• logo

Votre recherche

Newsletter

FacebookTwitter

Nous contacter

Vous souhaitez nous contacter pour une question, publier un texte, proposer un partenariat ...

Ecrivez nous à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La bourgeoise - Episode 7-

Note utilisateur:  / 2
MauvaisTrès bien 

Madame adorait me travestir et m'affublé de toute sorte de tenue de femme. J'aimais bien sur me faire humilier de la sorte. Généralement elle m'obligeait à porter ma tenue de soubrette ou d'ancienne lingerie qu'elle ne portait plus pour diverses raisons. Les sous-vêtements d'une femme me rendaient dingue d'excitation et de surcroît lorsque c'était ceux d'une femme mature. Les porter au quotidien fut une habitude assez délicate à prendre au début de mon asservissement. Et pourtant, malgré l'avilissement que cela pouvait procurer, elle me permettait d'assouvir mon fétichisme de la lingerie. Ce jour là, un mercredi, la bourgeoise ne cessa d'attiser mon désir. Durant toute la journée, je n'avais pas arrêté de la mater discrètement, du moins c'est ce que je croyais. Cependant elle avait remarqué mon obsession envers elle et sa tenue sexy. Elle avait mit une belle jupe écossaise, un chemisier noir transparent en matière nylon qui laissait transparaître un joli bustier de la même couleur.

Ses jambes était galbées dan son collant couleur chaire très classe qui descendait jusqu'à se pied divinement chaussé de petite bottines sexy. Une tenue idéale pour me faire fondre. Moi j'étais affublé comme à l'habitude mon costume de soubrette mais sans le savoir encore, je n'allais pas le garder très longtemps. Au fil de la journée, j'exécutais mes tâches quotidiennes, ménage, repassage, dépoussiérage, toujours sou le commandement de Madame qui devenait de plus en plus sévère. Non pas qu'elle me donnait des besognes plus ardues mais c'était plutôt le ton de sa vois qui se renforçait au fur et à mesure des jours. Elle hurlait plus fort, m'insultait et me méprisais beaucoup plus en me traitant comme un chien. Cela ne me dérangeait pas au contraire, toutefois je sentais que mon dressage et mes punitions allaient s'endurcir de la même façon. Et ce fut le cas.
En fin d'après midi, la bourgeoise m'annonça qu'elle allait avoir de la visite aux alentours de dix-neuf heures. Une de ses plus vieilles amies devait venir à la demeure pour prendre un verre. C'était la première fois depuis mon esclavage que Madame recevait. Je ne savais pas concrètement ce que j'allais devoir faire ou ne pas faire au cours de cette visite, la première instruction que je reçu avant même que la convive ne débarque fut de préparer un apéritif avec de bon petits fours. L'invité de devait plus tarder à arriver. Exceptionnellement, ma dictatrice me demanda d'apporter préalablement les petits fours sur la table ainsi que les deux verres et quelques bouteilles d'alcool. Généralement, je me devais de faire le service mais pas cette fois ci.
Une fois la table basse dressée pour recevoir, la bourgeoise me banda les yeux d'un foulard noir opaque à travers lequel je n'y voyais plus rien. Car en effet Madame ne supportait pas que je pose les yeux sur une autre femme et il était donc hors de question pour elle que je puisse mater son amie. J'étais ainsi posté au beau milieu du salon, aveuglé et sage. Le carillon de la porte retentit. La femme entra. Je ne savais évidemment pas à quoi elle ressemblait mais déjà sa voix me fit frémir de plaisir. Elle possédait ce ton grave et envoutant d'une femme mature, peut-être même plus âgée que ma Maîtresse. J'essayais de deviné leur déplacement dans l'espace au son de leur voix. Lorsqu’elles prirent place dedans le salon sur le canapé, je fus stupéfait de ne rien entendre à mon sujet. La convive m'avait obligatoirement aperçut puisque je me tenais maintenant à peine à deux mètres d'elle. Une fois encore, j'eus ce sentiment humiliant d'être ignoré et méprisé. Elles commencèrent à échanger sur des banalités du quotidien, la pluie et le beau temps, quelques ragots sur des personnes qu'elles avaient en commun, et pendant plus d'une demi-heure je les entendais discuter en sirotant et dégustant leur apéritif sans même prêter attention à ma présence. Je faisais tout simplement partie des meubles.

C'est alors que Madame daigna enfin parler de moi en me présentant à son invitée sous divers noms dégradants. Elle me décrivait comme son vulgaire larbin, sa bonniche, sa chose, son jouet sexuel. La femme qui se prénommait Elisabeth semblait soudainement intéresser puisqu'elle n'hésita pas à poser une multitude de questions sur l'origine de ma présence ici, mon engagement auprès de Madame, mes devoirs, ce que je devais exécuter chaque jours, etc... On aurait dit que j'étais un objet de téléshopping qu'on décrivait en détails pour mieux le vendre. Mais évidemment, la convive voulu en découvrir plus, au point que je dus dévoiler toute mon intimité. C'est alors que la bourgeoise m'ordonna de me mettre entièrement à nu. J'enlevais non sans humiliation ma tenue de soubrette devant les deux femmes. Le caractère dégradant de ma position n'étais pas encourageant pour me mettre en valeur car il m'était impossible de bander ne serait-ce qu'un minimum. J'avais bien trop honte de me retrouver totalement à poil devant cette étrangère qui allait surement me juger. Il n'y eut tout d'abords aucun commentaire, puis je sentis Madame s'approcher de moi et sans même que je puisse m'en rendre compte, elle me ligota les mains dans le dos et finit par me bâillonner d'un de ses foulard qui sentait son doux parfum de femme mature. Elle lança alors:

" Elisabeth, je te présente ma belle petite potiche, dépourvu de toute virilité puisque comme tu peux le constater cette fiotte ne bande même pas!".

