Connexion  \/ 
x
S'inscrire
x

Derniers Articles

Grid List

Après, une énième engueulade, je vais me coucher. Hâte que tu me rejoindre pour te faire un câlin amoureux et très sensuel afin de faire la paix.

Tu me rejoins sous la couette, sans mot dire tu te  tournes, et te  colle à moi 

Pardonne-moi d'être en érection en sentant ton corps tout chaud, ton parfum entêtant  et tes fesses si bien calées contre mon sexe. Mais rassures-toi, j'ai gardé mon boxer.

Je passe mon bras autour de toi pour t’enlacer. Ma main gauche caresse accidentellement tes seins et les malaxe. Mes doigts se mettent à titiller tes tétons.

Ma main droite N’est pas en reste. Elle caresse ta fesse gauche. Un doigt s'aventure habillement dans le sillon de tes fesses et se retrouve à glisser sur ta vulve trempée.

Je te sens tendue et fébrile. Tu minaudes. Je suis sûr que tu te mordilles les lèvres. Mon souffle est sur ta nuque avant que je ne te mordille tendrement l'épaule...

Tu es ma prisonnière. Dans mes bras, tu es allongée sur le côté, je te bascule sur le ventre. Avec une main je dégage mon boxer et ton tanga. Je t’enserre entre mes bras et nos mains s'entrecroisent. Mon sexe se frotte au tient avant de te pénétrer tout en douceur et profondément. Mon bassin ondule. Tes mains se crispent dans les miennes. J'entame de petits va-et-vient qui montent en cadence et en puissance. Me voilà Maître de ton plaisir. Ma bouche te murmure des mots tendres, crus et te dévore. Tu es prisonnière, offerte et abandonnée.

Je te possède…

A lire également : Moment coquin dans une impasse, Ce cul qui m'excite

Mediaffiliation

Commentaire (0) Clics: 52

Minuit un soir d'automne. On sort du restaurant d'un petit village provençal. C'était un très bon repas en amoureux, rire, complicité, grande discussion. Je t'ai dévorée du regard toute la soirée et enregistré toutes tes petites allusions coquines. Il fait doux, je te propose d'en profiter pour aller se balader dans les rues.

Main dans la main, on marche d'un pas tranquille, le village est désert. Une brise venant d'un coup, soulève le tissu léger de ta robe, me laissant voir tes cuisses. Tu frissonnes, je mets mon bras autour de tes épaules et te colle à moi

  • "Tu as froid ?" Oui me réponds tu, le visage dans mon cou, entre deux bisous m'excitant

D'où je suis, j'ai vu sur tes seins libres, j'entrevois les tétons dressés, caressés par l'étoffe. Il ne m'en faut pas plus. Je nous dirige vers une rue plus étroite, plus sombre Et d'un geste, je plaque tes épaules au mur, et t'embrasse à pleine bouche, mouillant tes lèvres, joues, cou, partout. Ta main s'agrippe à mon crâne, tandis que l'autre est déjà plus bas.

 Il y a un muret, pile à la bonne hauteur et je te soulève un peu pour t'y assoir. Je tombe à genoux, et commence à baiser tes jambes, genoux, cuisses, tu les ouvres docilement. Tu sens mon souffle au travers de ton string déjà humide Tu croises tes jambes dans mon dos, cuisses en appui sur mes épaules, tu te laisses faire. Mon nez vient jouer de ton clito que je sens déjà très excitée. Je jette un coup d'œil vers toi, et je te vois te pincer les lèvres Tu me veux en contact direct sur ta vulve, d'un doigt, tu écartes ton dessous, et alors ma langue part doucement de ton périnée pour remonter le long de ton gouffre et finir autour de ton bouton sensible Je viens croquer doucement l'intérieur de tes cuisses, ce qui te fais sursauter

Je me relève et contemple ta beauté charnelle, juste éclairée d'un lampadaire lointain Tu es parfaite, offerte. Je fais glisser les bretelles de ta robe et tes deux dunes laiteuses apparaissent Je les effleure du bout des doigts, ce frisson qui te parcours n'a plus rien à voir avec le vent. Je me penche pour les gober, sucer, lécher. Ils se durcissent dans ma bouche, pendant que mes doigts pénètrent et caressent l'intérieur de ton ventre Tu me repousses un peu pour être plus à l'aise pour ouvrir mon jean. Tu batailles quelques secondes car la bosse est grande et tend mon pantalon Tu me libères enfin, mais ne lâches pas prise. Je t'embrasse, pendant que j'apprécie le va et vient de ton poignet.

Tu fais mine de vouloir te pencher pour me prendre dans ta bouche, mais je ne te laisse pas faire, j'ai trop envie de te prendre. De nouveau je te plaque au mur, te couvre le haut du corps de baisers intenses, pendant que je retire ton string et fait tomber mon pantalon. Alors je peux enfin venir en toi, je soulève tes jambes sur mes avant bras, saisi ton cul somptueux, et toi tu me guides d'une main ferme. Tu sens tes lèvres s'écarter au passage de mon gland gonflé de sang Je m'enfonce de toute ma longueur et nous avons le même soupir. T'appuyant sur le muret, tu soulèves un peu tes fesses pour que je vienne plus profondément. Tu ressens mes coups de reins comme une décharge à chaque fois que nos corps butent l'un contre l'autre. Je lâche tes fesses pour me saisir de ta poitrine d'une main, et de l'autre, glissée entre nous, je joue avec ton clito. La position n'est pas très confortable pour toi, tu me demandes d'arrêter. Je recule, et tu te mets debout. Tu te retournes, relèves ta robe, et te penches en avant. Tes talons te font venir à la bonne hauteur. Je m'engouffre à nouveau. Tu mouilles au point que mon bas ventre et mes testicules sont trempés. Prenant tes hanches, j'accélère le mouvement, jusqu'à entendre un son t'échapper, tes mains appuyées au mur se crispent, et tu me sens gonfler et jouir. Je ne peux plus bouger, je voudrais rester ainsi pour toujours, mes jambes me portent à peine. Tu me guides pour m'asseoir sur le muret. Tu m'embrasses, pleine de sensualité, ouvres ma chemise, pour baiser mon torse, et plus tu descends et plus je sens mon sexe encore dur passer entre tes seins. Tu t'accroupies, et en me regardant, tu passes ta langue sur mon gland, pour récupérer les dernières gouttes de ma jouissance, mélange de nos deux goûts. Tout en me masturbant, tu viens jouer de ta bouche sur mes boules, tu sais que j'adore ça. Puis reviens me sucer, aspirant, serrant, tu veux que je vienne comme ça et tu t'appliques. Il ne faudra pas longtemps avant que ne vienne une deuxième vague, tellement tu m'excites. Et c'est au fond de ta gorge que je jouis pour la deuxième fois, tu as eu ce que tu voulais, la maîtrise de mon plaisir. Tu me gardes en bouche tout en avalant ce liquide chaud, je sens ta langue passer et repasser sur ma veine Enfin tu lâches prise et te redresses pour venir contre moi. Il est temps de rentrer mon amour, la route risque d'être longue.

A lire également : Adieu migraine, Une petite pipe sur la route

 

Commentaire (0) Clics: 207

5 Mars, 22h... Je finis une jolie présentation Powerpoint pour ma réunion de demain 8h avec d'importants clients. Mon portable sonne, je décroche :

- Allo Marc ? C'est Sonia

- Salut ma belle, comment va ?

- Bien, je suis avec 4 copines, on  attaque la troisième bouteille de champagne depuis 19h, donc on est "bien". Je t'appelais car j'ai besoin de toi pour départager mes amies. Nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord. J'ai besoin de toi et de tes talents. Tu peux venir ?

- Il s'agit de quoi exactement ?

- Surprise mon chéri

- C'est chez toi ?

- Oui

- Je finis un truc et j'arrive dans 20

- Fais au plus vite. Bisous

- Bisous

5 filles, un mec, ça fait beaucoup de possibilités. Ceci dit ne nous emballons pas trop vite, si ca se trouve je suis juste invité à donner mon avis sur laquelle de ces demoiselles a réussi le meilleur cake. Allez un petit remontant (une petite ampoule de vitamines et du gingseng) au cas où et hop sous la douche.

Pour la tenue sobre mais efficace : boxer moulant, jean et chemise cintrée, manteau, écharpe (car fait pas chaud ce soir).

40 minutes après avoir raccroché me voilà le doigt sur la sonnette de Sonia. Elle m'ouvre. Elle porte une robe noire qui la moule parfaitement. J'avoue qu'à ce moment là, une bosse se forme dans mon jean.

- Entre, donnes moi ton manteau et enfiles ça ! Elle me tend un bandeau opaque

- C'est une blague ? Pourquoi veux-tu que je mette ça.

- Fais-moi confiance... Tu ne le regretteras pas.

Après avoir rangé mon manteau, Sonia prend le bandeau et le pose sur mes yeux. J'avoue que la curiosité et son regard vicieux ont eu raison de ma résistance

Elle me prend par la main et m'emmène dans le salon.

- Mesdames, voici votre testeur, encouragez le !

Là je distingue plusieurs voix crier... et même siffler. J'en ai le sourire aux lèvres mais que m'ont elles réservé ?

Soudain, je sens des mains sur mes fesses et mon torse

- Mignon dit une première voix très sensuelle

- Peau très douce dit une seconde

- Sonia tu as un goût exquis très chère... (3ème voix)

- Et si on passait aux choses sérieuses ? Notre étalon est prêt dit une autre voix très nerveuse

- Marc, assied toi, sur la chaise. Attends je vais t'aider.

Sonia me guide vers une chaise qui semblait être en bois. Je m’assois en tâtonnant un peu

- Marc, chéri, sais tu combien de femmes sont ici ce soir avec toi

- 4 plus toi Sonia, si toutes ont parlé

- Très bien Marc

- Sais-tu pourquoi je t'ai fait venir ?

