tes invités sont chez toi ?

- C’est là qu’est toute la subtilité, ma chère, répondit Titia en riant, ils ne savent pas qu’ils sont chez moi ! A part deux ou trois intimes, tout le monde pense que cette villa a été louée pour l’occasion.

- Tu ne cesseras jamais de m’étonner… Et ton mari est de la soirée ?

- Oui, je te le présenterai.

Nous arrivâmes dans une pièce immense, devant certainement jouxter l’entrée principale de la villa.

Les grands murs blancs étaient parés de tentures aux couleurs chaudes ; plusieurs sofas, dont certains étaient occupés par des couples en grandes conversations, composaient le mobilier principal de la salle. Sur la gauche, j’aperçus un grand escalier en bois menant à l’étage, vraisemblablement aux chambres.

- Cette partie, m’expliqua Titia qui avait suivi mon regard, n’est pas autorisée aux invités.

Toute la soirée se passe au rez-de-chaussée et sur la terrasse où se trouve une belle piscine. Nous passâmes une grande porte et entrâmes dans une seconde pièce aux lumières tamisées. Elle était plus petite que la précédente, mais bien plus meublée : quelques sofas, une multitude de poufs aux couleurs rougeoyantes, de grands matelas sur lesquels on pouvait tenir à une dizaine et, chose surprenante, une véritable piste de danse avec des jeux de lumière. En son centre, un couple dansait lascivement au son d’un slow ; quelques personnes les regardaient avec attention ce qui me poussa à m’y intéresser d’un peu plus près. En m’approchant, je m’aperçus que la femme tenait son cavalier par la verge. Hors du pantalon, fièrement érigé, le membre viril semblait frétiller sous la lente masturbation qu’il subissait. D’abord gênée, je finis par ne plus pouvoir détacher mon regard de ce couple ; aussi étrange que cela puisse paraître, le seul homme que j’avais vu dans un tel état de forme, était mon mari ! Voir le sexe de cet inconnu, caressé par une main qui me semblait experte en la matière, me procura des sensations inattendues. Sans aller jusqu’à dire que j’aurais voulu être à la place de cette femme, je ne pouvais nier une certaine envie. La femme nous remarqua et nous demanda, par geste, de la rejoindre. Titia glissa son sous le mien et m’entraîna au milieu de la piste.

- Qui est donc cette ravissante brune ? demanda la femme.

- Une vieille et grande amie, répondit Titia, qui se prénomme Fanie. Ce soir, elle découvre, pour la toute première fois, ce qu’est le monde du libertinage.

- Une nouvelle adepte ! Cela faisait bien longtemps. Sois la bienvenue, Fanie, dans le cercle très privé de Titia.

- Merci, répondis-je le feu aux joues. L’homme poussa un râle de plaisir et la femme relâcha aussitôt la verge tremblante.

- Je pense qu’il est à point ; veux-tu être sa libératrice ? demanda-t-elle à Titia. Mon amie s’agenouilla devant l’homme, prit le membre dans une main et dépose quelques baisers légers sur le bout du gland. Presqu’aussitôt, je sentis mon string devenir humide ; l’envie de me caresser me gagna brusquement, mais je n’osai le faire. Titia souleva la jupe de la femme, jusqu’à en découvrir son intimité dénudée. Son pubis était recouvert de poils châtains, joliment taillés en forme de triangle. La main s’activa de plus belle sur la verge ; je pus voir, au gonflement de la grosse veine, le moment où le sperme allait jaillir. L’homme poussa un puissant gémissement au moment de sa libération ; ses jambes se mirent à trembler. Titia prit un malin plaisir à diriger les premiers jets, longs et laiteux, les faisant s’écraser contre les poils pubien, l’aine, les jambes de la femme. Le sperme dégoulinant le long de son corps attisa un peu plus l’état d’excitation dans lequel j’étais entrée. Titia laissa retomber la jupe de la femme ; un peu de semence s’était répandue sur ses doigts ; elle les lécha avec une délectation certaine, puis prit la verge dans sa bouche, comme si elle souhaitait ne pas perdre une goutte de la liqueur masculine. Elle se redressa enfin et vint me chuchoter à l’oreille :

- Je te présente mon mari. Même sous mon masque, je dus afficher une incrédulité telle, que Titia éclata de rire. Après un dernier petit geste à l’attention du couple de danseur, elle me reprit par le bras et m’entraîna à l’extérieur de la villa, sur la terrasse où se trouvait une immense piscine. Nous en fîmes le tour, d’un pas lent et je pus me rendre compte de la popularité de Titia : quoi qu’ils soient en train de faire, les gens s’arrêtaient le temps de saluer mon amie. Tout autour de la piscine, il y avait de nombreux couples, certainement pas tous légitimes, parfois des trios, voire plus, s’adonnant aux plaisirs charnels. Dans un coin, une femme était complétement assise sur le visage d’un homme, lui-même allongé sur le dos. Elle lui tirait fermement les cheveux, poussant de longs et forts gémissements. Si j’arrivais à imaginer le plaisir qu’elle pouvait éprouver, je me demandai comme son partenaire arrivait encore à respirer. Un peu plus loin, un homme attira un instant mon attention, sans doute parce qu’il était l’un des rares, peut-être même le seul, à porter encore l’intégralité de ses vêtements. Peut-être venait-il d’arriver, mais, à sa démarche hésitante, à son regard ahuri, il me sembla encore plus perdu que je ne l’étais, ce qui me laissa supposer qu’il était aussi un novice dans ce genre de soirée.