Bien sur ce n'était pas la première fois que Madame me rabaissait, c'était même devenu un rituel auquel j'étais habitué. Je l'avais accepté et j'y avais adhéré en me donnant corps et âme à ma dictatrice. J’aimais être soumis ainsi à ma dictatrice. Mais cette fois-ci c'était différent. La
présence d'une tierce personne devant moi, que je ne connaissais absolument pas et que je ne pouvais même pas voir, accentuait cette situation dégradante. Alors que je me tenais debout comme un piquet et nu comme un vers, Madame n'hésita pas à raconter dans le moindre détail tout ce qu'elle m'avait fait subir depuis qu'elle m'avait prit sous son commandement. Elle n'avait aucune pudeur à tout dévoiler, si bien que les deux femmes se mirent à ricaner en se moquant de moi. Même si je ne pouvais me voir je savais que j'étais rouge de honte en les écoutant pouffer de rire à mon sujet tandis que je n'avais pas d'autre choix que de rester planté sagement devant elles et les écouter me ridiculiser. Elles piaillaient de plus en plus fort, certainement sous l'effet de l'alcool qui commençait à agir puisqu’elles entamaient désormais leur troisième verre.
Les railleries fusaient abondamment et se transformaient en véritable provocations indécentes. Les critiques devenaient méchantes et presque odieuses. L'invitée très amusée voulu en savoir plus sur ma libido et c'est ainsi que dans un ricanement bruyant, la bourgeoise raconta à son amie:

" Pour le moment, je l'ais autorisé à ne jouir qu'une seule fois! Ce qu'il ne sait pas encore c'est que je vais le frustrer de plus en plus car je veux qu'il devienne complètement accros à moi, qu'il se traîne à mes pieds, qu'il me supplie comme la plus pitoyable des larves afin qu'il soit prêt à tout et que je puisse posséder ainsi une emprise totale sur lui ! ".


J'écoutais les mots cinglants de ma Maîtresse en baissant de plus en plus la tête. J’aurais voulu me cacher, me faire le plus petit possible pour ne plus exister. Et pourtant je devais rester sagement à ma place. La bourgeoise me demanda lors de faire deux pas en avant. J'exécutais jusqu'à me retrouver bloqué contre la table basse, juste entre les deux femmes. Ma dictatrice malaxa alors mes couilles sous le regard certainement amusé de sa convive. Elle tripota mon sexe toujours au repos et l'exhiba comme un vulgaire objet, une marchandise, un simple fruit qu'on touche pour le choisir assez mûre. J'entendais les sarcasmes et les rires de l'invitée qui paraissait vraiment amusé de me voir ainsi exposé. Madame ajouta même:

"Je me demande si je ne vais pas lui imposer de porter une cage! Cela lui permettrait de retenir ses pulsions car il m'est arrivé de le surprendre en train de se branler dans mes bas! Chose que je ne supporte pas, du moins pas en mon absence! Cette sale petite fiotte aime la lingerie tu sais, c'est d’ailleurs pourquoi je lui fais porter une tenue de soubrette. Je lui ais totalement interdit de porter le moindre vêtement masculin ! Une vraie lopette maintenant!".

La sentence qu'elle venait de m'annoncer indirectement allait être terrible. Je n'osais imaginer ce que cela pourrait avoir comme conséquence si mon sexe se retrouvait prisonnier. Soudain Madame commença à effectuer des mouvements de va-et-vient avec sa main sur ma queue. Elle me branlait lentement si bien que j'oubliais ma situation humiliante et jouissais sous cette masturbation. Enfin je bandais à nouveau ce qui avait l'air de réjouir la convive. Cette dernière passa d'ailleurs sa main sur mon cul, faisant glisser ses doigts le long de mes fesses jusqu'à mon orifice. Puis elle m'envoya brutalement une bonne claque sur mon derrière et cria:

"Voila un bon cul de pute! L’as-tu déjà baisé ?". Et Madame de répondre:

"Pas encore mais c'est certainement ce qui va lui arriver ce soir !".


L'annonce tomba comme une punition. J'étais maintenant au courant de ce qui allait m'attendre. J'espérais juste que cela ne se produise pas en présence de son amie. La bourgeoise me lâcha le sexe et m'ordonna ensuite de reculer de deux pas à nouveau et de me positionner à genoux.
Comme si ce mouvement venait de m'éclipser complètement de leurs regards, les deux femmes reprirent leurs discussions banales, sans se préoccuper de moi. Leur conversation prit fin au bout d'une trentaine de minutes durant lesquelles je n'avais cessé de repenser au châtiment que j'allais subir. Ce fut rassuré heureusement lorsque la convive annonça son départ. Madame raccompagna son amie dans l'entrée, je les écoutais murmurer à voix basse avant de s'embrasser et entendre la porte se refermer. Ma dictatrice me retira les liens et les foulards qui me bâillonnait et me hurla:

"débarrasse la table salope! Et plus vite que ça! Ensuite tu viendras me rejoindre dans la chambre!".

J'obéissais avec nervosité, sachant que j'allais ensuite recevoir ma correction.
...

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir