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Soir de Noël sur la plage. Oui, je suis à la Réunion et à Noël, il y fait chaud. Nous sommes une petite quinzaine de personnes. Les femmes sont belles en petites robes légères... Elles sont toujours belles les créoles ! Nous avons investi un kiosque en bord de plage. Les marmites de carry, de brèdes, de riz sont sur le feu aménagé... Des torches sont plantées dans le sable et nous éclairent...


La soirée commence paisiblement. Des groupes se forment et se défont au gré des conversations. Nous faisons connaissance. Le punch maison coule à foison... Il fait doux. Non loin, on entend le bruit des vagues... Des voitures passent en klaxonnant sur la route qui surplombe la plage. Des pétards pètent dans tous les coins... Non loin, un roulér tonne accompagné du kayamb et rythme un maloya effréné. Quelques-unes des femmes qui sont avec nous entament quelques pas de danse... Des hommes s'en mêlent... Sous l'effet de la musique et de l'alcool, les esprits s'échauffent, le ton monte... Normalement, en dansant le maloya, les femmes agitent leurs longues robes devant elles... Là, elles ne portent que des robes courtes et légères mais, en riant, elles les agitent tout de même découvrant encore plus leurs longues cuisses... Les hommes tournent autour, les frôlent... La danse devient érotique... Elle devient magnifique...


Quelqu'un crie "A table !"... la danse s'arrête... Chacun revient vers le kiosque... Des hommes ont chaud et ils se mettent torse nu... Des femmes se collent à eux... Ils se prennent par la taille, échangent de rapides baisers... Des mains glissent sur les croupes...
Nous nous asseyons autour de la grande table. Je suis encadré par deux belles femmes... Toutes deux ont remonté haut leur robe sur leurs belles cuisses. Elles ont un large décolleté qui, lorsqu'elles se penchent vers leur assiette, ne cache rien de leur poitrine... d'autant plus que leurs seins sont en totale liberté...
- Tu n'as pas trop chaud, Domi ? Enlève ta chemise !
rigole ma voisine de droite...
- D'accord ! Pas de souci ! Mais à une condition...
- Laquelle ?
- J'enlève d'abord ma chemise et je le dis après...
Je me lève donc et, en en rajoutant, un peu cérémonieusement j'enlève ma chemise...
- Bon, voilà qui est fait... Maintenant ma condition : que mes deux voisines de table se mettent aussi torse nu !
Ben oui... L'alcool, la chaleur, les plats épicés, l'ambiance...  me désinhibent sérieusement...  Ca a au moins le mérite de faire rire tout le monde et de me faire acclamer par les hommes !
Mes deux voisines se regardent et l'une d'elle répond...
- D'accord. Nous sommes d'accord toutes les deux. (Acclamation du public !). Mais à une condition !
- Laquelle ?
demandent plusieurs voix...
- On enlève d'abord notre robe et on le dit après...
A leur tour, elles se lèvent et avec le même cinéma que j'ai fait tout à l'heure elle font tomber leurs robes au sol... Les voilà pratiquement nues, leurs belles poitrines offertes, leurs seins en forme de petits obus, leur ventre plat, les belles courbes de leurs hanches, leurs longues cuisses... Elles portent toutes deux un petit string...
Elles tournent sur elles-mêmes pour se montrer et se font acclamer...
- Bon, et bien voilà ! Maintenant, notre condition : on est toutes les deux en petite culotte... Et bien que Domi se mette aussi en slip !
Nouvel éclat de rire général et hourras !... Je fais donc descendre mon pantalon. Dessous je porte un petit slip de bain... Personne ne peut voir que j'ai un début d'érection... sauf bien sûr les deux femmes qui sont tout proches de moi et dont je croise le regard justement fixé... là !
Quand j'ai complètement enlever mon pantalon, sous les acclamations, je prends les deux femmes par la taille, les serre contre moi et leur dépose un baiser sur la joue... L'une d'elle glisse sa main sur la bosse de mon slip...
- Oh ! Oh ! Domi !...
A ce moment là, la musique démarre. Tout le monde se lève de table et nous rejoint... Les robes, les chemises, les pantalons tombent et nous dansons tous quasiment nus...


Les dansent se succèdent... Les couples changent... Les corps se rapprochent, se frottent... Les mains frôlent, peuvent se faire indiscrètes...
Un moment, un rythme africain endiablé avec percussions et kora... Cette danse se danse en couple... Elle consiste à faire chacun ce qu'on veut, sans tenir l'autre, sans le toucher, sauf en étant toujours en contact avec lui par le pubis, les hanches, les fesses... Danse à très forte charge érotique... d'autant plus dans la tenue où nous sommes. Jamais jusqu'à maintenant je n'avais osé cette danse ; je n'ai pas le rythme dans la peau comme peuvent l'avoir les africains et les réunionnais... Mais là je ne peux reculer d'autant que je me retrouve face à la charmante jeune femme qui était à ma droite pendant le repas... Sexe contre sexe, hanche contre hanche, fesses contres fesses... Les cuisses se frôlent, les pointes de ses seins effleurent ma poitrine... Je bande bien sûr... Et elle s'en rend compte, apprécie... Nous sommes de plus en plus souvent face à face... Elle appuie son pubis contre mon sexe... Nous mimons clairement le coït... Rapide coup d'oeil autour pour constater que tous les couples sont dans le même état... Plus personne ne parle, ne rit... Tout le monde est concentré sur ses sensations, sur sa recherche... Yeux fermés. Visages crispés. Respiration de plus en plus haletantes. Nous transpirons. Ce dure longtemps...


Soudain la musique endiablée s'arrête suivie d'un rythme beaucoup plus lent, envoûtant... La tension tombe un peu mais nous tombons dans les bras l'un de l'autre... Forte étreinte, lèvres qui se joignent... Nous voulons aller au bout de ce coït mimé... Ma main se glisse entre nos corps, sous l'élastique de son string et se pose en coquille sur son sexe... Mes doigts pénètrent entre ses lèvres gonflées et humides, comme aspirés par son désir... Elle, d'autorité, descend mon slip sous mes fesses et prend à pleine main mon sexe tendu...


Elle m'entraîne vers un endroit où des paréos, des tapis de pailles ont été étalés... Des couples sont déjà là enlacés, encastrés... Elles s'allonge entre deux, ôte son string... J'enlève mon slip et m'allonge entre ses jambes ouvertes...
Les cloches de l'église du village à côté sonnent à la volée.
- Il est minuit. Mets ton petit jésus dans ma crèche...
Alors je la pénètre profondément. Et nous nous crispons... Et je sens nos voisins se crisper aussi... Notre groupe n'est plus que soupirs, halètements, petits cris, grognements... Et soudain l'explosion collective, l'extase... L'accès au paradis...
La tension retombe... L'un après l'autre les couples se défont et nous nous retrouvons tous bientôt dans la mer pour nous purifier...
Et la musique redémarre... Et nous nous remettons à danser... Nus. Les phallus se redressent... Les femmes dansent entre elles, se caressant, n'hésitant pas à glisser leurs mains entre les cuisses de l'amie excitant ainsi l'animalité des mâles... Nous sommes tous collés les uns aux autres... Nous ne savons pas qui nous touche, qui nous caresse... Mes mains se baladent d'un corps à l'autre caressant un sein, une fesse, un phallus, mes doigts pénétrant un con puis un autre... Mon corps est soumis à pareilles caresses, pareilles pénétrations : mes fesses, mes cuisses, mon ventre, mes testicules, mon vit... Je sens même des sexes durs cherchant à se faufiler entre mes fesses... des bouches se refermer sur mon gland... Nouvelles pénétrations, nouvelles jouissances extatiques, torrents de sperme et de cyprine... C'est l'orgie.   
Alléluia, Jésus est né ! Lui qui a été conçu sans pécher, nous, nous péchons sans concevoir !...

La nuit a été longue... mais si belle. Belle nuit de Noël.

Merci au blog : Le démon de midi 

A lire également : Plaisirs dans la baignoireLa récompense

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En fait de lit rond, il s’agit plutôt d’une estrade d’environ deux mètres de diamètre et surélevée à plus de 80 cm… avec certainement une couche de mousse en dessous du tissus qui la recouvre.

Tout le monde s’approche…

Noëlle arrive toute fraiche, sortant de l’eau mais les cheveux séchés et noués sur sa nuque, juste vêtue d’un paréo aux couleurs vives.

Hervé et Charles sont de part et d’autre d’Ingrid qui prend la parole :

  • Mes amis… Ce soir et à sa demande Noëlle va nous offrir un spectacle... une première pour elle… C’est une adepte de la double pénétration mais jusqu’à présent, elle n’avait utilisé qu’un gode pour satisfaire cette envie, ce soir ce sont Herve et Charles son mari qui vont la baiser en double sous nos yeux et nos encouragements.

Cette annonce est suivie d’une salve d’applaudissements au moment où Noëlle monte sur le podium où elle danse lascivement en défaisant son paréo pendant qu’Ingrid invite deux autres femmes à mettre en forme les deux hommes qui vont baiser Noëlle…

  • Ne soyez pas trop gourmandes… faites juste monter la pression…

Il ne faut pas plus de deux minutes pour qu’Hervé et Charles arborent une belle érection et montent rejoindre Noëlle qui les attend.

Charles se couche immédiatement sur le dos, la bite dressée comme un «  I  » vers le ciel et il tendant les bras à sa femme qui se place en amazone face à lui avant de laisser glisser le sexe masculin dans le sien…

Après quelques mouvements pour trouver le meilleur angle de pénétration, les deux partenaires invitent Hervé à les rejoindre.

Effectivement, Hervé a un appendice long et fin… et comme Noëlle s’est préparée à la recevoir dans son sphincter (qu’elle m’a dit avoir copieusement enduit de gel avant d’y placer le Plug), je pense que l’introduction va bien se dérouler…

L’ambiance sur le podium et autour est de plus en plus chaude…

Les deux amants ont arrêté leurs mouvements et Hervé vient de s’agenouiller entre leurs jambes…

Il prend son sexe d’une main et de l’autre il écarte les globes charnus de Noëlle et retire le Plug qui y était encore fiché !

Et… lentement, il s’introduit dans le pertuis étroit où son sexe trouve rapidement sa place sous une nouvelle salve d’applaudissements.

La copulation à trois commence…

Noëlle est prise en sandwich entre les deux hommes qui coordonnent leurs mouvements pour sortir et entrer alternativement de l’orifice qu’ils ont choisi d’honorer…

Les curieux regardent quelques temps puis s‘éclipsent…

C’est à ce moment-là que Céline s’approche de moi et dit :

  • Je prends une option sur toi dès qu’ils auront terminé !
  • Pas besoin d’attendre… J’en ai assez vu pour savoir comment cela se passe ! Je suis à ta disposition ! Tu me diras où aller !
  • On va aller au sous-sol… Ingrid m’a dit avoir fait installer récemment un jacuzzi… j’ai envie de l’essayer… Tu es Ok ?
  • Oui… je savais que c’était en projet… Oui pour l’essayer… ce sera une première pour moi…
  • Moi, j’aime l’eau… D’ailleurs tu n’es pas sans avoir remarqué comment je me suis fait baiser dans la piscine !
  • Oui… Tu semblais bien occupée quand je suis arrivé !
  • Oui… Mais je n’ai pas pris le pied que j’attendais… Hervé avait envie de me sauter depuis plusieurs semaines mais il n’a pas su attendre que je jouisse… Il a joui et il est sorti de l’eau, me laissant à ma frustration !
  • Dommage pour toi !
  • Oh… je me suis rattrapée… avec Catherine qui sortait de tes bras ! Après une joute sévère m’a-telle dit, elle avait envie d’une femme… et visiblement ce n’était pas une première… Nous nous sommes envoyées en l’air comme deux garces que nous sommes !
  • Ne vous traitez pas de garces… vous êtes des femmes et nous, des hommes qui aiment jouir…
  • Tu es gentil. C’est vrai… nous partouzons mais en dehors de notre cercle, nous sommes sérieuses ! Nous nous assumons toutes professionnellement… Nos parties fines sont un dérivatif !
  • Je ne voyais pas les relations homme-femme comme cela ! Mais cela me convient !

C’est tout en bavardant que nous entrons dans la maison, nous traversons les pièces à vivre pour nous engager dans cet escalier que je connais bien désormais…

Au moment d’entrer dans la pièce où se trouve le jacuzzi, Bruno et Corinne en sortent vêtus tous les deux d’un peignoir de bains… Ils devaient être là depuis un certain temps car effectivement ils n’étaient pas présents lorsque le spectacle de la double pénétration a commencé !