- Je l'ignore

- Saches que les 4 femmes en face de toi prétendent être la meilleure suceuse. Je leur ai donc proposé de t'inviter pour que tu les départages. Tu as les yeux bandés pour ne pas te laisser influencer par leur plastique. Sois tranquille, ce sont 4 belles femmes. Marc es tu prêt ?

- Oui

- Les filles vont t'offrir chacune 2 minutes de fellation chacune à son tour. Pour toi il y a Numéro 1, Numéro 2, Numéro 3 et Numéro 4. As-tu des questions ?

- Aucune

- Marc relève toi, baisse ton pantalon et ton boxer

D'un bond je me lève et m'exécute

- Dis-moi, Marc, tu as l'air très motivé

Eclat de rires général. J'essaie de ne pas perdre la face, reste stoïque et me rassois.

- Marc pour éviter que tes mains se baladent, tu vas être attaché

- Euhhhhhh

- Marc, ne discute pas.

Tout en prononçant ses mots, elle me menotte et moi qui me laisse faire (pfffffffff)

-Numéro 1, cet étalon est à toi

Ma première hôtesse commence à caresser mon sexe bandé avec sa main. Sa main est douce. Ses caresses agréables, une main me branle l'autre me caresse les cuisses. J'apprécie. Mon inconnue commence des petits va et viens verticaux avec sa main droite pendant que la gauche me masse les bourses.

- 1 minute

A cette annonce, Numéro 1 serra ma verge avec une pression forte et je sentis sa bouche envelopper mon gland. Elle se met à l'aspirer avec vigueur tout en me branlant avec rapidité et dextérité. J'ignore comment elle se débrouille mais mon frein est stimulé en cadence par son doigt et sa langue. Terriblement efficace. J'avoue que je dois faire un effort surhumain pour ne pas jouir. La belle s'active avec une rare ardeur. Je vais devenir fou

- Stop c'est fini !

-Numéro 2 tiens toi prête. Marc, veux tu un verre tu as l'air retourné

- Jeux veux bien, elle m'a...

- Silence, tu ne donneras ton avis qu'à la fin du teste

Je sens un verre sur mes lèvres et bois une gorgée de champagne. Je respire profondément et suis prêt à tester ma seconde prétendante.

- Numéro 2 à toi

Je sens une main qui caresse mon sexe avec timidité puis je sens une sensation glacée sur mon gland. Je sursaut et je gémis de surprise. Puis je sens que mon sexe est enveloppé, pris dans un cocon très voluptueux... Mon sexe est entre ses seins (qui doivent être des plus volumineux). Numéro 2 maitrise très bien l'art de la branlette espagnole. Je suis aux anges

- 1 minute !

A cet instant, le va et vient de ma verge entre ses seins cesse et je sens sa langue titiller mon gland, puis le lécher avant de le sucer avec gourmandise.

- Stop !

- Marc es tu toujours vivant ?

- Oui

- Souhaites-tu poursuivre ?

- Et comment !

- Numéro 3 en piste !

Que me réserve t elle ? J'ai pas le temps de réfléchir que je sens une langue sur mes couilles qui les lèche avec passion. C'est de loin le meilleur traitement que l'on ait réservé à mes bourses. Je sens sa bouche les gober et les aspirer

- Aie : Dis-je en sursautant. Elle m'a fait mal. Pas un mot de son côté...

- 1 minute !

Je sens sa main se poser sur ma queue, tirer la peau de ma verge en arrière. Sans aucune délicatesse. C'est fragile ! Sa bouche aspire mon gland avec férocité. Cette femme est une tigresse. J'ai l'impression à ses mouvements à la limite de la violence qu'elle ne veut qu'une chose me faire exploser. La dame est joueuse aussi par moment elle mordille mon gland. Je suis perdu en jouissance et douleur...

- Fini ! Numéro 4 ! A ton tour !

- So, 30 secondes stp. Je peux avoir un peu d'eau ?

- De suite

Je profite de cette micro pause pour souffler et reprendre mes esprits. Je me désaltère.

- Merci So, on peut reprendre

- Numéro 4 en place

J'avoue que j'appréhende un peu ce dernier round... Allez mon grand ressaisis-toi !

Je sens une langue douce me lécher le membre de bas en haut et haut en bas avant de sentir mon sexe pris  dans le fourreau de 2 lèvres pulpeuses et délicates. Un vrai bonheur. Sa langue se ballade sur mon gland.... Hummm

- 1 minute

Mon sexe se retrouve soudain littéralement avalé par la bouche de Numéro 4. Elle me l'avale tout entier, je suis aux anges... Elle enchaine longs va et viens sur ma verge avec de plus petits, sur mon gland. Cette femme sait y faire !

- Fini ! Alors Marc comment te sens tu ?

- Bien j'avoue mais dur de ne pas jouir

- J'imagine ! Prêt à rendre ton verdict ?

- Oui

- Marc nous t'écoutons

- Alors tout d'abord on peut pas me libérer ?

- Non marc, je ne veux pas que tu sois influencé par le physique de ses dames

- Bon... ok... Tout d'abord merci à vous toutes pour cette incroyable expérience que vous m'avez fait vivre. Donc je vais commencer par la dernière... N°1 tu es une branleuse de première. Ta main est merveilleuse, ta technique pour sucer très efficace mais je n'ai pas assez senti ta bouche.

En 3ème position, je vais mettre numéro 2 car tu m'as fait la meilleure cravate de notaire. Tu dois avoir une poitrine incroyable mais j'aurai aimé plus de prise en bouche

Alors qui a gagné ? Numéro 4, tu es la gagnante. Tu m'as fait une des meilleures pipes de ma vie. C'est du grand art vraiment. Sonia n'est pas en reste d'ailleurs. Numéro 3, tu es une amante redoutable mais tu manques un peu de douceur à mes yeux. Je t'ai trouvé un peu trop féline à mon goût.

Allo....

- Oui Marc, elles t'ont entendu et nous te remercions de ta contribution. Tu as gagné une soirée avec Numéro 4 puisque c'est elle la gagnante. Quand tu partiras tu trouveras un papier avec son numéro dans la poche de ton manteau. Saches que les 3 autres concurrentes si elles le souhaitent peuvent te laisser leur numéro.

- Mesdames vous pouvez y aller... Je vais libérer le héros de notre soirée

J'entends des bises, des bruits de pas qui s'éloignent et la porte qui se ferme. Sonia vient me rejoindre

- Merci Marc. Mais je vois que tu n'as pas jouis mon salaud. Faut que je m'occupe de ca.

Je sens Sonia m'enjamber, attraper mon sexe et le positionner à l'entrée de sa chatte. Mais dites moi elle est toute mouillée la coquine ! Elle fait onduler son bassin sensuellement et mon sexe entre lentement en elle. Une fois bien empalée, elle m'embrasse avec passion et commence à s'agiter. Ses coups de reins se font de plus en plus forts je sens la sève monter... Je me retiens je veux qu'elle jouisse avant.... Je la sens se cambrer, j'aimerai la saisir mais je suis prisonnier... Je plonge ma tête dans son décolleté avec mes dents libère un téton que je suce et mordille

- oh Marc ouiiiiiiiiiiiiii

- Jouis ma belle

Dans un dernier élan, Sonia vient s'enfoncer sur moi et nous jouissons ensemble. Nous reprenons nos esprits lentement. Puis elle me détache. Je retire mon bandeau. Elle m'invite sur le canapé me sert une coupe. Nous bavardons, nous câlinons...

- Marc, il est tard, il faut rentrer

- Mince 2h du mat'... Oula oui, t'as raison.

Sonia m'apporte mon manteau, m'embrasse et me mets dehors. Je fouille ma poche et je découvre 4 petits papiers avec le numéro de mes 4 inconnues...A suivre

A lire également : Fellation à deux bouches à l'hôpital, Fellation du lundi matin, Fellation : les 7 conseils ultimes pour être championne toute catégorie

 

 

Commentaire (0) Clics: 213

C'était vendredi dernier, nous avions rendez-vous chez des amis. Je m'étais fait couler un bain. Je me déshabille dans la chambre et me dirige dans la salle de bain pour m'y détendre.  Je presque nue. Je n'ai gardé que mes mules à talons de 8cm.

Je fais quelques pas (quel bonheur d'avoir une suite parentale), entre dans la salle de bain, me déchausse et entre dans une eau chaude et parfumée. Je m'allonge entièrement dans la baignoire et pose confortablement  ma tête sur la serviette pliée sur le rebord de la baignoire. Je savouré pleinement ce moment d'intimité et de plaisir et je crois que... je m'assoupis.  

Je suis réveillée par un frisson... Mon homme me caresse tendrement la joue. Être réveillée en douceur par le homme qu'on aime et voir son sourire quand on ouvre les yeux... Quoi de mieux  ?

Il couvre mon visage mon petits bisous et je sens sa main qui me caresse le sein droit. L'excitation monte doucement. Nous nous embrassons à pleine bouche avec passion. Il malaxe ma poitrine.  Mes tétons durcissent. Je pose ma main sur son boxer. Mon homme est en érection.  Flattée et excitée, je le regarde droit les yeux et lui dit :

- Chéri,  prends moi la bouche.

Sans perdre une seconde il retire son boxer.  J'en profite pour prendre appui sur la longueur de la baignoire. Je sais qu’il va se pencher, prendre appui avec une main sur le mur et me guider selon ses envies avec son autre main en la plaquant derrière ma tête. Je mouille mes lèvres avec ma langue pour que son sexe coulisse mieux (et aussi pour faire ma salope,  mais cela restera notre petit secret). Mon homme ne perd pas une miette du spectacle que lui offrent mes lèvres.  J'  ouvre la bouche prête à l'emploi accueillir. Mais il contourne la baignoire et vient se placer derrière moi. Il m'invite à poser ma tête sur la serviette et me mettre à l'aise. Il me positionne de telle manière que mon visage est parfaitement parallèle au plafond.


Mon chéri fléchit ses jambes et place son objet de désir au dessus de ma bouche. Je lui prodigue une légère caresse sur son frein, juste avec la pointe de ma langue. Réaction immédiate, mon homme soupir et son sexe sursaute. Je lèche ensuite avec gourmandise son pénis du frein jusqu'aux bourses avant de me concentrer sur son frein que j'embrasse, suce et lèche. A entendre sa respiration, il est clair qu'il apprécie grandement mes caresses.


Le voilà qui tapote sa queue sur ma bouche. Il dirige son gland sur mes lèvres. Il n'a pas à forcer, je le gobe tout entier. Une fois ma proie faite prisonnière de mes lèvres, je l'aspire doucement avant de faire rouler ma langue autour. Puis je recommence une succion plus intense et ma langue se fait plus joueuse.


Je sais que mon homme ne reste jamais longtemps à ce petit jeu mais là monsieur résiste.  Vexée, je décide de lui malaxer les couilles. C'est à ce moment que mon homme me retire mon jouet. Il saisit ma main et attrape la seconde et attache mes poignets avec la ceinture de mon peignoir en satin. Le salaud, je n'avais même pas remarqué qu'il l'avait ramené. C'est la première fois qu'il m'attache. Je sais que ces jeux BDSM sont très à la mode en ce moment mais je ne peux m'empêcher de m'interroger et d'angoisser.

Mon homme fait passer mes bras entre ses jambes, derrière lui. Je suis complètement immobilisée et offerte.

Il pose son gland à l'entrée de ma bouche. J'ouvre et l'accueille. Il le retire. Puis le rentre à nouveau pour mieux le retirer. A chaque va et vient, il m'offre quelques centimètres de sa délicieuse colonne de chair si bien que je me retrouve très vite à lui faire malgré moi une gorge profonde. 

Quand sa queue prend possession de ma bouche toute entière j'ai le sentiment d'étouffer, heureusement qu'il s'e retire très vite. A peine le temps de reprendre mon souffle qu'il force mes lèvres et remet sa queue entière d'in coup. Il reste quelques secondes et se retire. Il me laisse respirer et recommence. 

Puis il commence une série de va et viens rapides comme s'il baisait ma chatte. Je suis perdue. Je sens que je m'abandonne sous les assauts répétés de mon fougueux mari. J'aime cette situation nouvelle d'être immobilisée et offerte. Avec quelques minutes d'allers retours dans ma bouche, il se retire.

Il se déplace pour se mettre sur le bord de la baignoire. Il me tire délicatement vers lui, attrape mes cheveux, et plaque ses mains de chaque côté de ma tête avant de me baiser la bouche sauvagement. Ses coups de reins puissants et rapides baisent ma bouche comme jamais (de mémoire aucun amant ne s'était montré aussi sportif envers moi). J'ai mal, j'ai la sensation que ma tête va exploser. Je suis malmenée mais je mouille comme jamais. Quelque chose se passe en moi. Chaque coup de rein résonne dans tout mon être mais dans mon esprit. Je suis sonnée.

Bien que troublée et perdue, j'entends mon homme qui râle de plaisir. Il va... Il jouit. De longs jets chauds viennent inonder ma bouche. J'ai un haut le cœur mais j'avale tout. Mon homme sort sa queue de ma bouche.

- Nettoie !

Je m'exécute, je m'applique à lécher le sperme qui continue de couler. Une fois, ce nettoyage rapide fini, il remet son boxer et part dans la chambre.  Je reste à prostrée, bras ballants et attachés mais avec l'envie d'être prise  toute entière comme il a pris ma bouche...

A lire également : Fellation en voitureFellation à deux bouches à l'hôpital,

 

 

 

Commentaire (0) Clics: 265

Ce samedi soir, nous sommes attablés à la terrasse d’un café avec Frédéric, un pote qui habite mon immeuble et nous attendons Hervé, un copain de lycée que perdu de vue depuis plusieurs mois.

Avec Frédéric, nous avions décidé que ce soir nous ne resterions pas dans la cave aménagée au sous-sol de notre immeuble mais que nous profiterions d’une des premières belles soirées de printemps pour aller prendre un pot et éventuellement lever deux minettes pas trop farouches pour faire tomber la pression comme il le disait.

J’avais su depuis presque un an ménager le secret partagé avec Karima, la fille du compagnon de ma mère. Je l’avais baisée copieusement lors de l’anniversaire d’Hervé fêté dans notre « cave » et depuis j’entretenais avec elle une relation torride et il ne se passait pratiquement pas une semaine sans qu’elle vienne me retrouver dans ce qu’elle avait surnommé « son baisodrome ».

Mère célibataire d’un jeune enfant, à 26 ans je peux dire que c’est vraiment une belle meuf ! De ses origines elle a une peau mate, des cheveux noirs qui lui descendent au milieu du dos lorsqu’elle les dénoue, un visage ovale avec des yeux marron et une bouche pulpeuse dans elle se sert divinement bien… Elle est un peu pulpeuse avec une poitrine plutôt rebondie et des hanches larges sous une taille fine…

Le soir de l’anniversaire d’Hervé, j’avais découvert que Karima était une belle salope… Après avoir sucé mes potes, elle s’était fait sauter et lorsque je me suis retrouvé seul avec elle, elle m’avait entrepris et dit :

-Kevin ! Ta bite est faite pour sodomiser les filles ! Elle est longue et fine ! Tu vas me défoncer la rondelle ! Il a bientôt deux ans que je ne me suis pas fait prendre par derrière ! J’en ai marre de godes !

Sur le moment j’avais eu des scrupules… elle avait cinq ans de plus que moi, je la considérais comme une grande sœur… mais elle était décidée !

Quand Hervé est arrivé, nous avons eu la surprise de le voir en compagnie d’une minette très jolie, genre métisse antillaise, qu’il nous a présenté :

  • Néphélie, ma fiancée…

Et ladite fiancée avait un petit ventre rond de femme enceinte.

  • Oh, je vois votre surprise ! Nous nous connaissons depuis longtemps et nous sommes en ménage depuis Noël ! Nous ne resterons pas longtemps, sa daronne nous attend pour diner.

Bref, une demi-heure plus tard, nous sommes seuls à nouveau, Frédéric et moi.

La rue dans le centre de Saint Denis est très animée et la foule cosmopolite du 9 3 déambule devant nous…

Soudain, nos regards sont attirés par deux beurettes d’une vingtaine d’années qui arrivent en se tenant par la main. Quand elles passent devant nous, nous les interpelons :

  • Oh les minettes, où allez vous comme çà ? C’est triste de n’avoir pas de mec pour vous sortir !
  • Et vous… pas de minette pour vous tenir compagnie !

Le ton est donné ! C’est en riant qu’elles ont répondu !

  • Venez, n’ayez pas peur ! Installez-vous avec nous !
  • Çà tombe bien… on cherchait des pigeons pour nous payer un pot !
  • Ok… si c’est çà ! çà marche !
  • Mais Kévin, je te connais… Tu étais au lycée avec mon frère Mustapha !
  • Alors tu es Amina, sa sœur ainée !
  • Oui… c’est çà !

La conversation est engagée et tous les quatre nous dégustons une pizza que les filles ont décidé d’accompagner avec un verre de rosé…

Nouvelle surprise… Ces beurettes boivent de l’alcool et elles descendent verre après verre si bien que bientôt, elles ont le regard brillant !

Soudain Hasna, la seconde beurette s’adresse à nous en demandant ce que nous comptions faire ensuite !

C’est Frédéric qui répond :

  • On cherchait justement des minettes pour finir la soirée !
  • C’est à dire ?
  • Bavarder, passer du bon temps et plus si affinités comme disent les bourges !
  • « Plus si affinités » çà veut dire quoi pour toi ?
  • Te baiser, belle Hasna ! Je te trouve bandante !
  • Arrête ton char… Tu crois que je vais me laisser faire comme çà ! Tu propose mais au final, c’est moi qui décide ! Est-ce que ton « service 3 pièces » est bandant lui aussi ?
  • Tu peux toucher pour voir !

Aussitôt Hasna a posé sa main droite sur le devant du futal de Frédéric et lui a dit d’un air coquin :

  • Intéressant ! Amina, tu devrais tâter Kévin ! Apparemment, il semble bien pourvu lui aussi !

Le ton est donné ! Je sens que le reste de la soirée va être chaud !

Je propose :

  • On va finir la soirée chez moi ?
  • Ok… çà marche !

Les deux filles qui décidément n’ont pas froid aux yeux ont répondu d’une seule voix… Elle savent déjà ce qui les attend !

C’est bras dessous bras dessus que nous faisons le trajet vers « ma cave » ! Elle a beaucoup changé depuis l’anniversaire d’Hervé… Karima y avait apporté une certaine touche féminine… les murs ont été repeints, des tentures, certes un peu défraichies masquaient les tuyauteries… j’avais récupéré des divans un peu plus potables que les fauteuils avachis qui les avaient précédés !

Arrivés à la cave les filles s’étonnent :

  • Waouh… vous êtes bien installés !

Je réponds :

  • C’est chez moi… Mon père travaille pour les HLM et sa meuf nettoie les entrées d’immeuble !
  • T’as tout… frigo… télé…

Amina poursuit :

  • Je suis sure que t’as des joints aussi…
  • Et des capotes…
  • On n’en est pas encore là… j’ai soif, la pizza était trop épicée !
  • Rhum + coca ? çà vous dit ?
  • Oh oui !
  • Dites, les beurettes, vous êtes sacrément évoluées et délurées !
  • Faut pas croire… on est libérées ! Mais on fait gaffe à nos frangins… Ils nous flanqueraient une trempe s’ils savaient ! On est censées être au ciné !

Une fois les verres servis, nous nous installons sur les divans, Hasna avec Frédéric et moi avec Amina et nous commençons à flirter et les filles ont ôté le foulard qui couvrait leurs cheveux pour être plus à l’aise…

Amina est une grande jeune femme aux cheveux blonds roux coupés courts… Elle a de grands yeux clairs, un nez droit et une bouche aux lèvres minces. Sous ses vêtements un peu amples, je découvre une poitrine menue retenue par un soutif de coton.

Hasna est un peu plus petite mais a le même visage que sa copine… avec des yeux marron et des cheveux tombant sur les épaules...

Elle s’est mise à cheval sur les jambes de Frédéric et l’embrasse à bouche que veux tu, frottant son entrejambe sur le sexe de mon copain… C’est chaud !

De mon côté, je roule patin sur patin à Amina tout en pelotant sa poitrine que je ne tarde pas à découvrir dans l’ouverture de sa robe… Je me penche et je gobe les tétons entre mes lèvres et les fait rouler longuement, passant de l’un à l’autre… Son souffle va plus vite…Cela l’excite !

Je suis très à l’étroit dans mon futal… et elle doit le deviner car elle tâte à nouveau ma bite dressée derrière le tissu…et ouvre la ceinture de mon pantalon :

  • Humm… je sens qu’elle va me faire du bien…
  • C’est comme tu veux…

Et elle se relève et se dessape entièrement :

  • Si çà ne te gène pas, tu me prendras le cul… devant, je dois rester vierge car cet été je pars en Kabylie pour être mariée à un riche propriétaire…
  • OK… s’il n’a que cela pour te plaire ! Tu ne seras pas la première fille à profiter de ma queue… Tu as senti comment elle est… elle va entrer facilement !
  • Oh, j’en ai déjà pris de plus grosses… Si mes frères et ma mère savaient, je passerais un sale quart d’heure et je ne pourrais plus sortir !

En me déshabillant à mon tour, je vois qu’Hasna et Frédéric en sont sensiblement au même point ! Elle est en train de lui tailler une pipe digne d’une pro du sexe ! Et il est en extase !

Avant de commencer, Amina met ma bite dans sa bouche, fait quelques aller retours et couvre ma bite de la capote que je viens de lui donner.

  • Allonge toi sur le divan… c’est moi qui vais travailler !

Je la vois m’enjamber en me tournant le dos…

Quand elle se penche an avant, je vois sa raie bistre s’ouvrir… Son œillet brun palpite et semble m’appeler !

Je bande comme un cerf à la contempler ainsi !

Elle prend ma bite dans une main et place le gland à l’entrée de son sphincter.

Ce doit être une habituée de la chose car elle ne tâtonne pas et se laisse glisser jusqu’à être complètement empalée sur les 20cm de ma bite que son boyau étroit vient d’avaler.

Je sens la chaleur de son corps au travers du latex… et dès que je prends sa taille entre mes mains pour maintenir son équilibre, elle commence les va et vient, montant et descendant de plus en plus vite puis ralentissant quand elle sent qu’elle va jouir…

Elle ne dit rien, toute concentrée sur ce qu’elle fait…

Je sens monter mon plaisir…

Amina est vraiment douée… Quand je suis complètement en elle et qu’elle arrête ses mouvements, je sens ses muscles intimes masser le bout de ma bite…

Soudain elle dit :

  • Vas-y… tu peux te lâcher… je vais jouir aussi !

C’est vrai que je me retenais et quand je jouis, je déverse de copieuses giclées de sperme au fond de la capote… pendant qu’Amina s’agite rapidement sur ma bite en poussant des cris de fauve.

Waouh… Quelle furie !

Lorsque je tourne la tête vers Hasna et Frédéric, je les vois tous les deux emmanchés en levrette… Lui aussi a pris sa meuf par le cul… et il la pilonne copieusement en lui claquant les fesses…

Puis ils jouissent à leur tour…

Frédéric sort du cul d’Hasna pour déverser son foutre sur son dos pendant qu’elle se caresse l’entrejambe d’une main pour stimuler son plaisir. !

Nous restons à bavarder quelques temps puis les deux filles se rhabillent en disant qu’il est temps de rentrer… c’est l’heure du couvre feu !

Nous les accompagnons jusqu’au pied de leur barre d’immeuble et nous nous quittons en nous remerciant mutuellement ce cette belle et bonne soirée !

A lire également : Karima, baisée par 3 mecs dans une caveCocufié par ma beurette

 

Commentaire (0) Clics: 271

Agé de 20 ans à peine, je vis dans la banlieue est de Paris où mon père travaille comme ouvrier d’entretien dans une cité HLM. Sa compagne Fatima est, quant à elle, gardienne d’une loge de la même cité. Sa fille Karima, jeune mère célibataire âgée de 25 ans, partage notre logement avec son bébé de quelques mois.

Notre logement est tout juste suffisant et pour avoir la possibilité de retrouver quelques potes, j’ai aménagé dans le sous-sol de l’immeuble un local vide et sans usage. Depuis quelques mois maintenant, j’y retrouve Hervé, un ex copain de lycée, et Frédéric un pote qui habite le même immeuble. Bien sur ce ne sont pas les seuls à y venir… Nous y bavardons, refaisons le monde à notre goût, buvons raisonnablement, fumons des pétards de temps à autre...

Souvent Karima se demandait où je pouvais bien disparaître presque tous les soirs après la journée de boulot et le diner… Chaque fois je lui répondais que c’était une histoire de mecs et qu’elle n’avait pas à s’en occuper ! Je commençais à en avoir assez qu’elle me pose toujours la même question si bien que ce dernier vendredi je lui ai dit :

  • Si tu veux voir où je vais, tu n’as qu’à venir avec moi !
  • D’accord Kévin, attends-moi, je couche bébé et j’arrive.

Quelques instants plus tard, nous retrouvons Hervé et Frédéric qui sont accompagnés par deux filles que je ne connaissais pas encore. Ce soir, nous fêtons l’anniversaire de Frédéric et en prévision, j’ai garni le réfrigérateur (de la récup’) d’une provision de bières, gin et vodka. Pendant que nous bavardons de nos projets pour le weekend un DVD défile sur l’écran d’une vieille télévision… sans que nous y prêtions trop attention.

Soudain, l’une des filles s’écrie :

  • Mais c’est un film de cul ! Cochons ! Vous nous avez tendu un piège !

Et en se tournant vers sa copine elle dit soudain :

  • Viens ! Partons ! Ne restons pas là !

Pourtant rien ne s’est passé ! Nous n’avions aucune mauvaise intention… Bref nous nous retrouvons trois garçons en compagnie de Karima… qui s’écrie :

  • Quelles connes, elles ne savent pas ce qu’elles perdent ! Une bonne baise, çà n’a jamais fait de mal ! Bien au contraire ! Se faire ramoner la chatte et le cul… qu’est ce que c’est bon !

Oui mais si je la suis bien : Les deux filles étaient avec Hervé et Frédéric… Nous serions restés à l’écart elle et moi… ou bien ??? Quelle surprise lorsque je vois Karima se lever, faire glisser sa robe légère et apparaître sous nos yeux en soutif et string noirs…

Je savais que c’était une jolie femme aux formes un peu dodues mais là, je peux la contempler tout à loisir. Je découvre sa poitrine opulente avec des seins ronds et généreux de jeune mère, ses hanches bien galbées sous une taille étroite et flexible si bien que je commence à ressentir une certaine raideur dans mon boxer. Je tente en vain de la refréner… nous n’avons aucun lien de sang mais je la considère un peu comme une grande sœur ! Elle dit à Frédéric qui est affalé sur un fauteuil quelque peu déglingué :

  • Baisse ton jean, à toi l’honneur !

En disant cela, elle s’agenouille près de lui et d’une main, elle fait descendre son boxer pour aller caresser la queue déjà à moitié bandée. Puis elle l’embouche, allant et venant sur cette tige de chair qu’elle enduit de salive tout en masturbant les couilles rondes qui roulent entre les cuisses de mon copain. Après quelques minutes de cette fellation, elle se retourne vers nous et demande :

  • Vous avez des capotes ? J’ai envie de me faire sauter !

Bien sûr, nous en avons ! Même si ce local ne nous a jamais réellement servi de baisodrome, nous sommes prudents lorsqu’il nous arrive de sauter une meuf de rencontre. Et là, je pense que Karima n’a pas envie de se faire engrosser une seconde fois… Elle-même déchire l’enveloppe du préservatif et le déroule sur la bite de Frédéric qui est littéralement à la fête. Elle lui dit :

  • Viens maintenant ! Baise-moi comme une chienne ! Ce sera mon cadeau d’anniv’

Aussitôt elle fait glisser son string et sauter son soutif et se met à quatre pattes pour que Frédéric la prenne en levrette. Waouh quelle belle meuf ! Sa peau bistre n’est entachée par aucune touffe de poils : sa chatte est complètement nue… Ses seins lourds balancent sous son buste mais ils sont semble t’il tellement fermes qu’ils restent bien en place !

Mon copain se place derrière son fessier et s’introduit d’une seule poussée tout au fond de la chatte qui s’offre à lui. Rapidement il entreprend le va-et-vient, baisant Karima avec force et vigueur et chaque fois fait claquer son pubis contre le cul en s’écrasant sur les rotondités des fesses charnues.

  • Oh que c’est bon de se faire sauter ! çà faisait si longtemps ! Hervé, approche toi que je te suce, tu me baiseras aussi après.

L’ambiance tourne carrément à l’orgie même si Karima est la seule femme… Elle s’offre aux males présents. Elle se fait baiser par Frédéric et suce en même la queue qu’Hervé branlait quelques minutes plus tôt. Moi-même, je n’en peux plus tant je bande. J’ai également sorti ma queue de mon boxer pour me masturber doucement !

  • Kévin, ne gicle pas ! Je m’occuperai de toi ensuite !

A ce moment-là, Frédéric jouit et entraine Karima dans sa jouissance et tous les deux s’affalent sur le fauteuil. Hervé reste la queue bandée… dressée comme un pieu devant son ventre… Dès que Frédéric se dégage de Karima, celle-ci se retourne, saisit la bite d’Hervé et dit :

  • Belle bête ! Tu vas bien me baiser ! Assieds-toi sur le fauteuil, je vais m’empaler sur ta queue !

De nouveau Karima couvre le sexe qui va la pénétrer, enjambe les cuisses d’Hervé et en lui faisant face, elle introduit le vit dans sa chatte en descendant doucement sur la tête :

  • Waouh ! Quelle queue ! Vas-y mon salaud ! Remplis-moi bien !

Et là, les seins ballottant devant le visage d’Hervé, elle entreprend de se baiser elle-même, montant et descendant sur la bite en des mouvements lents. Comme hypnotisé par cette poitrine ronde, Hervé la couvre des mains et pince les tétons entre ses doigts.

  • Oh oui ! Continue, c’est bon ! Bouffe moi les tétons !

Ce coquin ne se fait pas prier… il approche sa bouche d’un sein et saisit le bourgeon entre ses lèvres, tire dessus et l’étire. Karima frémit de tout son corps sous cette caresse buccale mais n’arrête pas de se baiser, allant de plus en plus vite dans ses mouvements, à la recherche rapide d’une nouvelle jouissance. Celle-ci arrive, soudaine ! Karima se tétanise en bramant plusieurs fois :

  • Oouuaahhh ! Que c’est bon ! Vas-y ! lâche-toi !

Je vois Hervé faire quelques mouvements du bassin pour faire aller et venir son sexe dans celui de Karima et il jouit à son tour alors que sa partenaire s’affale sur son torse. Elle reste ainsi de longues minutes à récupérer puis elle se relève et ôte le préservatif de la queue d’Hervé. Elle se baisse à nouveau sur ce sexe et l’embrasse en disant :

  • Merci ma belle ! Tu m’as bien fait jouir !

Nous restons encore à bavarder tous les quatre… à moitié nus mais, vue l’heure déjà tardive Frédéric et Hervé nous quittent et je reste seul dans ce local qui m’a permis de découvrir dans Karima une sacrée baiseuse ! En moins d’une demi-heure, elle s’est fait prendre par deux mecs à la suite… Et il me semble que cela ne lui suffit pas car dès que mes potes sont partis, elle m’entreprend : Elle est toujours nue et je ne porte que mon boxer car en cette fin de printemps, il fait chaud dans cette pièce ! Elle s’approche de moi, se fait chatte en me disant :

  • Grâce à toi, je me suis bien fait baiser ce soir ! Tes potes peuvent me demander quand ils voudront ! Mais maintenant, c’est toi que je veux !

Et elle baisse mon boxer, découvrant ma bite à moitié bandée. Elle m’avait demandé pendant qu’Hervé la baisait d’arrêter de me branler si bien que j’étais resté les couilles pleines… Aussitôt elle embouche ma queue dans une gorge profonde que je savoure.

Mes copines ne m’ont jamais sucé jusqu’à avoir mon pubis en contact avec leur bouche… Elle m’aspire jusqu’au fond, travaillant avec ses lèvres et ses joues pour m’aspirer ! Je bande désormais comme un cerf quand Karima s’exclame :

  • Kevin ! Ta bite est faite pour sodomiser les filles ! Elle est longue et fine ! Tu vas me défoncer la rondelle ! Il a bientôt deux ans que je ne me suis pas fait prendre par derrière ! J’en ai marre de godes !
  • OK ma belle ! Quand tu veux et ce que tu veux ! Ce sera notre secret !

Aussitôt Karima se replace en levrette sur le vieux fauteuil et je me couvre. Il n’y a pas besoin de préparation supplémentaire tant la soirée que nous venons de vivre et la perspective de baiser et sodomiser cette belle femme, m’excite…

Je lui baise d’abord la chatte à longs traits, sortant et entrant pour mieux la reprendre ensuite. Je vois son œillet qui palpite et semble m‘appeler à chaque fois ! Que c’est excitant ! Ce n’est pas la première fille à qui je vais défoncer le cul, mais celle-là me branche terrible !

Puis j’appuie la pointe de ma bite à l’entrée secrète dont l’anneau s’écarte doucement :

  • Vas doucement, nous n’avons pas de gel !

C’est vrai que rien n’était prémédité ce soir… Nous avions juste des capotes… J’entre donc doucement dans ce cul serré qui se moule bien sur ma queue… dès que je suis entré à fond :

  • Hhuuummmm ! C’est bon ! Que tu es serrée !
  • Oui, c’est bon ! Tu as été doux ! Vas y maintenant, ne me fais plus attendre !
  • OK ! Tu vas voir comment je vais te défoncer la rondelle…
  • Oh oui, défonce moi le cul… j’aime tant çà ! c’est presque meilleur que par devant !

Mes mains accrochées autour de la taille de Karima, je la sodomise à longs traits mais je veille à rester dans son cul pour n’avoir pas à forcer sur son anneau…

Que c’est bon !

Chaque fois que j’arrive au fond, elle pousse un feulement de bête fauve et s’agite comme si elle voulait que j’aille encore plus loin. Elle avait raison quand elle nous disait tout à l’heure qu’elle était en manque de baise ! C’est vraiment une chaudasse qui aime la queue par tous les trous !

Je sens mon plaisir monter dans mes reins et dans ma queue et quand j’envoie la sauce au fond de la capote, Karima jouit à son tour.

Je reste en elle de longues minutes car nous avons besoin de récupérer un peu… puis d’elle-même, elle se dégage, se retourne, ôte la capote et gobe à nouveau ma bite après avoir dit d’un air salace :

  • Kevin ! Je veux goûter ton sperme !

Et elle entreprend de nettoyer mes sécrétions abondantes qui engluent mon sexe. Elle me pompe si bien que je suis à nouveau raide, prêt à repartir pour une autre partie de galipettes mais ce n’est pas ce que veut Karima : Elle me pompe à fond jusqu’à ce que je gicle dans sa bouche et sur ses seins !

Quelques temps plus tard, nous regagnons discrètement nos chambres respectives non sans nous être encore copieusement embrassés comme des furieux.

Avant de nous quitter Karima me dit doucement à l’oreille :

  • Quand tu en auras envie, dis le moi ! On ira dans le sous-sol.

C’est sur ! Je vais bien en profiter ! Une femme comme çà, avec de l’expérience, gourmande, c’est le pied !

Ensuite, pas de complications, elle est disponible pour de la baise, rien que pour la baise !

A lire également : Après l'apéro, Nadia est prise en sandwich, Prise dans l'escalier

 

Commentaire (0) Clics: 399

Au début du mois d’octobre de cette année 2012, je suis allé passer une semaine sur l’ile d’Ibiza… Je voulais faire provision de soleil avant l’hiver et profiter des plages et faire un peu de plongée lors des deux ou trois sorties étaient prévues au sein d’un club qui fournissait l’équipement pour une sortie en groupe (tout en restant prudent car à mon âge, je dois faire attention…).

Le premier jour, un samedi, après un voyage un peu bousculé en avion avec deux changements à Paris et Madrid, j’étais enfin installé à l’hôtel. Après un diner tardif comme partout en Espagne, je suis allé me dégourdir les jambes sur le bord de mer où malgré une saison avancée, il y avait pas mal de touristes dont beaucoup de couples jeunes et d’autres dans la tranche des 45/55 ans… L’ambiance était joyeuse et bruyante comme elle l’est dans beaucoup de lieux de villégiature.

Le dimanche je suis sorti en fin de matinée pour aller au supermarché proche de mon hôtel… Je voulais acheter divers articles que je n’avais pas pris dans mes bagages et trouver quelque menus cadeaux à rapporter. Soudain dans le rayon opposé, j’ai entendu deux femmes parlant en français éclater de rire :

  • Oh ! Regarde cette bougie ! Qu’elle est belle !

Je ne voyais pas trop ce qu’une bougie pouvait avoir de beau… mais enfin, chacun ses goûts. Mais comme je suis curieux de nature, j’ai contourné la tête de gondole et j’ai découvert ces deux femmes : Une blonde à la silhouette longiligne avec des cheveux mi-longs et une brune aux cheveux longs ondulés qui me faisait face. Toutes les deux étaient assez court vêtues… La blonde que je voyais de dos portait une minirobe en coton qui lui arrivait à mi-cuisse alors que la brune était vêtue du short ultra mini qui lui moulait l’entre jambe au plus près et un t-shirt largement échancré au point que sa poitrine opulente manquait de sortir quand elle bougeait son buste.

Je me suis approché d’elles en disant :

  • Salut les miss ! Qu’as t’elle de si extraordinaire cette bougie ?
  • Vois un peu la forme qu’elle a ! N’est t’elle pas belle ?

D’emblée le tutoiement a semblé de rigueur ! C’était la brune qui me répondait alors que la blonde tenait la bougie dans sa main gauche et faisait coulisser la droite le long du cylindre de cire… C’est là que j’ai découvert que la bougie imitait un sexe masculin de bonne taille… J’étais tombé sans chercher sur deux jolies coquines… et soudain, j’ai eu comme une sorte de flash ! Je les reconnaissais ! Il s’agissait de Naomi et d’Annette que j’avais vues dans un film X. (Mes vacances sans mon mari – chez Dorcel) quelque mois plus tôt ! Quant à Naomi, je la connaissais depuis quelques années déjà pour l’avoir reconnue sur un site coquin sur lequel il lui arrivait de s’exhiber… Je l’avais découverte sur une plage du Cap d’Agde quand elle faisait une gâterie à son homme…

Comme cela semble son habitude, Naomi avait la poitrine libre sous sa robe car je voyais ses tétons pointer sous le tissu… Elle semblait bien excitée à la vue de cette « bougie-sexe » qu’elle manipulait avec envie… Elle n’a d’ailleurs pas tardé à la porter à ses lèvres pour miner une fellation pendant qu’Annette pelotait ses seins en ayant passé ses mains dans l’emmanchure de son t-shirt.

A voir ces deux femelles en rut n’a pas tardé à faire de l’effet dans mon boxer… Je commençais à bander comme un taureau… Pour faire plus ample connaissance, je leur ai offert de prendre un pot tous les trois à la terrasse la plus proche. Une fois nos achats payés, nous sommes sortis dans la rue et c’est un bras passé autour de la taille de Naomi et d’Annette que nous avons parcouru la centaine de mètres nous séparant du bistrot… Elles n’avaient rien dit… donc j’ai maintenu ma prise !

Tout en buvant notre verre, nous avons bavardé de longues minutes pour faire connaissance… J’avais déjà croisé Naomi sur son site coquin, mais, la voir en vrai, c’était vraiment TOP car c’est vraiment une belle fille de 40 ans, à la poitrine certes menue mais bien dessinée et de longues jambes fines qu’elle m’arrêtait pas de croiser et de décroiser en face de moi. Si bien que je n’ai pas tardé à me rendre compte qu’elle avait la chatte nue avec un bijou intime… Et cette vision a de nouveau fait dresser mon sexe dans mon boxer.

C’est au cours de la conversation que j’ai appris qu’elles séjournaient depuis une semaine dans l’hôtel club libertin « Le Liberty Loft ». Naomi avec son mari Nico et Annette avec son copain Jean-Pierre… partageaient un appartement. Elles me dirent alors que le soir même, il y avait la fête d’accueil des nouveaux arrivants et elles m’ont invité à les rejoindre vers 21 heures. Annette a alors précisé que l’ambiance coquine devrait me plaire. Elle n’avait sans doute pas manqué de voir que tout en bavardant avec Naomi, je reluquais sa poitrine que je trouvais fort à mon goût !

A l’heure dite, je me suis présenté à l’entrée de l’établissement et après que le cerbère se soit assuré que j’étais bien invité, j’ai rejoint les deux couples qui occupaient un grand appartement donnant sur une terrasse bordant la piscine. La nuit était déjà tombée, mais des éclairages disséminés un peu partout permettaient de remarquer que l’ambiance était chaude autour de la piscine où tout le monde flirtait outrageusement… à moitié à poil ! D’ailleurs la température est tellement douce que cela ne gênait pas…

Naomi portait un ensemble des plus réduit noir avec une garniture en tissu écossais qui laissait voir la quasi-totalité de son anatomie au hâle agréablement doré et Annette était vêtue d’un soutif noir qui relevait outrageusement ses seins opulents au point que lorsqu’elle se penchait, on aurait pu croire qu’ils allaient sortir des bonnets et une courte jupe plissée arrivant au ras de la fourche des cuisses. Les deux hommes ne portaient qu’un boxer…

Pendant que les femmes préparaient les boissons, j’ai bavardé avec les deux hommes… Nico est un bel athlète bronzé avec une musculature bien dessinée et dans son boxer, un sexe de belle taille semblait prêt à bondir. Le copain d’Annette, tout en étant un beau gosse, était plus quelconque mais également bronzé. Tous les quatre avaient passé deux semaines en été au Cap d’Agde où Nico et Naomi possèdent un appartement. Je leur dis que je connaissais bien le Cap, que j’y avais passé des vacances naturistes à plusieurs reprises dans les années 80/90.

Après quelques Mojitos bien tassés, l’ambiance est devenue progressivement de plus en plus chaude ! Les deux filles ont commencé à s’embrasser et à se caresser sous notre regard intéressé après quelques échanges orientés « sexe ». Les soutifs n’ont pas tardé à tomber et les caresses et embrassades goulues se sont poursuivies jusqu’au moment où les deux femmes ont quitté l’immense canapé d’angle pour s’allonger tête-bêche sur l’épaisse moquette ! Avec un bel ensemble Nico et Jean-Pierre se sont écriés :

  • Profitez-en bien, vous allez voir ce que vous allez prendre ensuite !

Le reste des vêtements n’a pas tardé à voler et j’ai reçu la jupette d’Annette sur les genoux… Etait-ce une invitation ? Il est bien évident que si les deux filles m’avaient invité à partager leur soirée, ce n’était pas pour que je sois simplement un spectateur… Mon choix était donc fait !

Des soupirs de plus en plus forts n’ont pas manqué de s’élever du 6 9 lesbien qui se déroulait sous nos yeux… Si j’avais pu voir que Naomi était entièrement nue, j’ai découvert qu’Annette n’avait qu’une petite touffe brune bien fournie et taillée en ticket de métro ! Tout comme moi, Nico et Jean-Pierre bandaient ferme, entretenant cet état en caressant le devant de leur boxer qui avait bien du mal à contenir leur membre en érection pendant que les filles roulaient l’une sur l’autre.

Tantôt c’était Naomi qui était dessus, tantôt c’était l’inverse et elles ne jouaient pas qu’avec la langue : Annette s’était emparée d’un gode vibrant qu’elle passait sur la vulve de Naomi, cherchant à la faire jouir sous nos yeux… En fait elles sont parties en même temps dans un feulement de satisfaction. La soirée semblait bien partie… quand Naomi s’est écriée :

  • Il nous manque une femme ! Ce n’est pas juste ! Nous avons un invité !

Là-dessus, elle s’est emparée de son portable et après une brève conversation elle a raccroché en disant qu’elle avait trouvé une fille qui allait nous plaire. Moins de cinq minutes plus tard, une magnifique fille noire est arrivée en passant par la terrasse. Tout aussi canon que Naomi et Annette, elle avait le crâne rasé, la bouche aux lèvres légèrement proéminentes fardées de mauve. Mais ce que j’ai remarqué immédiatement, ce sont ses seins pas très volumineux mais en forme de demi citron au téton très développé et munis d’une petite barrette dorée. Elle ne portait qu’un mini string doré et lorsqu’elle s’est tournée nous avons pu admirer ses fesses rondes au dessous d’une taille mince et très cambrée.

Noami a fait les présentations :

  • Voici Rachel ! Elle va s’occuper de Nico. Jean-Pierre, toi, tu prends la caméra pour nous filmer, on s’occupera de toi ensuite. Nous, nous allons nous amuser avec notre invité !

Le programme me convenait tout à fait. Elles se sont approchées de moi… Naomi a entrepris de faire glisser mon boxer pendant qu’Annette ôtait ma chemisette en balançant sa poitrine devant mes yeux qui n’en pouvaient plus. Je pense que les deux filles s’étaient entendues car Noami n’ignorait pas que j’étais un fan des poitrine rondes et généreuses alors qu’elle m’a qu’une jolie petite paire de seins en forme de demi citron…

Annette m’offrait ses seins et sa bouche que j’embrassais à tour de rôle, mordillant ses tétons qui pointaient de plus en plus et Naomi avait embouché mon sexe turgescent entre ses lèvres et après l’avoir copieusement enduit de salive elle me gratifiait d’une gorge profonde sublime. Cette coquine savait y faire car elle ne travaillait qu’avec ses joues qu’elle gonflait et dégonflait pour m’aspirer et faire monter la sève.

D’une main, je caressais la vulve d’Annette qui était trempée de mouille… résultat de ce qu’elle avait fait précédemment avec Naomi, mais aussi certainement par l’excitation de la situation. Lorsque j’ai voulu introduire plusieurs doigts dans sa chatte, elle s’est appuyée sur ma main pour que j’entre au maximum. Aussitôt, elle s’est mise à onduler du bassin, faisant entrer et sortir les trois doigts qui la fouillaient. Elle était chaude comme la braise.

Soudain Naomi a dit :

  • Il est prêt ! Annette, mets toi en levrette, tu verras, il aime ça !

Oui, c’est vrai, j’aime prendre une femme en levrette… Nous en avions parlé à plusieurs reprises lors de nos échanges sur le site de Naomi. A plusieurs reprises elle s’était livrée ainsi en se pénétrant avec un beau gode souple…

Je trouve cette position très excitante et elle permet facilement de titiller l’anneau plissé du bout des doigts pendant que le sexe coulisse dans la chatte…

Sitôt dit, sitôt fait ! Annette s’est placée à genoux sur le divan, les bras en appui sur le dossier, offrant la vision de ses fesses largement fendues avec des lèvres rouge vif tant elles étaient gorgées de sang. Pendant ce temps Naomi avait couvert ma bite d’une capote en me disant qu’ainsi, je pourrais passer d’une entrée à l’autre si je le voulais…

J’ai pris la taille d’Annette entre mes mains et je me suis approché d’elle… Quelques aller-retour rapides à l’entrée de sa vulve pour achever de l’exciter et la faire languir un peu, et je me suis introduit lentement mais d’une seule poussée dans cette chatte qui n’attendait que cela ! Dès que j’ai entrepris de la pistonner, Annette a relevé la tête et a poussé un râle de contentement qui s’est prolongé quand Naomi a commencé à nous caresser tour à tour, faisant rouler mes couilles dans les bourses et titillant le bourgeon d’amour d’Annette.