- Je vais te laisser quelques instants, me dit Titia, car il est temps, pour moi, d’entrer en scène.

- C’est-à-dire ?

- Suis-moi et tu vas vite comprendre.

Comme par magie, beaucoup semblèrent comprendre qu’il allait se passer quelque chose, car le pas de mon amie fut emboîté par un grand nombre de personnes. Suivant cette petite nuée d’abeilles autour de leur reine, je retraversai la salle de la piste de danse, pour me retrouver dans celle aux tentures. Des clameurs s’élevèrent de l’assistance, des mots implorants Titia de commencer son spectacle. La cherchant du regard, je l’aperçus enfin près des escaliers, dansant lascivement sur une musique qu’elle seule devait entendre. Ses mains caressaient son corps, redessinant le contour de sa poitrine, le galbe de ses hanches ; je pouvais voir la pointe de ses seins pointer sous le fin tissu du body. Quelqu’un vint se coller derrière moi et je sentis quelque chose venir taper contre ma main droite. Je me retournai et découvrit un homme masqué tel un catcheur ; c’était, du reste, le seul habillement qu’il portait. - Veuillez m’excuser, bredouilla-t-il visiblement gêné. En baissant les yeux, je vis ce qui avait touché ma main : sa verge ayant un début d’érection. L’image de Titia, masturbant son mari, me traversa l’esprit. Je plongeai mon regard dans celui de l’inconnu, esquissa un sourire, puis me retournai en prenant le membre viril dans ma main. Tout en regardant danser mon amie, je me mis à le caresser très lentement ; mon corps, tout comme mon esprit, commençaient à s’échauffer très sérieusement. A présent, je sentais mon string complétement trempé et je me trouvais bien participative, pour quelqu’un qui ne voulait que regarder. Je pensais un instant à mon mari, me demandant si j’étais vraiment en train de le tromper ; après tout, je ne faisais que toucher. Un autre homme vint glisser sa verge dans ma main gauche ; sans plus me poser de questions, je lui infligeai le même traitement que sa voisine. Du coin de l’œil, j’aperçus l’inconnu de la piscine, celui qui avait attiré mon attention. Il était fasciné par le spectacle que nous offrait Titia.

Dans mes mains, les verges avaient pris une bonne ampleur et je me surpris à imaginer le bien qu’elles pourraient me faire. Je n’avais pas bu un verre d’alcool, pourtant je sentais que je perdais le contrôle sur mon esprit. Titia avait monté quelques marches, puis s’étaient mise à quatre pattes, nous offrant une vue magnifique sur sa croupe. Elle finit pas s’assoir sur la quatrième marche et, faisant face à son public, elle fit sauter les boutons fermant le bas de son body ; avec une lenteur faisant saliver son assistance, elle ouvrit les jambes et offrit, aux yeux écarquillés d’émerveillement, un Mont de Vénus lisse de tous poils. Durant quelques secondes, elle suça son majeur, miment une fellation, puis le porta à son clitoris. Sans m’en rendre vraiment compte, mes mains avaient accélérés leurs mouvements ; j’entendis gémir mes deux inconnus et un sentiment de puissance s’empara de moi : je me rendais compte que j’avais tous pouvoirs sur ces deux mâles. A présent, tête rejetée en arrière, les yeux clos, Titia ondulait fortement des hanches. Son public, sentant venir le moment de l’explosion, l’encourageait, l’applaudissait. Je sentis les grosses veines battre très fort dans mes mains ; presque simultanément, mes deux inconnus lâchèrent leur semence, tandis que Titia exprimait publiquement son orgasme. J’avais du sperme plein les doigts et, une fois encore, je repensai à ce que j’avais vu sur la piste de danse. Je portais mes doigts à la bouche et les lécha jusqu’à ce que la dernière trace de sperme ait totalement disparu. Etais-je, cette fois, en train de tromper mon mari ? Sans doute, mais, au moment présent, cela n’avait plus aucune importance pour moi. Les deux hommes me remercièrent et s’éloignèrent aussitôt ; le spectacle était terminé. Je cherchai Titia des yeux et fus prise d’un moment de panique en ne la trouvant pas. - Madame, fit une voix derrière moi.

Une soubrette, peut-être la même que celle qui avait pris mon sac, se pencha à mon oreille.

- Vous êtes attendue à l’étage, chuchota-t-elle. Suivez-moi !

 

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