Bruno me dit rapidement :

  • Tu as tiré le bon lot… Céline, c’est le TOP !
  • Malin… c’est elle qui m’a tiré !
  • Alors bravo !

Nous entrons dans une vaste pièce aux murs carrelés et ornés de gravures licencieuses avec le bassin du jacuzzi à demi enfoncé et une immense cabine de douche dans un angle. Céline s’écrie :

  • C’est TOP… je suis sure qu’on peut y tenir facilement à quatre ! Viens je vais te nettoyer… Tes deux précédentes partenaires t’ont fait transpirer…
  • Ok, je te rejoins dans l’eau…
  • Oh oui… viens vite !

Aussitôt Céline me recouvre de mousse odorante et me frotte l’ensemble du corps, n’oubliant aucune partie, même la plus intime car elle introduit deux doigts dans mon sphincter ce qui me crispe car je ne suis pas habitué…

Elle cesse rapidement pour s’intéresser à ce qui m’a fait entrer dans ce cercle coquin : mon « services trois pièces » qu’elle manipule en douceur… Ses mains douces encore enduite de mousse partent de la base et remontent jusqu’au gland qui sort du prépuce puis elle s’intéresse à mes bourses en faisant rouler les testicules dans leur loge…

Hummm… Elle sait y faire…

Céline se frotte lascivement contre mon corps… Elle fait rouler mon sexe bandé entre ses fesses menues et achève de m’exciter.

Je ne montre aucune impatience… C’est elle qui, là encore, d’une certaine manière mène la danse !

Elle s’empare d’une douchette et ôte la mousse qui nous recouvre encore et m’invite à la suivre hors de l’eau.

  • Viens… avant de me faire l’amour, je vais t’offrir un massage comme tu n’en as jamais eu !
  • Je demande à voir ! Tu n’es pas kiné que je sache !
  • Oh… ce n’est pas ce genre de massage… Allonge-toi sur ce matelas… Ferme les yeux et laisse toi faire. Tu m’en diras de nouvelles !

J’obéis donc aux directives de Céline… et ferme les yeux.

Je sens un liquide onctueux et parfumé couler sur mon corps, le buste, le bas ventre, les cuisses mais j’obéis et n’ouvre pas les yeux…

Je sens que Céline enjambe mon corps et deux mains douces répandent ce liquide partout…

Puis elle s’allonge sur moi et entreprend de me masser de tout son corps qui s’imprègne lui aussi de ce liquide… Nous glissons l’un sur l’autre… je sens les seins menus s’écraser contre les miens… nos pubis glabres entrer en contact et ma bite dressée, dure comme du bois, frotter l’entrejambe de Céline…

J’ouvre enfin les yeux…

Quel massage… et elle le fait durer…

  • N’est-ce pas bon… et relaxant ?
  • Oh oui… J’avais entendu parler de ce genre de massage… c’est très sensuel !
  • Tu n’as encore rien vu ! J’ai appris à les faire dans mon pays d’origine avant de rencontrer mon homme qui y voyageait !

Céline entreprend une savante reptation et elle place mon sceptre de chair à l’entrée de sa vulve où je glisse lentement quand elle s’abaisse… Ses seins menus balancent devant moi…, les tétons sont sortis comme des pois…

Puis elle se redresse et se retourne…

Je suis toujours en elle…

Elle s’allonge le dos contre mon buste et commence à s’agiter sur ma bite, la faisant aller et venir dans sa chatte…

Je ne peux m’empêcher de placer mes mains sur ses seins et je fais rouler les tétons entre mes doigts… puis elle s’empare de ma main droite qu’elle fait descendre jusqu’à son pubis :

  • Caresse-moi le bourgeon…

De deux doigts je titille le clitoris de Céline qui continue de monter et descendre sur mon sexe…C’est chaud mais tellement bon… Ne suis-je pas l’étalon avec lequel Céline prend son plaisir…

Je sens que je vais partir… Ce massage sensuel est tellement bon… Je ne peux pas me retenir… Je sens que je gicle abondamment au fond du vagin de ma compagne qui s’éclate à son tour dans un rugissement…

  • Waaooouhhhhh ! T’es sacrément généreux !
  • Grâce à toi ! T’es géniale… on ne m’avait jamais fait cela !
  • Tu n’es pas au bout de tes surprises !

En disant cela, Céline se penche sur ma bite encore à moitié turgescente, l’embouche et entreprend une fellation qui a vite fait de me redonner toute ma superbe…

  • Viens sous la douche… on va se débarrasser de cet onguent…
  • Je te suis !

A peine sous le jet tiède, Céline reprend sa fellation pendant quelques instants avant de passer ses bras autour de mon cou et de hisser son bassin à hauteur du mien…

Je ne tâtonne pas… Mon sexe entre aussitôt dans le sien et c’est elle à nouveau qui mène la danse… Elle ondule du bassin et fait bouger ma bite dans son sexe…

Heureusement, Céline ne doit guère peser plus de 50 kilos… et je la porte facilement… Nous nous embrassons, mêlant nos langues dans des baisers de plus en plus chauds…

  • Oh oui… Baise-moi bien… Tu me remplis jusqu’au fond… C’est bon… Baise… Baise… Baise !

Alors que j’allais jouir, elle se dégage de mon étreinte et me tournant le dos elle me dit d’un air vicieux :

  • Saute-moi comme une salope… prends moi par l’arrière… regarde comme j’écarte mes fesses pour bien dégager l’entrée de mon vagin !

Elle se penche à moitié vers l’avant en prenant appui contre une cloison vitrée et m’offre une merveilleuse vision sur sa raie où palpite son sphincter… mais ce n’est pas lui que je veux ! Elle a une telle chaleur dans son vagin et elle sait si bien jouer de ses muscles intimes que c’est là que je veux m’y épancher encore une fois.

Je fléchis légèrement les genoux et je glisse mon sceptre dans cette ouverture bouillante où il retrouve sa place.

Les mains agrippées à la taille de Céline, je copule de plus en plus vite… sous ses encouragements de plus en plus salaces :

  • Défonce-moi la chatte… Mets m’en plein… Baise la salope… Vide tes couilles en moi… Envoie-moi en l’air…

Ce qui d’ailleurs ne tarde pas… Céline s’ébroue comme un cabri sur le membre qui la pénètre jusqu’à ce que je me libère également dans un nouveau jaillissement de foutre…

Lorsque je sors du sexe de Céline, cette dernière y passe la main et constate :

  • Je coule comme une source… Allons-nous nettoyer !

Nous entrons une nouvelle fois dans le jacuzzi où, collés l’un contre l’autre, nous profitons des remous et des senteurs qui montent de l’eau… Nous y restons jusqu’à ce qu’un nouveau couple arrive… Ingrid et Bruno… auquel nous cédons la place.

Lorsque nous remontons dans les pièces à vivre, il ya a des couples un peu partout qui baisent ou se caressent…

Corinne est seule sur uns de divans…

C’est une splendide quadra, blonde comme les blés avec de longs cheveux tombant entre les épaules, des lèvres étroites qui lui font une bouche mutine et des yeux de biche, elle a des formes voluptueuses… Sa poitrine très généreuse tombe un peu mais avec une telle masse, n’est-ce pas normal ? Sa taille étroite est ceinte d’une chainette en or avec un cœur qui pend à quelques centimètres du haut de son pubis glabre… Ses hanches sont en rapport avec l’ensemble… très accueillantes certainement…

Elle est agenouillée et caresse doucement ses seins, manipulant les tétons pour les faire sortir puis elle en porte un à la hauteur de sa bouche et titille l’extrémité sensible du bout de sa langue…

Avec Céline, nous sommes attirés par le spectacle… Comment laisser ainsi, seule, une femme qui semble ardente ?

Depuis le temps écoulé, il est certain qu’elle n’a pas failli à la réputation que Bruno a bien voulu décrire et elle a certainement du se faire baiser plus d’une fois au cours de la soirée… mais il semble qu’elle n’en a pas eu assez en se livrant ainsi.

Ses mains descendent ensuite au niveau du pubis puis elle ouvre largement les lèvres intimes et glisse une paire de doigts à l’intérieur… Elle les fait aller et venir quelques minutes puis Corinne saisit un gode qui se trouve à proximité…

Waouh… quel engin… presque plus gros que mon sexe en plein développement… et c’est peu dire ! Un gode de couleur noire qui tranche sur la peau laiteuse qui entre, avalé littéralement par la chatte ruisselante de cyprine (et certainement de foutre…)… Elle le fait aller et venir et son regard en dit beaucoup sur le plaisir qu’elle se donne…

Mais elle n’en a pas encore assez… Elle saisit un autre gode, moins volumineux cette fois mais muni d’une paire de couilles factices d’une taille impressionnante !

Elle en lèche le gland puis elle se penche vers l’avant et l’introduit dans son anus où il entre avec la même facilité que l’autre est entré dans sa chatte…

D’autres voyeurs nous ont rejoints…

Corinne bascule en arrière, les cuisses largement ouvertes, les deux godes enfilés au plus profond qu’elle fait aller et venir d’une main pendant qu’elle pelote ses seins, pinçant les tétons…

Quel spectacle !

Les hommes qui la regardent bandent comme des taureaux en rut… et certainement que les femmes sont elles aussi excitées par cette scène à l’érotisme torride !

Soudain plusieurs jets de liquide s’échappent de son sexe et giclent à plus d’un mètre sur le carrelage !

Corinne vient de se faire jouir et je découvre ce qu’est une femme fontaine…

Mais il semble qu’elle n’est pas encore satisfaite. Elle retire les deux godes et nous tourne le dos, nous offrant la vision de la courbe de ses reins et ses hanches qui semblent appeler le Mâle !

Mais ce n’est pas un Mâle qui va la saillir… Elle place le gode noir à l’entrée de se son sphincter et s’assoit dessus jusqu’à ce qu’il soit fiché au plus profond de « son antre interdit » avant de recommencer des mouvements alternatifs comme si elle était sodomisée par un mâle bien monté…

Effectivement… Il ne faut pas lui en promettre… et c’est dans un rugissement de plaisir qu’elle laisse à nouveau éclater sa jouissance !

À ce moment Ingrid et Bruno rejoignent notre petit groupe de voyeurs… et s’adressent à moi :

  • Tu viens de découvrir la particularité de certaines femmes… qui lorsqu’elles éprouvent beaucoup de plaisir déclenchent cette éruption… Ce sont des femmes fontaine… Ne sois pas surpris lorsque tu en rencontreras une…
  • Quand je te disais qu’il ne fallait pas en promettre à Corinne… Je pense qu’elle n’avait personne pour s’occuper d’elle… et elle s’est satisfaite elle-même !
  • C’est vrai qu’elle nous a offert un beau spectacle… presque plus torride que la double pénétration de tout à l’heure !
  • Oh oui… mais là, ce n’est rien… je l’ai vue avoir une bite dans chaque orifice et cela ne lui suffisait pas encore… elle glissait un gode en plus dans sa chatte…. C’est un véritable garage à bites si bien qu’il ya quelques temps, je l’ai sautée avec son mari… Nous étions à deux dans sa chatte !

La soirée s’est poursuivie tard dans la nuit…

J’ai baisé chacune des femmes présentes y compris Corinne qui m’a gratifié d’une cravate de notaire (je découvrais à la fois la pratique et son nom…) et inondé sa poitrine de quelques jets de sperme…

Mais le TOP, c’est avec Ingrid que je l’ai eu…

Elle m’a attiré dans sa chambre en disant que nous y serions plus tranquilles.

Après avoir débuté une fellation sur toutes les parties de mon « service trois pièces » pour me faire dresser, elle m’a fait allonger sur son lit. Comme on se met en selle, elle m’a enfourché et se mettant à califourchon elle a écrasé son sexe sur le mien.

Puis elle s’est mise à bouger légèrement d’avant en arrière, se masturbant sur ma bite raide, à la limite douloureuse tellement elle était encore gonflée après ce que j’avais déjà vécu...

Je voulais la pénétrer mais visiblement, ce n’est pas ce qu’elle voulait.

Tranquillement, elle continuait à se masturber ainsi, effleurant de ses ongles pointus la pointe de mes seins pour faire dresser le mamelon… C’était bon et je découvrais que j’étais sensible à cet endroit !

Elle me dit :

  • Prends mes fesses dans tes mains…

Elle se balança encore plus vite… je sentais le plaisir monter dans mon bas ventre… comme pour le lui signifier, je serrai fermement ses globes de la croupe… et Ingrid dit qu’elle aimait bien être tenue ainsi.

Je cherchais à la soulever pour m’enfoncer dans son ventre mais soudainement je jouis sans pouvoir me retenir plus longtemps, inondant mon ventre de mon sperme !

Toujours à califourchon, Ingrid avança son sexe nu jusqu’à mon visage où elle l’écrasa en disant :

  • Et si tu t’occupais de moi ?

Bien calée au dessus de moi, le buste droit, je la sentis frémir lorsque je commençai à explorer les replis de son sexe. Elle bougeait imperceptiblement en poussant de petits cris lorsque ma langue entrait en elle comme pour m’encourager !

Ingrid avait pris ses seins entre ses mains et jouait avec eux en effleurant les pointes turgescentes.

Je me sentais pris par cette manière de faire que je découvrais… Je laissai mes mains courir sur ses flancs, je saisis à nouveau ses fesses dans mes mains et je la sentais sursauter lorsque ma langue atteignait un point sensible.

Mais elle se laissait emporter par le plaisir alors que j’avais introduit un doigt dans son anus… Elle écrasa encore plus son sexe sur ma bouche et jouit !

J’avais retrouvé une belle érection mais lorsque j’ai voulu empaler Ingrid sur mon sexe, elle m’a dit gentiment :

Non, ça suffit pour ce soir… je voulais simplement te faire découvrir cela ! Je ne savais pas que tu savais si bien te servir de ta langue. Tu rendras les femmes heureuses…

Je n’en pouvais plus…

J’avais joué mon rôle d’étalon… Les mois ont passé… Une fois par mois, je suis invité par l’un ou l’autre des couples pour une soirée libertine… mais jusqu’à présent, je ne suis jamais allé dans une boîte échangiste…Ce que je vis me, suffit !

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Les jours puis les semaines ont passé… Le bac en poche, je cherchais à nouveau du travail… Ingrid avait rédigé une appréciation élogieuse à mon égard, qui jointe à mon dossier de stage, m’avait valu une très bonne note. En dehors de deux nuits torrides pour avait-elle dit, pour « fêter ma réussite » je n’avais plus de nouvelles d’elle… car elle pensait m’avoir tout appris… y compris une sodomie très érotique…

J’attendais… car à chaque séparation, elle me disait que l’on se reverrait ! Le lendemain de ma dernière avec elle, je recevais de sa part un message dans lequel elle me demandait de faire un test HIV et nous n’aurions plus besoin de préservatifs ! 

La fin juillet arrivait quand j’ai reçu de sa part un nouveau message sur mon portable. Elle m’invitait à la retrouver le samedi suivant chez elle et me promettait une surprise.

Curieux… Le samedi, son mari est là… Quelle pouvait être cette surprise ? Samedi 20 heures, vêtu d’un pantalon de toile et d’un polo, je sonnai à la grille d’entrée de la villa et c’est le mari d’Ingrid qui m’a accueilli :

  • Entre vite… Nous n’attendions plus que toi...Mais avant, laisse-moi te dire que je sais tout… Mais ce n’est pas grave… je sais qu’Ingrid est comme moi, une fieffée coquine… Nous sommes échangistes… Nous nous racontons toutes nos frasques coquines quand nous nous retrouvons après une séparation aussi courte soit-elle et il nous arrive de participer à des soirées comme celle de ce soir…
  • --- --- --- ---
  • Nous allons tous partir en vacances… alors nous en profitons une dernière fois… Reste ou pars si tu ne veux pas participer… mais Ingrid et d’autres femmes seront déçues… Ma coquine de femme n’a pas pu s’empêcher de décrire ton bel organe…
  • --- --- --- ---
  • Décide-toi…
  • Je reste…
  • Viens faisons le tour de la maison, nous prenons l’apéritif autour de la piscine.

Je ne connaissais de la maison que l’immense garage en sous-sol, les escaliers qui montaient au rez-de-chaussée, le salon et la chambre…

Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant une immense pelouse arborée avec une vaste piscine à l’eau bleutée et une demi-douzaine de convives qui bavardaient un verre à la main… et en maillots de bain… les femmes pour la plupart, les seins nus…

Elles étaient toutes plus belles l’une que l’autre, toutes à première vue entre 30 et 40 ans…

Les hommes eux, étaient disons le franchement, très différents, certains avaient une petite brioche, d’autres étaient minces et sveltes… sauf le dernier qui était accaparé par quatre des femmes… certainement un adepte des salles de sports… une musculature finement dessinée, des épaules larges et des hanches étroites… et le visage hâlé éclairé par un sourire ravageur !

Je ne me trompais pas… Ingrid me prenant par le bras m’a fait faire le tour des convives en disant :

  • Voici ma dernière conquête… un bel étalon qui ne demande qu’à nous satisfaire ! Et voici Bruno, notre coach de fitness…

Sur le coup, j’étais un peu gêné de me retrouver dans cette compagnie mais c’est là que je me suis souvenu de cet interview vu quelques semaines auparavant dans une émission animée par Néphaël et dans laquelle un homme d’environ 25 ans racontait comment il participait à des soirée échangistes privées ou servait d’étalon dans les clubs libertins du secteur.

C’est donc pour cela qu’Ingrid m’a invité car je vois que nous sommes deux hommes de plus que les femmes… et en plus jeunes et certainement performants…

Ingrid m’interroge :

  • Qu’as-tu en dessous de ton pantalon ?
  • Un boxer…
  • C’est bon, çà ira ! Viens poser tes autres vêtements !

C’est ainsi que nous regagnons ensemble l’assemblée qui continue à deviser autour de la piscine et dans l’eau…

Je jette un coup d’œil rapide et ce que je vois ne m’étonne pas… Hervé, le mari d’Ingrid est dans l’eau avec une brune très typée aux cheveux coupés en carré, genre eurasienne…

Elle est appuyée contre le rebord, seul son buste émerge de l’eau et Hervé est en train de la baiser en la prenant par derrière, les mains posées sur les seins de la fille… qui a une poitrine plutôt menue.

La soirée commence fort !

La maitresse de maison revient vers nous et frappe dans ses mains :

  • Entrez… le buffet n’attend plus que vous… Les choses sérieuses commenceront après… Mangez mais gardez le corps léger ! Choisissez qui vous voulez comme partenaire ! Bruno, montre les usages à notre jeune ami !
  • D’accord… je vais achever les présentations. Voici Catherine et Noëlle, comme tu peux le voir, elles se ressemblent beaucoup… Ce sont deux sœurs et… complètement bisexuelles… Donc ne t’étonne pas si tu vois l’une ou l’autre s’éclipser avec une autre femme. Ensuite, tu as Caroline, elle est très exhibitionniste, parfois dominatrice, mais elle aime les gros calibres…
  • Un peu comme Ingrid alors ?
  • Oh… elle… elle fait feu de tout bois… je crois que tous les hommes qui sont là ce soir se la sont tapée une fois au moins… Je sais que tu as passé trois nuits avec elle et qu’elle t’a en quelque sorte fait faire ton apprentissage !
  • Oui… Dans la boîte où elle travaille, elle cache bien son jeu !
  • Oh, ce n’est pas parce que nous nous retrouvons pour partouzer que nous devons étaler notre vie… mais elle ne sait pas tenir sa langue quand elle a trouvé un jeune mâle comme toi… Toutes les femmes présentes ce soir ont entendu parler de toi ! J’espère que tu es en forme ?
  • Je pense… Depuis ma dernière nuit avec Ingrid, je ne me suis masturbé qu’une fois en pensant à elle !
  • C’est bon… à nos âges, on a de la ressource ! L’asiatique, c’est Céline… c’est la femme de Ludovic, celui qui s’occupe du barbecue… et Corinne, elle est un peu ronde mais je dois te prévenir… il ne faut pas lui en promettre… c’est une chaude et son pécher mignon, c’est d’offrir son cul…
  • C’est vrai qu’elle a une paire de seins de folie et un cul… Mais comment rassembler autant de jolies femmes… Elles sont toutes belles bien que différentes…
  • Cela se fait au hasard des soirées en clubs… Quand un couple plait, il est rapidement intégré parmi les invités d’Ingrid qui joue la rabatteuse ! C’est le cas de Corinne et de Christian son mari. C’est la première fois qu’ils sont invités… Ils ont fait une partie à quatre avec Ingrid et son homme il y va y avoir deux mois… lors d’une sortie dans le club où j’étais ce soir là.
  • Et alors ?
  • Après s’être fait baiser par les deux hommes, elle est venue me trouver : Elle voulait que je la prenne en double avec un mec qu’elle avait remarqué !
  • Ce devait être chaud !
  • Tu ne crois pas si bien dire… Lorsqu’elle a été prise par l’autre mec, il ne me restait que son cul à honorer… et je dois te dire que j’y suis entré sans aucune difficulté malgré mon calibre !
  • Çà a du être génial !
  • Tu ne crois pas si bien dire mais comme nous étions en club, je devais porter un préservatif… Je compte bien me rattraper ce soir et lui en mettre plein son cul ! Ensuite tu as respectivement Henri le mari de Catherine et Charles, celui de Noëlle. Viens, je te présente à la « bande des quatre » comme nous les appelons… Ils ne vont pas en club mais ils font souvent des parties carrées…

Lorsque Bruno m’a présenté, les filles se sont écriées en chœur :

  • Un nouvel étalon… Nous allons en profiter !

Henri a ajouté :

  • Ne l’épuisez quand même pas… il en faut pour tout le monde…

Nous sommes restés à bavarder et à plaisanter tous les six… Si les deux filles étaient très jolies et spirituelles dans leurs réparties, à double sens parfois, leur maris étaient plus effacés…

Soudain Catherine a passé son bras sous le mien en me disant :

  • Viens me montrer ce dont tu es capable… il parait que tu étais presque puceau quand Ingrid a commencé ton éducation !
  • Oh… tu sais cela ?
  • Oui… et quelles sont tes performances… qui sont comment dire… prometteuses !
  • C’est comme tu veux… Montre-moi le chemin !
  • Viens… Il y a un bosquet près de la piscine nous y serons à l’abri des regards…

 

Tout en bavardant nous arrivons derrière ce bosquet où sont rassemblés quelques matelas de plage… Waouh… Tout est prévu !

Rapidement Catherine se débarrasse de son bas de maillot pendant que j’en fais autant.

  • Effectivement… Ingrid ne nous avais pas trompées… Je vais achever de te faire bander… Une bonne pipe goulue… çà va te faire du bien… Ensuite, tu me baiseras en amazone… J’aime bien, comme cela je peux me pénétrer au rythme qui me convient et faire monter la pression !
  • C’est toi qui vois ce qui te plait ! Puisque je suis là comme étalon…
  • Oh… mais tu vas nous satisfaire mais tu prendras ton pied aussi !
  • C’est sur… Il y a une belle brochette de filles qui n’attendent que cela : se faire embrocher !
  • Je vois que tu as de l’esprit… Allez… à moi !

Après la fellation savante de Catherine, qui plusieurs fois arrive à me faire entrer jusqu’au fond de sa gorge, je m’allonge sur le dos, affichant une érection qui se dresse sur mon pubis…

Ma compagne du moment m’enjambe, se saisit de ma bite et la place à l’entrée de son sexe… Quand elle sent qu’elle est en place, elle se laisse glisser et mon vit disparait peu à peu… Les yeux de Catherine brillent, sa bouche est entrouverte comme si elle cherchait son souffle… Sa chatte est chaude et humide… ce qui explique peut-être que je suis entré facilement… Lorsqu’elle se sent bien en place, Catherine entreprend les mouvements sur mon sexe… Tantôt lents, tantôt rapides, c’est elle qui d’une certaine façon même la danse… et elle danse bien !

Elle s’est déjà amenée à deux reprises au bord de la jouissance puis elle s’est calmée… De mon côté, je me retiens de jouir… Ingrid m’a expliqué comment… Mais soudain Catherine qui a repris sa chevauchée n’en peut plus… Elle se lâche et jouit en s’abattant sur mon torse… et j’inonde sa chatte de quelques belles giclées de foutre au moment où sa sœur Noëlle arrive près de nous.

  • Alors… Il tient ses promesses ?
  • Oh oui… Une bite bien formée et endurante ! J’ai manqué de partir à deux reprises et je peux te dire qu’il est généreux !
  • Tu en as encore ?
  • Oui… Bien sur… Allez, cède la place à ta frangine puisqu’elle a envie d’y goûter elle aussi !

Là-dessus Catherine nous quitte et Noëlle s’allonge tête bèche près de moi sur les matelas de plage.

Sa bouche est à la hauteur de mon bassin et moi, j’ai une vue rapprochée sur le sexe de Noëlle : un sexe bien fendu, avec des lèvres gorgées de sang et percées de deux anneaux dorés. Puis elle se place au dessus de moi pour que je débute un cunni’ pendant qu’elle fait renaitre ma bandaison…

Waouh… elle aussi m’avale entièrement dans une gorge profonde… mon pubis (rasé depuis ma dernière nuit avec Ingrid…) arrivant au contact de sa bouche ! Elle m’a englouti d’un seul trait… Quelle gourmande… Çà promet ! Je bande à nouveau comme un animal en rut et Noëlle se relève en disant :

  • Moi… ce que j’adore, c’est me faire baiser en levrette…
  • Ok… Je suis à ton service ! N’est-ce pas ce que toutes vous attendez des étalons qui sont là ce soir ?
  • Si bien sur… Mais je connais déjà Bruno… avec toi ce sera une nouveauté !
  • Alors… en selle !

Noëlle s’agenouille sur un des matelas et se prosterne, les bras allongés devant elle, le cul dressé bien haut s’offre à moi… les fesses bien fendues prêtes à m’accueillir.

Cette coquine porte dans son sphincter un Plug orné d’un prisme coloré du plus bel effet.

  • La porte arrière est ouverte elle aussi ?
  • Oouuuiiii ! Mon homme m’a promis une double pénétration… C’est Hervé et sa bite longue et fine qui va me sodomiser pendant que Charles me baisera la chatte !
  • Tout est organisé alors ?
  • Tu ne crois pas si bien dire… c’est d’ailleurs un peu pour cela qu’Ingrid a invité ce couple et aussi le faire entrer dans notre cercle ! Bon assez parlé ! Baise-moi maintenant !

Je saisis Noëlle en plaçant mes mains au niveau de sa taille… et je glisse mon vit le long de ses lèvres intimes puis, j’entre doucement dans son sexe… D’une ruade, elle me fait entrer au plus profond de son vagin et entreprend aussitôt de masser mon membre avec ses muscles intimes…

Elle est aussi chaude que sa sœur !

Dans les faits, c’est bien plus elle qui se baise sur ma bite que moi… On dirait qu’elle me prend pour un gode à ventouse fixé sur un mur ou pour une machine à baiser…

Je suis le mouvement me contentant de rester fiché dans sa chatte qui bave de plus en plus… Les contractions de ses muscles intimes pressent mon gland et je sens que si cela continue, je ne vais pas pouvoir me retenir plus longtemps…

Je ne sais combien de temps s’est écoulé depuis que je suis passé derrière ce bosquet avec Catherine mais la nuit tombe doucement ! Mais finalement nous jouissons pratiquement en même temps…

Quelques temps après, nous nous désunissons et Noëlle m’entraine dans la piscine où deux autres couples s’ébattent joyeusement !

Désormais tout le monde est nu…Peu de temps après, Ingrid s’approche de la margelle et interpelle tout le monde :

  • Mes amis, c’est l’heure d’une première ! Nous allons avoir un trio très sensuel… Noëlle qui rêve depuis longtemps d’avoir une véritable double pénétration avec deux hommes va l’avoir ce soir… Rassemblons-nous autour du lit rond placé sous les projecteurs !

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Ce que je vais vous raconter, ma folle éducation sexuelle avec Ingrid, une sublime cougar française, s’étale sur quelques mois… Comme dans toutes les filières technologiques, j’ai effectué plusieurs stages au cours desquels j’alternais les cours au lycée et les semaines en entreprise… Je dois avouer que la semaine au lycée me pesait pas mal et vous comprendrez que j’appréciais bien plus l’autre facette de ma formation. Je rencontrais des personnes de tous âges et de toutes origines… 

Au cours de la dernière année, j’ai eu la chance de décrocher un stage de trois mois qui, bien que ne correspondant pas strictement à ma formation, m’apporté beaucoup de choses… En effet, le stage se déroulait au sein de la plateforme logistique d’une enseigne bien connue de la grande distribution.

Nous recevions les camions de marchandises diverses qui, pour les non périssables, étaient stockées sur place et redistribuées vers les magasins en fonction de leur besoins… Seuls les fruits et les légumes étaient absorbés dans un circuit court qui partant du Marché d’intérêt national du secteur les distribuait directement… L’année précédente, j’avais effectué également un stage de trois mois prolongé par un CDD de deux mois pendant les vacances d’été dans une grande surface de la région… Ainsi, j’avais une vue sur l’ensemble de la filière.

Le travail s’effectuait en deux postes… Le matin de 6 h à 13 heures nous recevions les marchandises et de 13 à 20 heures, les remorques des camions étaient chargées pour être acheminée en cours de nuit vers leur destination. Je ne faisais pas de manutention mais je devais relever sur les diverses palettes, les dates de péremption des produits, le lieu de stockage et bien évidement la nature des denrées ou produits. J’entrais les données dans une tablette et elles étaient transmises directement au service informatique de la plateforme… Donc, tout se passait pour le mieux…

 

La dernière semaine de stage venait de commencer… Ce soir la, nous n’étions plus que deux sur la plateforme : Ingrid, cougar française, la directrice adjointe qui allait se charger de la fermeture et de la mise en sécurité et moi…

Lorsqu’elle est sortie par la porte de service, j’étais en train de fourrager dans le moteur de ma vieille voiture, qui une fois encore ne voulait pas démarrer !

J’avais consacré la majeure partie de mes économies pour passer mon permis de conduire et il ne me restait pas beaucoup d’argent pour acheter une voiture potable. Ainé d’une fratrie de six enfants, mes parents ne pouvaient pas m’aider d’autant que deux de mes jeunes sœurs étaient internes dans un lycée pro à plus de 150 km de la maison.

Ingrid s’est approchée en disant :

  • Laisse tomber… On va déposer tes clés avec un mot pour le chef mécano… Il regardera à ta voiture demain matin.
  • Ok… C’est sympa… Je vais faire du stop pour renter chez moi…
  • Non, viens te laver les mains qui sont pleines de cambouis et je te déposerai avant de revenir chez moi. Demain, tu prendras un taxi et je m’arrangerai pour payer la course.
  • Oh, vous êtes vraiment sympa…

En cours de route, j’observais Ingrid du coin de l’œil… Cette dernière parlait peu, toute concentrée sur la conduite de son bolide, un Clio RS flambant neuve qu’elle avait depuis une semaine…

En moi-même je pensais que je voudrais bien avoir une telle voiture… les minettes me tomberaient toutes crues dans les bras…

Mais en fait de minette, c’est moi qui suis tombé dans les filets d’Ingrid, cougar française !

Alors que nous approchions de chez elle, elle m’a dit :

  • J’habite au bout de cette rue… Tu vois, nous n’habitons pas loin l’un de l’autre… As-tu quelque chose de prévu ce soir ?
  • Non, j’ai juste envie de manger un morceau en écoutant de la musique. Pourquoi ?
  • Si tu veux, nous allons partager ce que j’ai dans le réfrigérateur… Mon homme est absent pour la semaine et il ne rentrera que dans la nuit de vendredi à samedi. Je n’ai pas envie d’être seule… La journée a été difficile avec ce camion accidenté dont il a fallu récupérer la cargaison ! Cela ne fera du bien de bavarder avec quelqu’un de jeune.
  • Décidément vous êtes une patronne vraiment TOP !

 

Après avoir ouvert la porte avec la télécommande, Ingrid a rentré sa voiture directement dans le garage et m’a dit :

  • Je te montre le chemin… Installe-toi au salon, j’arrive dans deux minutes.

 

J’avais déjà observé Ingrid à la dérobée à plusieurs reprises et là, dans cet escalier montant au rez-de-chaussée, je la regardais et me disais qu’elle était bien belle !

A un peu plus de 40 ans, cette cougar française était une grande femme blonde (je pense un bon mètre soixante dix) aux cheveux toujours impeccablement relevés en chignon haut sur la nuque dégagée pour montrer un cou fin…

Ce soir là, elle porte une jupe un peu longue en tissu épais qui arrive à mi mollet avec une veste unie dont la taille est prise dans une large ceinture de cuir fauve.

Je ne sais pas si elle le fait exprès ou si ce sont ses chaussures à talon qui lui font cette démarche, toujours est-il que j’ai le regard attiré par le balancement des ses hanches au point qu’il me vient des idées salaces !

Quand Ingrid revient au salon, les bras chargé d’un plateau avec plein de victuailles et boissons diverses, je vois qu’elle a posé sa veste… Elle portait en dessous un chemisier en soie de couleur fauve qui lui va bien au teint… Les premiers boutons étaient défaits et j’apercevais le sillon mammaire… Waouh… elle est vraiment belle et je lui en fais le compliment.

  • Vil flatteur… Tu pourrais être le fils que je n’ai jamais eu…
  • Non… c’est sincère, je vous trouve belle… Ce soir je peux vous regarder sans avoir peur d’être surpris par quelqu’un d’autre !
  • Serais-tu un peu coquin à regarder les femmes sans qu’elles s’en doutent ?
  • Non, je vous le dis, vous êtes belle ! Pourquoi ne pas vous le dire ?
  • Trêve de balivernes, mangeons… j’ai une faim de louve !

En fait nous mangeons tout en bavardant de choses et d’autres mais Ingrid se montre très curieuse quant à ma sexualité de jeune homme… et je lui confie volontiers mes secrets :

  • Oh, il n’y a pas grand-chose à en dire… Certes, je ne suis plus puceau… mais les deux filles avec lesquelles j’ai fait l’amour un peu à la sauvette après une boum étaient un peu coincées… D’ailleurs, la première était vierge elle aussi !
  • Dis donc, c’est la disette ! Cela te suffit ?
  • Bien sur que non, je me masturbe mais ce n’est pas facile car un de mes frères couche dans la même chambre que moi !

Je dois reconnaitre qu’à ce moment là, toutes mes inhibitions étaient tombées, un peu aidées par le bon vin que nous dégustions verre après verre au point que j’avais chaud les oreilles et les yeux d’Ingrid brillaient… La bouteille était VIDE !

Lorsqu’elle est venue près de moi sur le divan, elle m’a tendu ses lèvres en me disant de l’embrasser… qu’elle avait envie de moi…

Je n’osais pas l’enlacer… c’était quand même un des cadres de l’entreprise… mais quand elle a posé sa main sur mon entrejambe où mon érection montait, j’ai perdu toute retenue.

J’ai répondu à son invitation et aussitôt nos langues se sont mêlées dans un baiser torride !

Je me suis enhardi en posant une main sur un de ses seins, c’était chaud et doux…

Ingrid s’est dégagée et elle a ôté son chemisier en disant :

  • Nous serons plus à l’aise ainsi…

Puis la cougar française a fait sauter l’agrafe de son soutien gorge laissant apparaitre une belle paire de seins haut placés avec une aréole bistre qui tranchait sur la peau laiteuse de blonde…

Certes, ce n’était pas les premiers seins que je voyais ainsi… Il y avait assez de filles ou de femmes qui sur la plage avaient opté pour le monokini !

Nous nous embrassions à en perdre le souffle… D’une main distraite Ingrid caressait mon entrejambes par-dessus le tissu du jean et mon sexe ne cessait de grandir… J’avais de plus en plus envie de cette femme, oubliant son statut par rapport au mien…

Mais n’est-ce pas elle qui en quelque sorte avait fait les premiers pas ?

Soudain (pour autant que je m’en souvienne exactement), elle me dit :

  • Viens… Allons dans la chambre… Nous y serons mieux… Je vais te faire découvrir ce que c’est que de faire l’amour à une femme !

Par contre, ce dont je me souviens c’est comment elle s’est mise nue et m’a ensuite déshabillé.

La cougar française a fait glisser sa jupe qui s’est étalée à ses pieds, elle a retiré ses chaussures et elle ne portait plus qu’un tanga assorti au soutien gorge resté sur le tapis du salon !

Lorsque j’ai été nu, elle a fait glisser son dernier vêtement et elle m’est apparue dans la splendide maturité de la femme de 40 ans…

  • Je vais t’apprendre comment faire monter le désir chez une femme… Un homme ne doit pas se comporter en hussard mais amener la femme au point où c’est elle qui désire faire l’amour.

Je n’avais jamais envisagé cela…

Je pensais naïvement : tu me plais… on se plait… on baise ensemble…

Ingrid s’est allongée sur le lit et m’a tendu les bras.

  • Tout d’abord, je vais te faire découvrir le sexe d’une femme… Je suppose que tes copines se sont contentées de relever leur jupe et de baisser leur culotte !
  • Oui… Effectivement… Elles ne se sont pas déshabillées. On a même baisé debout dans un coin de porte.
  • Je m’en doutais… Franchement, à plus de 18 ans, tu es encore bien naïf !

C’est ainsi que j’ai découvert le sexe féminin d'une cougar française et ses différentes parties. Ingrid m’expliquait comment être caressée avec les doigts, avec la langue… avant de m’inviter aux travaux pratiques. Là encore elle m’a guidé pendant que je léchais sa fente qui suintait doucement.

  • Le clitoris est sorti de son capuchon, mordille-le doucement… Il est très sensible... Je suis excitée…
  •  Mais moi aussi, je suis excité… Regardez mon sexe ! Il est dur et bandé !
  • C’est pour mieux me pénétrer… Plus ton désir sera fort, plus tu vas bander… Maintenant, glisse ta langue entre mes lèvres vaginales… Elles vont s’ouvrir… Darde ta langue dans l’entrée… Tu vois, je mouille… cela signifie que tu me fais du bien et je suis bien excitée ! Maintenant tu vas me baiser… Enfile d’abord une capote…

Ingrid a fouillé dans un tiroir de sa table de nuit et m’a tendu un chapelet de préservatifs… J’en ai déroulé un sur mon sexe qui était dressé devant mon pubis… J’avais un peu honte de me montrer ainsi !

  • Oh… La nature t’a bien servi… Je sens que nous allons nous régaler ! Viens, place toi entre mes jambes et enlace moi… Pour une première, tu vas me baiser à la missionnaire ! Je vais te guider…

Mon sexe est entré dans le sien… C’était bon… Je sentais la chaleur au travers du latex… Je n’osais me coller contre Ingrid et je restais en appui sur mes bras…

  • Vas doucement nous ne sommes pas pressés ! Arrête-toi en restant en moi… Laisse retomber la pression !

C’est que j’étais particulièrement chaud et si Ingrid ne m’avait pas freiné dans mes élans, je serais parti après quelques va-et-vient !

D’elle-même elle m’a incité après quelques minutes à recommencer… Elle basculait son bassin pour me faire aller et venir dans son sexe si bien que je me suis lâché sans qu’elle ne jouisse !

  • Ce n’est pas grave… Tu m’as dit que tu te masturbais de temps en temps… Je vais te montrer comment fait une femme.
  • Oui… Montrez-moi !
  • Arrête de me vouvoyer… Dans ma chambre c’est incongru ! Regarde, on peut se caresser avec les mains comme tu le fais mais il y a mieux… J’ai plusieurs jouets pour me faire plaisir quand je suis en manque mais rassure-toi… ce soir je n’avais pas envie d’un jouet : JE VOULAIS UNE VRAIE BITE !

Ingrid sort de sa table de nuit qui décidément recèle bien des secrets tout un assortiment de godes de formes et de couleurs diverses… Il y en a même un noir de taille que je juge gigantesque par rapport à mon sexe pourtant bien dimensionné d’après ce que j’ai su par la suite…

Elle caresse ses lèvres vaginales avec deux doigts qui entrent de temps en temps dans sa chatte puis elle revient sur le clitoris qu’elle fait rouler…

Elle saisit un gode très réaliste et après avoir mis en route le mécanisme vibratoire, elle me montre comment elle s’en sert en l’introduisant dans son vagin puis dans son sphincter dans lequel il entre sans peine.

Mais elle se garde bien de se caresser jusqu’à la jouissance !

Je bande à nouveau comme un cerf en rut… et lorsqu’Ingrid se met à quatre pattes, comme prosternée, m’offrant la vision de ses fesses ouvertes, je me couvre à nouveau et elle me dit :

  • Baise-moi en levrette… J’adore…

Je connaissais cette position que j’avais découverte dans un film X que nous avions regardé chez un copain avec plusieurs camarades de classe… Mais là, j’allais l’expérimenter moi-même…

La bite dressée devant mon pubis, j’ai tâtonné quelques secondes à l’orée du vagin d’Ingrid puis, quand j’ai senti que j’étais bien placé, je me suis introduit vivement en faisant claquer mon ventre contre les fesses de ma maîtresse qui s’est écriée !

  • Ooouuuuiiiiiii ! Comme çà ! Fort !

Les mains cramponnées autour de sa taille, je me suis mis à aller et venir en elle, sortant à chaque fois pour mieux la pénétrer à nouveau en force… sous des encouragements répétés…

En même temps j’observais l’entrée de son sphincter qui palpitait doucement… Erotisme terriblement fascinant !

Puis Ingrid s’est libérée dans un grand cri… jouissant avec force, ruant comme une cavale empalée sur mon sexe… qui a jailli à son tour !

Nous nous sommes affalés sur le lit, mon sexe encore fiché dans le sien dont je ressentais les contractions… J’avais l’impression qu’Ingrid se servait de ses muscles intimes pour extraire le maximum de mon jus…

J’étais bien…

Ingrid m’a désarçonné et nous nous sommes retrouvés dans les bras l’un de l’autre… Je contemplais sans gêne son beau visage et sa jolie poitrine que je caressais d’une main distraite. Je voyais les tétons s’ériger et imaginant qu’ils m’appelaient, j’ai descendu mes lèvres jusqu’à eux pour les embrasser et les sucer…

Cela devait faire du bien à Ingrid car elle a collé son pubis contre le mien et elle a entrepris une sorte de danse lubrique et frottant son sexe contre le mien…

Puis nous nous sommes endormis… ivres de la fatigue de la journée, un peu partis à cause de la bouteille de vin vidée et de nos joutes ardentes.

Il faisait déjà jour quand nous nous sommes éveillés… Nous avons pris une douche ensemble et Ingrid m’a congédié en disant :

  • Nous nous reverrons bientôt…

A suivre...

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Après, une énième engueulade, je vais me coucher. Hâte que tu me rejoindre pour te faire un câlin amoureux et très sensuel afin de faire la paix.

Tu me rejoins sous la couette, sans mot dire tu te  tournes, et te  colle à moi 

Pardonne-moi d'être en érection en sentant ton corps tout chaud, ton parfum entêtant  et tes fesses si bien calées contre mon sexe. Mais rassures-toi, j'ai gardé mon boxer.

Je passe mon bras autour de toi pour t’enlacer. Ma main gauche caresse accidentellement tes seins et les malaxe. Mes doigts se mettent à titiller tes tétons.

Ma main droite N’est pas en reste. Elle caresse ta fesse gauche. Un doigt s'aventure habillement dans le sillon de tes fesses et se retrouve à glisser sur ta vulve trempée.

Je te sens tendue et fébrile. Tu minaudes. Je suis sûr que tu te mordilles les lèvres. Mon souffle est sur ta nuque avant que je ne te mordille tendrement l'épaule...

Tu es ma prisonnière. Dans mes bras, tu es allongée sur le côté, je te bascule sur le ventre. Avec une main je dégage mon boxer et ton tanga. Je t’enserre entre mes bras et nos mains s'entrecroisent. Mon sexe se frotte au tient avant de te pénétrer tout en douceur et profondément. Mon bassin ondule. Tes mains se crispent dans les miennes. J'entame de petits va-et-vient qui montent en cadence et en puissance. Me voilà Maître de ton plaisir. Ma bouche te murmure des mots tendres, crus et te dévore. Tu es prisonnière, offerte et abandonnée.

Je te possède…

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Mediaffiliation

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Minuit un soir d'automne. On sort du restaurant d'un petit village provençal. C'était un très bon repas en amoureux, rire, complicité, grande discussion. Je t'ai dévorée du regard toute la soirée et enregistré toutes tes petites allusions coquines. Il fait doux, je te propose d'en profiter pour aller se balader dans les rues.

Main dans la main, on marche d'un pas tranquille, le village est désert. Une brise venant d'un coup, soulève le tissu léger de ta robe, me laissant voir tes cuisses. Tu frissonnes, je mets mon bras autour de tes épaules et te colle à moi

  • "Tu as froid ?" Oui me réponds tu, le visage dans mon cou, entre deux bisous m'excitant

D'où je suis, j'ai vu sur tes seins libres, j'entrevois les tétons dressés, caressés par l'étoffe. Il ne m'en faut pas plus. Je nous dirige vers une rue plus étroite, plus sombre Et d'un geste, je plaque tes épaules au mur, et t'embrasse à pleine bouche, mouillant tes lèvres, joues, cou, partout. Ta main s'agrippe à mon crâne, tandis que l'autre est déjà plus bas.

 Il y a un muret, pile à la bonne hauteur et je te soulève un peu pour t'y assoir. Je tombe à genoux, et commence à baiser tes jambes, genoux, cuisses, tu les ouvres docilement. Tu sens mon souffle au travers de ton string déjà humide Tu croises tes jambes dans mon dos, cuisses en appui sur mes épaules, tu te laisses faire. Mon nez vient jouer de ton clito que je sens déjà très excitée. Je jette un coup d'œil vers toi, et je te vois te pincer les lèvres Tu me veux en contact direct sur ta vulve, d'un doigt, tu écartes ton dessous, et alors ma langue part doucement de ton périnée pour remonter le long de ton gouffre et finir autour de ton bouton sensible Je viens croquer doucement l'intérieur de tes cuisses, ce qui te fais sursauter

Je me relève et contemple ta beauté charnelle, juste éclairée d'un lampadaire lointain Tu es parfaite, offerte. Je fais glisser les bretelles de ta robe et tes deux dunes laiteuses apparaissent Je les effleure du bout des doigts, ce frisson qui te parcours n'a plus rien à voir avec le vent. Je me penche pour les gober, sucer, lécher. Ils se durcissent dans ma bouche, pendant que mes doigts pénètrent et caressent l'intérieur de ton ventre Tu me repousses un peu pour être plus à l'aise pour ouvrir mon jean. Tu batailles quelques secondes car la bosse est grande et tend mon pantalon Tu me libères enfin, mais ne lâches pas prise. Je t'embrasse, pendant que j'apprécie le va et vient de ton poignet.

Tu fais mine de vouloir te pencher pour me prendre dans ta bouche, mais je ne te laisse pas faire, j'ai trop envie de te prendre. De nouveau je te plaque au mur, te couvre le haut du corps de baisers intenses, pendant que je retire ton string et fait tomber mon pantalon. Alors je peux enfin venir en toi, je soulève tes jambes sur mes avant bras, saisi ton cul somptueux, et toi tu me guides d'une main ferme. Tu sens tes lèvres s'écarter au passage de mon gland gonflé de sang Je m'enfonce de toute ma longueur et nous avons le même soupir. T'appuyant sur le muret, tu soulèves un peu tes fesses pour que je vienne plus profondément. Tu ressens mes coups de reins comme une décharge à chaque fois que nos corps butent l'un contre l'autre. Je lâche tes fesses pour me saisir de ta poitrine d'une main, et de l'autre, glissée entre nous, je joue avec ton clito. La position n'est pas très confortable pour toi, tu me demandes d'arrêter. Je recule, et tu te mets debout. Tu te retournes, relèves ta robe, et te penches en avant. Tes talons te font venir à la bonne hauteur. Je m'engouffre à nouveau. Tu mouilles au point que mon bas ventre et mes testicules sont trempés. Prenant tes hanches, j'accélère le mouvement, jusqu'à entendre un son t'échapper, tes mains appuyées au mur se crispent, et tu me sens gonfler et jouir. Je ne peux plus bouger, je voudrais rester ainsi pour toujours, mes jambes me portent à peine. Tu me guides pour m'asseoir sur le muret. Tu m'embrasses, pleine de sensualité, ouvres ma chemise, pour baiser mon torse, et plus tu descends et plus je sens mon sexe encore dur passer entre tes seins. Tu t'accroupies, et en me regardant, tu passes ta langue sur mon gland, pour récupérer les dernières gouttes de ma jouissance, mélange de nos deux goûts. Tout en me masturbant, tu viens jouer de ta bouche sur mes boules, tu sais que j'adore ça. Puis reviens me sucer, aspirant, serrant, tu veux que je vienne comme ça et tu t'appliques. Il ne faudra pas longtemps avant que ne vienne une deuxième vague, tellement tu m'excites. Et c'est au fond de ta gorge que je jouis pour la deuxième fois, tu as eu ce que tu voulais, la maîtrise de mon plaisir. Tu me gardes en bouche tout en avalant ce liquide chaud, je sens ta langue passer et repasser sur ma veine Enfin tu lâches prise et te redresses pour venir contre moi. Il est temps de rentrer mon amour, la route risque d'être longue.

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5 Mars, 22h... Je finis une jolie présentation Powerpoint pour ma réunion de demain 8h avec d'importants clients. Mon portable sonne, je décroche :

- Allo Marc ? C'est Sonia

- Salut ma belle, comment va ?

- Bien, je suis avec 4 copines, on  attaque la troisième bouteille de champagne depuis 19h, donc on est "bien". Je t'appelais car j'ai besoin de toi pour départager mes amies. Nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord. J'ai besoin de toi et de tes talents. Tu peux venir ?

- Il s'agit de quoi exactement ?

- Surprise mon chéri

- C'est chez toi ?

- Oui

- Je finis un truc et j'arrive dans 20

- Fais au plus vite. Bisous

- Bisous

5 filles, un mec, ça fait beaucoup de possibilités. Ceci dit ne nous emballons pas trop vite, si ca se trouve je suis juste invité à donner mon avis sur laquelle de ces demoiselles a réussi le meilleur cake. Allez un petit remontant (une petite ampoule de vitamines et du gingseng) au cas où et hop sous la douche.

Pour la tenue sobre mais efficace : boxer moulant, jean et chemise cintrée, manteau, écharpe (car fait pas chaud ce soir).

40 minutes après avoir raccroché me voilà le doigt sur la sonnette de Sonia. Elle m'ouvre. Elle porte une robe noire qui la moule parfaitement. J'avoue qu'à ce moment là, une bosse se forme dans mon jean.

- Entre, donnes moi ton manteau et enfiles ça ! Elle me tend un bandeau opaque

- C'est une blague ? Pourquoi veux-tu que je mette ça.

- Fais-moi confiance... Tu ne le regretteras pas.

Après avoir rangé mon manteau, Sonia prend le bandeau et le pose sur mes yeux. J'avoue que la curiosité et son regard vicieux ont eu raison de ma résistance

Elle me prend par la main et m'emmène dans le salon.

- Mesdames, voici votre testeur, encouragez le !

Là je distingue plusieurs voix crier... et même siffler. J'en ai le sourire aux lèvres mais que m'ont elles réservé ?

Soudain, je sens des mains sur mes fesses et mon torse

- Mignon dit une première voix très sensuelle

- Peau très douce dit une seconde

- Sonia tu as un goût exquis très chère... (3ème voix)

- Et si on passait aux choses sérieuses ? Notre étalon est prêt dit une autre voix très nerveuse

- Marc, assied toi, sur la chaise. Attends je vais t'aider.

Sonia me guide vers une chaise qui semblait être en bois. Je m’assois en tâtonnant un peu

- Marc, chéri, sais tu combien de femmes sont ici ce soir avec toi

- 4 plus toi Sonia, si toutes ont parlé

- Très bien Marc

- Sais-tu pourquoi je t'ai fait venir ?

- Je l'ignore

- Saches que les 4 femmes en face de toi prétendent être la meilleure suceuse. Je leur ai donc proposé de t'inviter pour que tu les départages. Tu as les yeux bandés pour ne pas te laisser influencer par leur plastique. Sois tranquille, ce sont 4 belles femmes. Marc es tu prêt ?

- Oui

- Les filles vont t'offrir chacune 2 minutes de fellation chacune à son tour. Pour toi il y a Numéro 1, Numéro 2, Numéro 3 et Numéro 4. As-tu des questions ?

- Aucune

- Marc relève toi, baisse ton pantalon et ton boxer

D'un bond je me lève et m'exécute

- Dis-moi, Marc, tu as l'air très motivé

Eclat de rires général. J'essaie de ne pas perdre la face, reste stoïque et me rassois.

- Marc pour éviter que tes mains se baladent, tu vas être attaché

- Euhhhhhh

- Marc, ne discute pas.

Tout en prononçant ses mots, elle me menotte et moi qui me laisse faire (pfffffffff)

-Numéro 1, cet étalon est à toi

Ma première hôtesse commence à caresser mon sexe bandé avec sa main. Sa main est douce. Ses caresses agréables, une main me branle l'autre me caresse les cuisses. J'apprécie. Mon inconnue commence des petits va et viens verticaux avec sa main droite pendant que la gauche me masse les bourses.

- 1 minute

A cette annonce, Numéro 1 serra ma verge avec une pression forte et je sentis sa bouche envelopper mon gland. Elle se met à l'aspirer avec vigueur tout en me branlant avec rapidité et dextérité. J'ignore comment elle se débrouille mais mon frein est stimulé en cadence par son doigt et sa langue. Terriblement efficace. J'avoue que je dois faire un effort surhumain pour ne pas jouir. La belle s'active avec une rare ardeur. Je vais devenir fou

- Stop c'est fini !

-Numéro 2 tiens toi prête. Marc, veux tu un verre tu as l'air retourné

- Jeux veux bien, elle m'a...

- Silence, tu ne donneras ton avis qu'à la fin du teste

Je sens un verre sur mes lèvres et bois une gorgée de champagne. Je respire profondément et suis prêt à tester ma seconde prétendante.

- Numéro 2 à toi

Je sens une main qui caresse mon sexe avec timidité puis je sens une sensation glacée sur mon gland. Je sursaut et je gémis de surprise. Puis je sens que mon sexe est enveloppé, pris dans un cocon très voluptueux... Mon sexe est entre ses seins (qui doivent être des plus volumineux). Numéro 2 maitrise très bien l'art de la branlette espagnole. Je suis aux anges

- 1 minute !

A cet instant, le va et vient de ma verge entre ses seins cesse et je sens sa langue titiller mon gland, puis le lécher avant de le sucer avec gourmandise.

- Stop !

- Marc es tu toujours vivant ?

- Oui

- Souhaites-tu poursuivre ?

- Et comment !

- Numéro 3 en piste !

Que me réserve t elle ? J'ai pas le temps de réfléchir que je sens une langue sur mes couilles qui les lèche avec passion. C'est de loin le meilleur traitement que l'on ait réservé à mes bourses. Je sens sa bouche les gober et les aspirer

- Aie : Dis-je en sursautant. Elle m'a fait mal. Pas un mot de son côté...

- 1 minute !

Je sens sa main se poser sur ma queue, tirer la peau de ma verge en arrière. Sans aucune délicatesse. C'est fragile ! Sa bouche aspire mon gland avec férocité. Cette femme est une tigresse. J'ai l'impression à ses mouvements à la limite de la violence qu'elle ne veut qu'une chose me faire exploser. La dame est joueuse aussi par moment elle mordille mon gland. Je suis perdu en jouissance et douleur...

- Fini ! Numéro 4 ! A ton tour !

- So, 30 secondes stp. Je peux avoir un peu d'eau ?

- De suite

Je profite de cette micro pause pour souffler et reprendre mes esprits. Je me désaltère.

- Merci So, on peut reprendre

- Numéro 4 en place

J'avoue que j'appréhende un peu ce dernier round... Allez mon grand ressaisis-toi !

Je sens une langue douce me lécher le membre de bas en haut et haut en bas avant de sentir mon sexe pris  dans le fourreau de 2 lèvres pulpeuses et délicates. Un vrai bonheur. Sa langue se ballade sur mon gland.... Hummm

- 1 minute

Mon sexe se retrouve soudain littéralement avalé par la bouche de Numéro 4. Elle me l'avale tout entier, je suis aux anges... Elle enchaine longs va et viens sur ma verge avec de plus petits, sur mon gland. Cette femme sait y faire !

- Fini ! Alors Marc comment te sens tu ?

- Bien j'avoue mais dur de ne pas jouir

- J'imagine ! Prêt à rendre ton verdict ?

- Oui

- Marc nous t'écoutons

- Alors tout d'abord on peut pas me libérer ?

- Non marc, je ne veux pas que tu sois influencé par le physique de ses dames

- Bon... ok... Tout d'abord merci à vous toutes pour cette incroyable expérience que vous m'avez fait vivre. Donc je vais commencer par la dernière... N°1 tu es une branleuse de première. Ta main est merveilleuse, ta technique pour sucer très efficace mais je n'ai pas assez senti ta bouche.

En 3ème position, je vais mettre numéro 2 car tu m'as fait la meilleure cravate de notaire. Tu dois avoir une poitrine incroyable mais j'aurai aimé plus de prise en bouche

Alors qui a gagné ? Numéro 4, tu es la gagnante. Tu m'as fait une des meilleures pipes de ma vie. C'est du grand art vraiment. Sonia n'est pas en reste d'ailleurs. Numéro 3, tu es une amante redoutable mais tu manques un peu de douceur à mes yeux. Je t'ai trouvé un peu trop féline à mon goût.

Allo....

- Oui Marc, elles t'ont entendu et nous te remercions de ta contribution. Tu as gagné une soirée avec Numéro 4 puisque c'est elle la gagnante. Quand tu partiras tu trouveras un papier avec son numéro dans la poche de ton manteau. Saches que les 3 autres concurrentes si elles le souhaitent peuvent te laisser leur numéro.

- Mesdames vous pouvez y aller... Je vais libérer le héros de notre soirée

J'entends des bises, des bruits de pas qui s'éloignent et la porte qui se ferme. Sonia vient me rejoindre

- Merci Marc. Mais je vois que tu n'as pas jouis mon salaud. Faut que je m'occupe de ca.

Je sens Sonia m'enjamber, attraper mon sexe et le positionner à l'entrée de sa chatte. Mais dites moi elle est toute mouillée la coquine ! Elle fait onduler son bassin sensuellement et mon sexe entre lentement en elle. Une fois bien empalée, elle m'embrasse avec passion et commence à s'agiter. Ses coups de reins se font de plus en plus forts je sens la sève monter... Je me retiens je veux qu'elle jouisse avant.... Je la sens se cambrer, j'aimerai la saisir mais je suis prisonnier... Je plonge ma tête dans son décolleté avec mes dents libère un téton que je suce et mordille

- oh Marc ouiiiiiiiiiiiiii

- Jouis ma belle

Dans un dernier élan, Sonia vient s'enfoncer sur moi et nous jouissons ensemble. Nous reprenons nos esprits lentement. Puis elle me détache. Je retire mon bandeau. Elle m'invite sur le canapé me sert une coupe. Nous bavardons, nous câlinons...

- Marc, il est tard, il faut rentrer

- Mince 2h du mat'... Oula oui, t'as raison.

Sonia m'apporte mon manteau, m'embrasse et me mets dehors. Je fouille ma poche et je découvre 4 petits papiers avec le numéro de mes 4 inconnues...A suivre

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C'était vendredi dernier, nous avions rendez-vous chez des amis. Je m'étais fait couler un bain. Je me déshabille dans la chambre et me dirige dans la salle de bain pour m'y détendre.  Je presque nue. Je n'ai gardé que mes mules à talons de 8cm.

Je fais quelques pas (quel bonheur d'avoir une suite parentale), entre dans la salle de bain, me déchausse et entre dans une eau chaude et parfumée. Je m'allonge entièrement dans la baignoire et pose confortablement  ma tête sur la serviette pliée sur le rebord de la baignoire. Je savouré pleinement ce moment d'intimité et de plaisir et je crois que... je m'assoupis.  

Je suis réveillée par un frisson... Mon homme me caresse tendrement la joue. Être réveillée en douceur par le homme qu'on aime et voir son sourire quand on ouvre les yeux... Quoi de mieux  ?

Il couvre mon visage mon petits bisous et je sens sa main qui me caresse le sein droit. L'excitation monte doucement. Nous nous embrassons à pleine bouche avec passion. Il malaxe ma poitrine.  Mes tétons durcissent. Je pose ma main sur son boxer. Mon homme est en érection.  Flattée et excitée, je le regarde droit les yeux et lui dit :

- Chéri,  prends moi la bouche.

Sans perdre une seconde il retire son boxer.  J'en profite pour prendre appui sur la longueur de la baignoire. Je sais qu’il va se pencher, prendre appui avec une main sur le mur et me guider selon ses envies avec son autre main en la plaquant derrière ma tête. Je mouille mes lèvres avec ma langue pour que son sexe coulisse mieux (et aussi pour faire ma salope,  mais cela restera notre petit secret). Mon homme ne perd pas une miette du spectacle que lui offrent mes lèvres.  J'  ouvre la bouche prête à l'emploi accueillir. Mais il contourne la baignoire et vient se placer derrière moi. Il m'invite à poser ma tête sur la serviette et me mettre à l'aise. Il me positionne de telle manière que mon visage est parfaitement parallèle au plafond.


Mon chéri fléchit ses jambes et place son objet de désir au dessus de ma bouche. Je lui prodigue une légère caresse sur son frein, juste avec la pointe de ma langue. Réaction immédiate, mon homme soupir et son sexe sursaute. Je lèche ensuite avec gourmandise son pénis du frein jusqu'aux bourses avant de me concentrer sur son frein que j'embrasse, suce et lèche. A entendre sa respiration, il est clair qu'il apprécie grandement mes caresses.


Le voilà qui tapote sa queue sur ma bouche. Il dirige son gland sur mes lèvres. Il n'a pas à forcer, je le gobe tout entier. Une fois ma proie faite prisonnière de mes lèvres, je l'aspire doucement avant de faire rouler ma langue autour. Puis je recommence une succion plus intense et ma langue se fait plus joueuse.


Je sais que mon homme ne reste jamais longtemps à ce petit jeu mais là monsieur résiste.  Vexée, je décide de lui malaxer les couilles. C'est à ce moment que mon homme me retire mon jouet. Il saisit ma main et attrape la seconde et attache mes poignets avec la ceinture de mon peignoir en satin. Le salaud, je n'avais même pas remarqué qu'il l'avait ramené. C'est la première fois qu'il m'attache. Je sais que ces jeux BDSM sont très à la mode en ce moment mais je ne peux m'empêcher de m'interroger et d'angoisser.

Mon homme fait passer mes bras entre ses jambes, derrière lui. Je suis complètement immobilisée et offerte.

Il pose son gland à l'entrée de ma bouche. J'ouvre et l'accueille. Il le retire. Puis le rentre à nouveau pour mieux le retirer. A chaque va et vient, il m'offre quelques centimètres de sa délicieuse colonne de chair si bien que je me retrouve très vite à lui faire malgré moi une gorge profonde. 

Quand sa queue prend possession de ma bouche toute entière j'ai le sentiment d'étouffer, heureusement qu'il s'e retire très vite. A peine le temps de reprendre mon souffle qu'il force mes lèvres et remet sa queue entière d'in coup. Il reste quelques secondes et se retire. Il me laisse respirer et recommence. 

Puis il commence une série de va et viens rapides comme s'il baisait ma chatte. Je suis perdue. Je sens que je m'abandonne sous les assauts répétés de mon fougueux mari. J'aime cette situation nouvelle d'être immobilisée et offerte. Avec quelques minutes d'allers retours dans ma bouche, il se retire.

Il se déplace pour se mettre sur le bord de la baignoire. Il me tire délicatement vers lui, attrape mes cheveux, et plaque ses mains de chaque côté de ma tête avant de me baiser la bouche sauvagement. Ses coups de reins puissants et rapides baisent ma bouche comme jamais (de mémoire aucun amant ne s'était montré aussi sportif envers moi). J'ai mal, j'ai la sensation que ma tête va exploser. Je suis malmenée mais je mouille comme jamais. Quelque chose se passe en moi. Chaque coup de rein résonne dans tout mon être mais dans mon esprit. Je suis sonnée.

Bien que troublée et perdue, j'entends mon homme qui râle de plaisir. Il va... Il jouit. De longs jets chauds viennent inonder ma bouche. J'ai un haut le cœur mais j'avale tout. Mon homme sort sa queue de ma bouche.

- Nettoie !

Je m'exécute, je m'applique à lécher le sperme qui continue de couler. Une fois, ce nettoyage rapide fini, il remet son boxer et part dans la chambre.  Je reste à prostrée, bras ballants et attachés mais avec l'envie d'être prise  toute entière comme il a pris ma bouche...

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Ce samedi soir, nous sommes attablés à la terrasse d’un café avec Frédéric, un pote qui habite mon immeuble et nous attendons Hervé, un copain de lycée que perdu de vue depuis plusieurs mois.

Avec Frédéric, nous avions décidé que ce soir nous ne resterions pas dans la cave aménagée au sous-sol de notre immeuble mais que nous profiterions d’une des premières belles soirées de printemps pour aller prendre un pot et éventuellement lever deux minettes pas trop farouches pour faire tomber la pression comme il le disait.

J’avais su depuis presque un an ménager le secret partagé avec Karima, la fille du compagnon de ma mère. Je l’avais baisée copieusement lors de l’anniversaire d’Hervé fêté dans notre « cave » et depuis j’entretenais avec elle une relation torride et il ne se passait pratiquement pas une semaine sans qu’elle vienne me retrouver dans ce qu’elle avait surnommé « son baisodrome ».

Mère célibataire d’un jeune enfant, à 26 ans je peux dire que c’est vraiment une belle meuf ! De ses origines elle a une peau mate, des cheveux noirs qui lui descendent au milieu du dos lorsqu’elle les dénoue, un visage ovale avec des yeux marron et une bouche pulpeuse dans elle se sert divinement bien… Elle est un peu pulpeuse avec une poitrine plutôt rebondie et des hanches larges sous une taille fine…

Le soir de l’anniversaire d’Hervé, j’avais découvert que Karima était une belle salope… Après avoir sucé mes potes, elle s’était fait sauter et lorsque je me suis retrouvé seul avec elle, elle m’avait entrepris et dit :

-Kevin ! Ta bite est faite pour sodomiser les filles ! Elle est longue et fine ! Tu vas me défoncer la rondelle ! Il a bientôt deux ans que je ne me suis pas fait prendre par derrière ! J’en ai marre de godes !

Sur le moment j’avais eu des scrupules… elle avait cinq ans de plus que moi, je la considérais comme une grande sœur… mais elle était décidée !

Quand Hervé est arrivé, nous avons eu la surprise de le voir en compagnie d’une minette très jolie, genre métisse antillaise, qu’il nous a présenté :

  • Néphélie, ma fiancée…

Et ladite fiancée avait un petit ventre rond de femme enceinte.

  • Oh, je vois votre surprise ! Nous nous connaissons depuis longtemps et nous sommes en ménage depuis Noël ! Nous ne resterons pas longtemps, sa daronne nous attend pour diner.

Bref, une demi-heure plus tard, nous sommes seuls à nouveau, Frédéric et moi.

La rue dans le centre de Saint Denis est très animée et la foule cosmopolite du 9 3 déambule devant nous…

Soudain, nos regards sont attirés par deux beurettes d’une vingtaine d’années qui arrivent en se tenant par la main. Quand elles passent devant nous, nous les interpelons :

  • Oh les minettes, où allez vous comme çà ? C’est triste de n’avoir pas de mec pour vous sortir !
  • Et vous… pas de minette pour vous tenir compagnie !

Le ton est donné ! C’est en riant qu’elles ont répondu !

  • Venez, n’ayez pas peur ! Installez-vous avec nous !
  • Çà tombe bien… on cherchait des pigeons pour nous payer un pot !
  • Ok… si c’est çà ! çà marche !
  • Mais Kévin, je te connais… Tu étais au lycée avec mon frère Mustapha !
  • Alors tu es Amina, sa sœur ainée !
  • Oui… c’est çà !

La conversation est engagée et tous les quatre nous dégustons une pizza que les filles ont décidé d’accompagner avec un verre de rosé…

Nouvelle surprise… Ces beurettes boivent de l’alcool et elles descendent verre après verre si bien que bientôt, elles ont le regard brillant !

Soudain Hasna, la seconde beurette s’adresse à nous en demandant ce que nous comptions faire ensuite !

C’est Frédéric qui répond :

  • On cherchait justement des minettes pour finir la soirée !
  • C’est à dire ?
  • Bavarder, passer du bon temps et plus si affinités comme disent les bourges !
  • « Plus si affinités » çà veut dire quoi pour toi ?
  • Te baiser, belle Hasna ! Je te trouve bandante !
  • Arrête ton char… Tu crois que je vais me laisser faire comme çà ! Tu propose mais au final, c’est moi qui décide ! Est-ce que ton « service 3 pièces » est bandant lui aussi ?
  • Tu peux toucher pour voir !

Aussitôt Hasna a posé sa main droite sur le devant du futal de Frédéric et lui a dit d’un air coquin :

  • Intéressant ! Amina, tu devrais tâter Kévin ! Apparemment, il semble bien pourvu lui aussi !

Le ton est donné ! Je sens que le reste de la soirée va être chaud !

Je propose :

  • On va finir la soirée chez moi ?
  • Ok… çà marche !

Les deux filles qui décidément n’ont pas froid aux yeux ont répondu d’une seule voix… Elle savent déjà ce qui les attend !

C’est bras dessous bras dessus que nous faisons le trajet vers « ma cave » ! Elle a beaucoup changé depuis l’anniversaire d’Hervé… Karima y avait apporté une certaine touche féminine… les murs ont été repeints, des tentures, certes un peu défraichies masquaient les tuyauteries… j’avais récupéré des divans un peu plus potables que les fauteuils avachis qui les avaient précédés !

Arrivés à la cave les filles s’étonnent :

  • Waouh… vous êtes bien installés !

Je réponds :

  • C’est chez moi… Mon père travaille pour les HLM et sa meuf nettoie les entrées d’immeuble !
  • T’as tout… frigo… télé…

Amina poursuit :

  • Je suis sure que t’as des joints aussi…
  • Et des capotes…
  • On n’en est pas encore là… j’ai soif, la pizza était trop épicée !
  • Rhum + coca ? çà vous dit ?
  • Oh oui !
  • Dites, les beurettes, vous êtes sacrément évoluées et délurées !
  • Faut pas croire… on est libérées ! Mais on fait gaffe à nos frangins… Ils nous flanqueraient une trempe s’ils savaient ! On est censées être au ciné !

Une fois les verres servis, nous nous installons sur les divans, Hasna avec Frédéric et moi avec Amina et nous commençons à flirter et les filles ont ôté le foulard qui couvrait leurs cheveux pour être plus à l’aise…

Amina est une grande jeune femme aux cheveux blonds roux coupés courts… Elle a de grands yeux clairs, un nez droit et une bouche aux lèvres minces. Sous ses vêtements un peu amples, je découvre une poitrine menue retenue par un soutif de coton.

Hasna est un peu plus petite mais a le même visage que sa copine… avec des yeux marron et des cheveux tombant sur les épaules...

Elle s’est mise à cheval sur les jambes de Frédéric et l’embrasse à bouche que veux tu, frottant son entrejambe sur le sexe de mon copain… C’est chaud !

De mon côté, je roule patin sur patin à Amina tout en pelotant sa poitrine que je ne tarde pas à découvrir dans l’ouverture de sa robe… Je me penche et je gobe les tétons entre mes lèvres et les fait rouler longuement, passant de l’un à l’autre… Son souffle va plus vite…Cela l’excite !

Je suis très à l’étroit dans mon futal… et elle doit le deviner car elle tâte à nouveau ma bite dressée derrière le tissu…et ouvre la ceinture de mon pantalon :

  • Humm… je sens qu’elle va me faire du bien…
  • C’est comme tu veux…

Et elle se relève et se dessape entièrement :

  • Si çà ne te gène pas, tu me prendras le cul… devant, je dois rester vierge car cet été je pars en Kabylie pour être mariée à un riche propriétaire…
  • OK… s’il n’a que cela pour te plaire ! Tu ne seras pas la première fille à profiter de ma queue… Tu as senti comment elle est… elle va entrer facilement !
  • Oh, j’en ai déjà pris de plus grosses… Si mes frères et ma mère savaient, je passerais un sale quart d’heure et je ne pourrais plus sortir !

En me déshabillant à mon tour, je vois qu’Hasna et Frédéric en sont sensiblement au même point ! Elle est en train de lui tailler une pipe digne d’une pro du sexe ! Et il est en extase !

Avant de commencer, Amina met ma bite dans sa bouche, fait quelques aller retours et couvre ma bite de la capote que je viens de lui donner.

  • Allonge toi sur le divan… c’est moi qui vais travailler !

Je la vois m’enjamber en me tournant le dos…

Quand elle se penche an avant, je vois sa raie bistre s’ouvrir… Son œillet brun palpite et semble m’appeler !

Je bande comme un cerf à la contempler ainsi !

Elle prend ma bite dans une main et place le gland à l’entrée de son sphincter.

Ce doit être une habituée de la chose car elle ne tâtonne pas et se laisse glisser jusqu’à être complètement empalée sur les 20cm de ma bite que son boyau étroit vient d’avaler.

Je sens la chaleur de son corps au travers du latex… et dès que je prends sa taille entre mes mains pour maintenir son équilibre, elle commence les va et vient, montant et descendant de plus en plus vite puis ralentissant quand elle sent qu’elle va jouir…

Elle ne dit rien, toute concentrée sur ce qu’elle fait…

Je sens monter mon plaisir…

Amina est vraiment douée… Quand je suis complètement en elle et qu’elle arrête ses mouvements, je sens ses muscles intimes masser le bout de ma bite…

Soudain elle dit :

  • Vas-y… tu peux te lâcher… je vais jouir aussi !

C’est vrai que je me retenais et quand je jouis, je déverse de copieuses giclées de sperme au fond de la capote… pendant qu’Amina s’agite rapidement sur ma bite en poussant des cris de fauve.

Waouh… Quelle furie !