J’étais vraiment tombé sur deux baiseuses de premier ordre et je comprenais mieux pourquoi ce matin elles s’extasiaient devant cette bougie en forme de sexe masculin… Pendant presque tout le temps Jean-Pierre nous filmait ainsi que Nico et Rachel. Cette dernière, pour autant que j’aie pu voir, chevauchait Nico en amazone, montant et descendant sur le sexe surdimensionné de Nico, la tête rejetée en arrière, elle semblait en transes.

Avec le traitement que Naomi me faisait et l’excitation de baiser cette belle brune d’Annette, je n’ai pas tardé à gicler dans la capote d’autant que ma partenaire travaillait ma bite des ses muscles internes lorsque j’étais au fond de sa chatte. J’étais un peu essoufflé mais qu’est-ce que ça avait été bon ! A bientôt 70 ans, baiser une jeunette d’une trentaine d’années, c’était le pied ! Pour récupérer un peu, j’ai pris Annette dans mes bras, et allongés côte à côte, nous avons regardé Naomi entreprendre Jean-Pierre qui tenait toujours la caméra… Lorsque Naomi a englouti le sexe de Jean-Pierre dans sa bouche, il a continué à filmer quelques minutes puis c’est Annette qui a pris le relais pour voir son copain baiser Naomi…

Vers deux heures du matin j’ai pris congé de mes hôtes pour regagner mon hôtel… La partouze a du continuer jusqu’au matin !

Quelques jours plus tard Naomi est venue me retrouver dans ma chambre à l’heure de la sieste… Elle avait avec elle un souvenir qui m’était destiné : Un DVD de notre soirée ! Bien sur, pour la remercier, je lui ai fait l’amour avec beaucoup de tendresse…

A lire également : Une soirée libertine à quatre pour L. La CoquineSuite de ma première expérience libertine

Commentaire (0) Clics: 705

Vendredi soir dans les beaux quartiers d’une grande ville… Sifflets admiratifs…

-Oh… la bourge, t’es sapée comme une princesse !

-… …

-Ne fais pas ta mijaurée ! T’as vu comme t’es gaulée ?

-… …

-La jupe ras la touffe, des escarpins… Tu tortilles tellement des miches qu’on attrape le mal de mer !

-Jeune homme passez votre chemin… Laissez-moi tranquille… Je rentre chez moi !

-Tu veux pas qu’on fasse le chemin tous les deux ?

-Mais je vous en prie… Je n’ai rien à faire avec vous…

-Tu crois ? Un pti coup de queue, ça te dis pas ?

-Vous me scandalisez… Passez votre chemin… J’en ai assez !

Le bras pris comme dans une serre, il me pousse sous une porte cochère… Je me débats mais que faire contre un homme jeune, dans la force de l’âge ? Je suis plaquée contre le mur et je ne peux que subir… La main qui me tient glisse dans l’ouverte de ma veste et s’empare d’un de mes seins à peine voilé par un soutien gorge de dentelle… Il est vrai que je ne porte rien d’autre… La doublure de satin de ma veste suffit…

Une bouche avide se plaque sur la mienne… Je garde les lèvres serrées mais lorsque je sens qu’un de mes tétons est pincé à me faire mal, j’ouvre ma bouche à une langue avide qui part à l’assaut de la mienne…

Contre ma cuisse, je sens le sexe dressé qui cherche ma fourche intime au travers des vêtements…

Quand la seconde main passe sous ma jupe en la remontant, je sais ce qui va se passer… Le loubard va sentir que je mouille…

Cet assaut qui ressemble aux prémices d’un viol me fait mouiller…

-T’es vraiment une salope ! Tu mouilles comme une fontaine ! T’as envie de te faire baiser ?

-… …

-Dis-le ! Quand on est sapée comme toi, qu’on tortille du cul, c’est un vrai appel au mâle !

-… …

-Allez… Viens… Entrons que je te saute vite fait !*

-Non… Pas là… Je suis près de chez moi… Viens ! Tu ne le regretteras pas !

-Ok… çà marche… Montre-moi le chemin… Marche devant moi en tortillant du cul… çà m’excite de te voir marcher comme une pute qui drague sur les boulevards !

J’aurais pu profiter pour me sauver ou appeler à l’aide mais je suis domptée… et comme cela fait plus de deux mois que je n’ai plus fait l’amour, je suis quelque peu en manque…

Cinq minutes plus tard, nous entrons dans mon grand studio… quand le loubard me dit sèchement :

-Allez… à poil que je vois quel lot j’ai tiré ce soir… Fais-moi un joli striptease !

Je choisis une musique d’ambiance et je commence à me déshabiller comme j’ai vu des filles le faire dans des vidéos…

Je déboutonne lentement ma veste que je fais coulisser sur mes épaules que je dénude tour à tour puis je la laisse glisser au sol…

Je bombe le torse pour mettre en valeur mon 90 C bien rond encore pris dans la dentelle…

Sifflement admiratif !

-T’es sacrément lobée ! T’as une poitrine de ouf !

C’est vrai que j’en suis très fière… à 35 ans, elle ne s’est pas encore affaissée comme certaines que j’ai pu voir sur les plages naturistes !

Je fais glisser la fermeture de ma jupe et je me retourne… Je me tortille pour la faire passer sur mes hanches puis elle tombe à mes pieds…

Je ne porte plus que mes sous-vêtements… Un soutien gorge de dentelle blanche qui met en valeur ma peau mate de fille du soleil, un tanga assorti et mes escarpins à hauts talons…

Je me penche en avant et le loubard peut admirer mes fesses rondes et fermes…

-Ben dis donc… le bas vaut bien le haut !

-Tu crois ?

-Oh oui… t’as des miches qui valent largement tes roberts… çà m’étonne plus que tu tortilles du cul comme tu fais !

Toujours le dos tourné, je fais glisser mon tanga le long de mes cuisses, lentement comme pour retarder l’instant où il ne sera plus qu’un tas de chiffon avec mes autres vêtements…

Toujours perchée sur mes talons, je me dandine sur place au son de la musique puis je me retourne en dégrafant mon dernier rempart !

-Tu as ce que tu voulais… Me voir à poil ! Et bien… à ton tour maintenant !

Il ne faut pas deux minutes pour que nous soyons à égalité, le T-shirt, le jean et les baskets sont ôtés vivement… Ce coquin ne porte même pas de slip !

Et que vois-je ? Un beau sexe mâle dressé presque jusqu’au nombril avec un gland circoncis et mauve tant il est gorgé de sang…

Mais le reste de mon loubard vaut lui aussi le coup d’œil… Un corps délié aux épaules larges, une musculature finement dessinée… pratiquement imberbe…

En moi-même je pense que j’aurais pu tomber plus mal ! C’est un beau mec… Un peu plus de 20 ans je pense !

-Alors… çà te plait ?

-Pas mal du tout !

Le loubard s’approche de moi et doucement il m’étend sur le divan lit que je n’ai même pas refermé ce matin…

Il est doux mais ferme dans ses gestes… Je ne peux que suivre ce qu’il me fait faire… m’étendre sur le lit, les chaussures sur la moquette !

Il ouvre mes cuisses et constate :

-Dis donc… t’as une jolie touffe bien taillée… J’adore ce cœur de poils… la pointe juste sur le capuchon du clito !

-… …

-Tes lèvres sont gorgées de sang… Humm… je sens que çà va être bon !

-… …

Plus que je le vois, je sens le loubard se pencher sur mon intimité… puis je sens son souffle qui parcourt mes nymphes… J’imagine qu’elles s’ouvrent…

-T’es vraiment une catin ! Tu mouilles comme c’est pas permis !

-... …

-Je vais te grimper… Tu ne perds rien pour attendre…

-… …

-Regarde comme je bande pour toi !

Effectivement le sexe de mon loubard a encore pris du volume et de la longueur… Quel barreau !

Le mec se relève, fouille dans son jean et en tire l’étui d’un préservatif qu’il déchire et se couvre en disant :

-J’aime bien baiser les meufs comme toi mais je ne veux pas chopper une vacherie !

-Tu as raison… Je suis saine mais je suis en pleine période féconde et je ne prends plus la pilule !

-Ok… alors on est d’accord !

Il s’approche encore plus de moi, les deux bras de chaque côté de mon buste, je sens son dard qui musarde le long de mon périnée, remonte entre mes lèvres puis le gland entre… doucement comme si le mec voulait me faire languir alors que je suis toute à lui…

Tout aussi lentement il pénètre en moi… Je sens mon vagin s’ouvrir jusqu’à ce que ma matrice sente le bout de ce Priape…

Waouh… qu’est-ce qu’il me met !

Puis il entreprend de me baiser à longs traits, d’abord lentement comme s’il voulait que je m’habitue au volume qui m’habite… puis de plus en plus vite puis ralentit à nouveau, laissant refluer le plaisir qui monte dans mon ventre…

Je n’imaginais pas que derrière son langage vulgaire j’avais à faire à un amant savant…

Que c’est bon… Depuis plus de deux mois, j’étais sans amant… et le manque de jouissance commençait à me peser… Est-ce pour cela que j’avais aussi peu résisté ?

Soudain, je ne peux plus retenir mon plaisir qui éclate dans mon ventre et remonte le long de mon dos… Je me libère dans un cri de fauve…

Mon loubard reste en moi… sa bite toujours bandée et ferme… Il n’a pas joui !

Dès que j’ai récupéré un peu, il reprend la copulation en caressant un sein de sa main… torturant le bourgeon…

Ils sont si sensibles que je passe du chaud au froid ! Mais c’est comme si je n’avais pas déjà joui… Je sens que je vais partir une nouvelle fois…

Oui… çà y est… Je pars…

-Oouuiii ! Vas-y baise moi à fond !

Et à ce moment là, j’ai l’impression que le sexe qui est dans le mien gonfle encore… et je sens quelques giclées se déverser au fond de la capote !