Lorsque je tourne la tête vers Hasna et Frédéric, je les vois tous les deux emmanchés en levrette… Lui aussi a pris sa meuf par le cul… et il la pilonne copieusement en lui claquant les fesses…

Puis ils jouissent à leur tour…

Frédéric sort du cul d’Hasna pour déverser son foutre sur son dos pendant qu’elle se caresse l’entrejambe d’une main pour stimuler son plaisir. !

Nous restons à bavarder quelques temps puis les deux filles se rhabillent en disant qu’il est temps de rentrer… c’est l’heure du couvre feu !

Nous les accompagnons jusqu’au pied de leur barre d’immeuble et nous nous quittons en nous remerciant mutuellement ce cette belle et bonne soirée !

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Agé de 20 ans à peine, je vis dans la banlieue est de Paris où mon père travaille comme ouvrier d’entretien dans une cité HLM. Sa compagne Fatima est, quant à elle, gardienne d’une loge de la même cité. Sa fille Karima, jeune mère célibataire âgée de 25 ans, partage notre logement avec son bébé de quelques mois.

Notre logement est tout juste suffisant et pour avoir la possibilité de retrouver quelques potes, j’ai aménagé dans le sous-sol de l’immeuble un local vide et sans usage. Depuis quelques mois maintenant, j’y retrouve Hervé, un ex copain de lycée, et Frédéric un pote qui habite le même immeuble. Bien sur ce ne sont pas les seuls à y venir… Nous y bavardons, refaisons le monde à notre goût, buvons raisonnablement, fumons des pétards de temps à autre...

Souvent Karima se demandait où je pouvais bien disparaître presque tous les soirs après la journée de boulot et le diner… Chaque fois je lui répondais que c’était une histoire de mecs et qu’elle n’avait pas à s’en occuper ! Je commençais à en avoir assez qu’elle me pose toujours la même question si bien que ce dernier vendredi je lui ai dit :

  • Si tu veux voir où je vais, tu n’as qu’à venir avec moi !
  • D’accord Kévin, attends-moi, je couche bébé et j’arrive.

Quelques instants plus tard, nous retrouvons Hervé et Frédéric qui sont accompagnés par deux filles que je ne connaissais pas encore. Ce soir, nous fêtons l’anniversaire de Frédéric et en prévision, j’ai garni le réfrigérateur (de la récup’) d’une provision de bières, gin et vodka. Pendant que nous bavardons de nos projets pour le weekend un DVD défile sur l’écran d’une vieille télévision… sans que nous y prêtions trop attention.

Soudain, l’une des filles s’écrie :

  • Mais c’est un film de cul ! Cochons ! Vous nous avez tendu un piège !

Et en se tournant vers sa copine elle dit soudain :

  • Viens ! Partons ! Ne restons pas là !

Pourtant rien ne s’est passé ! Nous n’avions aucune mauvaise intention… Bref nous nous retrouvons trois garçons en compagnie de Karima… qui s’écrie :

  • Quelles connes, elles ne savent pas ce qu’elles perdent ! Une bonne baise, çà n’a jamais fait de mal ! Bien au contraire ! Se faire ramoner la chatte et le cul… qu’est ce que c’est bon !

Oui mais si je la suis bien : Les deux filles étaient avec Hervé et Frédéric… Nous serions restés à l’écart elle et moi… ou bien ??? Quelle surprise lorsque je vois Karima se lever, faire glisser sa robe légère et apparaître sous nos yeux en soutif et string noirs…

Je savais que c’était une jolie femme aux formes un peu dodues mais là, je peux la contempler tout à loisir. Je découvre sa poitrine opulente avec des seins ronds et généreux de jeune mère, ses hanches bien galbées sous une taille étroite et flexible si bien que je commence à ressentir une certaine raideur dans mon boxer. Je tente en vain de la refréner… nous n’avons aucun lien de sang mais je la considère un peu comme une grande sœur ! Elle dit à Frédéric qui est affalé sur un fauteuil quelque peu déglingué :

  • Baisse ton jean, à toi l’honneur !

En disant cela, elle s’agenouille près de lui et d’une main, elle fait descendre son boxer pour aller caresser la queue déjà à moitié bandée. Puis elle l’embouche, allant et venant sur cette tige de chair qu’elle enduit de salive tout en masturbant les couilles rondes qui roulent entre les cuisses de mon copain. Après quelques minutes de cette fellation, elle se retourne vers nous et demande :

  • Vous avez des capotes ? J’ai envie de me faire sauter !

Bien sûr, nous en avons ! Même si ce local ne nous a jamais réellement servi de baisodrome, nous sommes prudents lorsqu’il nous arrive de sauter une meuf de rencontre. Et là, je pense que Karima n’a pas envie de se faire engrosser une seconde fois… Elle-même déchire l’enveloppe du préservatif et le déroule sur la bite de Frédéric qui est littéralement à la fête. Elle lui dit :

  • Viens maintenant ! Baise-moi comme une chienne ! Ce sera mon cadeau d’anniv’

Aussitôt elle fait glisser son string et sauter son soutif et se met à quatre pattes pour que Frédéric la prenne en levrette. Waouh quelle belle meuf ! Sa peau bistre n’est entachée par aucune touffe de poils : sa chatte est complètement nue… Ses seins lourds balancent sous son buste mais ils sont semble t’il tellement fermes qu’ils restent bien en place !

Mon copain se place derrière son fessier et s’introduit d’une seule poussée tout au fond de la chatte qui s’offre à lui. Rapidement il entreprend le va-et-vient, baisant Karima avec force et vigueur et chaque fois fait claquer son pubis contre le cul en s’écrasant sur les rotondités des fesses charnues.

  • Oh que c’est bon de se faire sauter ! çà faisait si longtemps ! Hervé, approche toi que je te suce, tu me baiseras aussi après.

L’ambiance tourne carrément à l’orgie même si Karima est la seule femme… Elle s’offre aux males présents. Elle se fait baiser par Frédéric et suce en même la queue qu’Hervé branlait quelques minutes plus tôt. Moi-même, je n’en peux plus tant je bande. J’ai également sorti ma queue de mon boxer pour me masturber doucement !

  • Kévin, ne gicle pas ! Je m’occuperai de toi ensuite !

A ce moment-là, Frédéric jouit et entraine Karima dans sa jouissance et tous les deux s’affalent sur le fauteuil. Hervé reste la queue bandée… dressée comme un pieu devant son ventre… Dès que Frédéric se dégage de Karima, celle-ci se retourne, saisit la bite d’Hervé et dit :

  • Belle bête ! Tu vas bien me baiser ! Assieds-toi sur le fauteuil, je vais m’empaler sur ta queue !

De nouveau Karima couvre le sexe qui va la pénétrer, enjambe les cuisses d’Hervé et en lui faisant face, elle introduit le vit dans sa chatte en descendant doucement sur la tête :

  • Waouh ! Quelle queue ! Vas-y mon salaud ! Remplis-moi bien !

Et là, les seins ballottant devant le visage d’Hervé, elle entreprend de se baiser elle-même, montant et descendant sur la bite en des mouvements lents. Comme hypnotisé par cette poitrine ronde, Hervé la couvre des mains et pince les tétons entre ses doigts.

  • Oh oui ! Continue, c’est bon ! Bouffe moi les tétons !

Ce coquin ne se fait pas prier… il approche sa bouche d’un sein et saisit le bourgeon entre ses lèvres, tire dessus et l’étire. Karima frémit de tout son corps sous cette caresse buccale mais n’arrête pas de se baiser, allant de plus en plus vite dans ses mouvements, à la recherche rapide d’une nouvelle jouissance. Celle-ci arrive, soudaine ! Karima se tétanise en bramant plusieurs fois :

  • Oouuaahhh ! Que c’est bon ! Vas-y ! lâche-toi !

Je vois Hervé faire quelques mouvements du bassin pour faire aller et venir son sexe dans celui de Karima et il jouit à son tour alors que sa partenaire s’affale sur son torse. Elle reste ainsi de longues minutes à récupérer puis elle se relève et ôte le préservatif de la queue d’Hervé. Elle se baisse à nouveau sur ce sexe et l’embrasse en disant :

  • Merci ma belle ! Tu m’as bien fait jouir !

Nous restons encore à bavarder tous les quatre… à moitié nus mais, vue l’heure déjà tardive Frédéric et Hervé nous quittent et je reste seul dans ce local qui m’a permis de découvrir dans Karima une sacrée baiseuse ! En moins d’une demi-heure, elle s’est fait prendre par deux mecs à la suite… Et il me semble que cela ne lui suffit pas car dès que mes potes sont partis, elle m’entreprend : Elle est toujours nue et je ne porte que mon boxer car en cette fin de printemps, il fait chaud dans cette pièce ! Elle s’approche de moi, se fait chatte en me disant :

  • Grâce à toi, je me suis bien fait baiser ce soir ! Tes potes peuvent me demander quand ils voudront ! Mais maintenant, c’est toi que je veux !

Et elle baisse mon boxer, découvrant ma bite à moitié bandée. Elle m’avait demandé pendant qu’Hervé la baisait d’arrêter de me branler si bien que j’étais resté les couilles pleines… Aussitôt elle embouche ma queue dans une gorge profonde que je savoure.

Mes copines ne m’ont jamais sucé jusqu’à avoir mon pubis en contact avec leur bouche… Elle m’aspire jusqu’au fond, travaillant avec ses lèvres et ses joues pour m’aspirer ! Je bande désormais comme un cerf quand Karima s’exclame :

  • Kevin ! Ta bite est faite pour sodomiser les filles ! Elle est longue et fine ! Tu vas me défoncer la rondelle ! Il a bientôt deux ans que je ne me suis pas fait prendre par derrière ! J’en ai marre de godes !
  • OK ma belle ! Quand tu veux et ce que tu veux ! Ce sera notre secret !

Aussitôt Karima se replace en levrette sur le vieux fauteuil et je me couvre. Il n’y a pas besoin de préparation supplémentaire tant la soirée que nous venons de vivre et la perspective de baiser et sodomiser cette belle femme, m’excite…

Je lui baise d’abord la chatte à longs traits, sortant et entrant pour mieux la reprendre ensuite. Je vois son œillet qui palpite et semble m‘appeler à chaque fois ! Que c’est excitant ! Ce n’est pas la première fille à qui je vais défoncer le cul, mais celle-là me branche terrible !

Puis j’appuie la pointe de ma bite à l’entrée secrète dont l’anneau s’écarte doucement :

  • Vas doucement, nous n’avons pas de gel !

C’est vrai que rien n’était prémédité ce soir… Nous avions juste des capotes… J’entre donc doucement dans ce cul serré qui se moule bien sur ma queue… dès que je suis entré à fond :

  • Hhuuummmm ! C’est bon ! Que tu es serrée !
  • Oui, c’est bon ! Tu as été doux ! Vas y maintenant, ne me fais plus attendre !
  • OK ! Tu vas voir comment je vais te défoncer la rondelle…
  • Oh oui, défonce moi le cul… j’aime tant çà ! c’est presque meilleur que par devant !

Mes mains accrochées autour de la taille de Karima, je la sodomise à longs traits mais je veille à rester dans son cul pour n’avoir pas à forcer sur son anneau…

Que c’est bon !

Chaque fois que j’arrive au fond, elle pousse un feulement de bête fauve et s’agite comme si elle voulait que j’aille encore plus loin. Elle avait raison quand elle nous disait tout à l’heure qu’elle était en manque de baise ! C’est vraiment une chaudasse qui aime la queue par tous les trous !

Je sens mon plaisir monter dans mes reins et dans ma queue et quand j’envoie la sauce au fond de la capote, Karima jouit à son tour.

Je reste en elle de longues minutes car nous avons besoin de récupérer un peu… puis d’elle-même, elle se dégage, se retourne, ôte la capote et gobe à nouveau ma bite après avoir dit d’un air salace :

  • Kevin ! Je veux goûter ton sperme !

Et elle entreprend de nettoyer mes sécrétions abondantes qui engluent mon sexe. Elle me pompe si bien que je suis à nouveau raide, prêt à repartir pour une autre partie de galipettes mais ce n’est pas ce que veut Karima : Elle me pompe à fond jusqu’à ce que je gicle dans sa bouche et sur ses seins !

Quelques temps plus tard, nous regagnons discrètement nos chambres respectives non sans nous être encore copieusement embrassés comme des furieux.

Avant de nous quitter Karima me dit doucement à l’oreille :

  • Quand tu en auras envie, dis le moi ! On ira dans le sous-sol.

C’est sur ! Je vais bien en profiter ! Une femme comme çà, avec de l’expérience, gourmande, c’est le pied !

Ensuite, pas de complications, elle est disponible pour de la baise, rien que pour la baise !

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