Quelques temps plus tard, nous sommes allongés su le lit… je suis dans les bras de mon loubard… Je récupère de mes jouissances successives… Je suis bien !

Mais cela ne semble pas lui suffire… Il m’embrasse, langue contre langue, ses mains suivent les courbes de mon corps… Il me chauffe… Visiblement, il a encore envie de moi… Je sens son sexe battre contre mon pubis…

-T’es un sacrée meuf ! Faut pas t’en promettre ! En plus gaulée comme tu es, c’est un vrai panard !

-Oh oui… Tu m’as bien baisée !

-T’en veux encore ? Si t’as des capotes, je suis partant !

-Ok… j’en ai en réserve !

-Ok… Mets toi en levrette pendant que je me couvre !

-Oh non… pas par derrière !

-T’inquiète… c’est pas ta rondelle qui m’intéresse ! Je veux juste voir ton cul quand je vais t’enfiler !

-… …

-T’es prête ?

-Oouuiii !

Les bras en appui sur le dossier, je suis prête… j’attends… En tournant la tête du côté du grand miroir situé à me gauche, je ne vois… cavale en attente de son étalon qui s’approche de moi…

Mon loubard pose ses mains autour de ma taille…

Son dard frotte contre ma toison, passe entre mes lèvres et de nouveau ce gland mafflu m’ouvre et entre dans ma chatte… La pénétration est un peu plus brutale… et lorsque le pubis de mon loubard tape contre mes fesses, je manque d’air tant il m’a enfilée jusqu’au plus profond !

Pour être saillie, je le suis et je ne peux pas m’empêcher de regarder notre accouplement dans le miroir… Je vois mes seins qui bougent à chaque fois que je suis pénétrée à fond, comme s’il voulait me projeter en avant !

La queue qui me prend va de plus en plus vite comme une bielle bien huilée (je mouille tellement que c’est l’image qui vient à mon esprit)…

Mon loubard semble infatigable… et chez moi, après ses deux premières jouissances, la mienne est plus lente à venir !

-Décidément ! T’as un cul de princesse ! Je l’savais quand je t’ai suivie : Tu tortillais tellement que c’était comme un appel !

-... …

-Lâche-toi… çà vient !

Et là, le loubard plante un doigt dans mon anneau plissé ce qui me fait partir en même temps que lui…

Je sens à nouveau ses giclées abondantes frapper ma matrice… Je délire…

-Oui… baise moi bien… Je suis ta chose… Défonce-moi !

-Quand tu disais être en manque…

Et, toujours imbriqués l’un dans l’autre, nous basculons sur le côté et nous nous endormons ainsi !

Le lendemain matin, je me réveille la première… dans un demi-sommeil, je sens entre mes fesses le sexe du loubard à moitié bandé et je suis toute poisseuse du foutre répandu…

Je me lève pour aller prendre une douche bienvenue… sous laquelle je ne tarde pas à être rejointe par mon loulou de banlieue !

Nous nous embrassons comme des furieux tout en nous lavant mutuellement…

Son sexe est de nouveau dressé devant son pubis…

À son âge… on est toujours prêt !

-Viens… J’ai encore envie et toi aussi visiblement !

-Oh oui… T’es tellement bonne et bandante ! Des meufs comme toi on en trouve pas souvent ! Je vais bien en profiter !

Nous regagnons la pièce à vivre où le lit nous tend les bras (si on peut dire…).

Je suis prête… ma chatte est déjà humide… quand au loulou, il se branle doucement pour faire monter la pression…

-Allez… Arrête de te masturber… Il y a mieux à faire ! Allonge-toi sur le lit… Ce matin c’est moi qui travaille et ne te couvre pas… J’ai envie de te sentir réellement !

En enjambant le loulou, je pense que dès lundi je ferai ce qu’il faut et je me laisse glisser sur son pieu qui m’ouvre la chatte… Humm ! Que c’est bon…

Et j’entreprends ce mouvement de va et vient face à lui… Il a la vision directe sur ma poitrine et mon pubis…

Qu’est-ce que je suis bien remplie… et je pense que je suis tombée sur un amant hors pair…

Que c’est bon de sentir ce membre mâle coulisser en moi… je suis de plus en plus excitée…

Ma chatte bave d’envie… et je profite…

Comme hier le loulou m’a fait partir deux fois sans débander, je fais pareil… Quand je sens que je vais jouir, je ralentis ma cadence puis je reprends… Lui aussi se retient… Quel baiseur !

Soudain, je n’en peux plus !

-Viens… c’est le moment !

-Ok… je t’attendais !

Et là… le bonheur total… Nous jouissons en même temps et je sens réellement son sperme s’écraser au fond de ma chatte…

À bout de souffle, je m’affale sur le buste de mon loulou… je presse mes seins contre les siens et nous nous embrassons, mêlant nos salives…

Quand il pose ses mains sur mes fesses, je lui dis doucement :

-MERCI… C’était très bon !

Nous avons fini le samedi dans les bras l’un de l’autre… et bien évidement nous avons remis le couvert dans diverses positions…

Quand il est parti… je l’avais asséché complètement et moi… j’avais la chatte qui débordait de foutre !

A lire également : Fellation du lundi matinAdieu migraine

 

Commentaire (1) Clics: 3096

Dans les quatre récits (écrits en 2002 et 2003) qui vont suivre, je vais vous faire découvrir une partie de la vie intime de cette amie très chère. Ce sont ses confidences de femme ardente, gourmande de sexe, qui progressivement se livre au libertinage en compagnie de P… son mari.

Avec les deux enfants, jeunes adolescents, ils vivent dans une petite ville mais ils ont recherché au fil du temps un établissement disposant d’un sauna, d’un jacuzzi, d’un hammam où ils se rendent une fois par mois pour profiter du confort des installations qui sont celles d’un club libertin bien connu dans la région.

A 35 ans, L… est une jeune femme qui est bien dans sa peau, elle mesure 1.65m pour 55 kg. Elle a une poitrine quelque peu opulente naturelle qui taille 95 D, une taille étroite malgré deux grossesses et des hanches un peu larges à son goût et des fesses bien rebondies et fermes.

Assez grande pour une femme, L… est une brune avec des longs cheveux noirs qu’elle laisse généralement libres sur ses épaules. Ses yeux verts sont toujours très légèrement maquillés mais hélas, elle doit porter des lunettes. Sa jolie poitrine assez généreuse est très sensible avec des aréoles très foncées où pointe un téton bien développé. Elle porte un bijou accroché à son nombril et sa toison est toujours rasée de près.

Son mari aime particulièrement la prendre en levrette, comme cela il peut accéder à ses deux entrées très facilement car c’est lui qui m’a fait découvrir la sodomie avec beaucoup de douceur, si bien qu’elle prend désormais beaucoup de plaisir par cette voie « interdite ».

Elle avoue sans crainte être une accro au sexe, si bien qu’il lui arrive souvent de se masturber le matin sous la douche ou le soir dans son lit en attendant l’arrivée de son homme. Elle en est même venue à s’exhiber de temps à autre sur un site coquin où elle bavarde avec des clients qui ensuite, l’emmènent pour une petite séance un peu plus hard par webcam interposée.

C’est d’ailleurs par ce biais que j’ai fait sa connaissance il y a quelques années, nouant avec L… une amitié complice qui a abouti à ces échanges de courriels. A suivre

A lire également : initiation lesbienne : Anne et CécileL'électricien est devenu mon amant

 

Commentaire (0) Clics: 1405

Il y a quelques temps, Anne, une amie m’a permis de faire la connaissance d’un couple d’une quarantaine d’années avec lequel je viens de passer un weekend très prolongé, weekend qui a eu une suite…

Auparavant, j’avais eu avec Cécile pas mal d’échanges sur la toile puis quelques appels téléphoniques et des SMS sur mon portable… Elle était de plus en plus intéressée par notre rencontre future. Je ne sais pas comment elle avait pu connaître mon orientation sexuelle mais je pense que cette amie qui nous avait mises en contact n’y était pas étrangère : Cécile voulait que je lui offre une initiation lesbienne !

Il y a une quinzaine de jours, je rencontrais Cécile en tête à tête pour faire connaissance…

Nous avions fait chacune un bout de chemin pour nous retrouver à l’heure dite dans un salon de thé d’une grande ville qui nous assurait un certain anonymat. Mais cela ne me gênait pas de m’afficher ainsi en tête-à-tête plutôt intime avec une autre femme.

Nous avons passé près de deux heures à bavarder comme deux vieilles copines qui se retrouvent après une séparation trop longue… C’est ainsi que Cécile me confie cette envie refoulée depuis trop longtemps à son goût !

J’avoue que cela ne me déplaisait pas… Bisexuelle depuis toujours mais avec une très nette préférence pour les relations saphiques, ce ne serait pas une première fois pour moi… J’avais déjà initié plusieurs femmes, généralement plus jeunes que moi… mais là, avec cette femme de 40 ans, brune qui ressemble beaucoup à une célèbre actrice de cinéma, j’étais flattée et un peu anxieuse.

Nous avons donc convenu de nous retrouver en milieu de la semaine suivante dans le studio de mon amie, chacune étant libre le jeudi après-midi. Le rendez-vous était fixé non loin, sur la place de la Comédie.

J’attendais depuis un quart d’heure quand Cécile est arrivée…

Elle était vraiment bandante dans sa robe printanière avec un décolleté discret, serrée à la taille par une large ceinture de cuir. La jupe qui s’arrêtait au dessus du genou laissait apparaître des jambes fuselées, chaussées d’escarpins à haut talon.

Après les salutations d’usage qui ressemblaient vraiment aux retrouvailles de deux amies de longue date, nous nous sommes dirigées bras dessus bars dessous vers le studio d’Anne où nous serions tranquilles jusque tard dans la soirée.

Anne avait fait les choses bien…

Sur la table basse, il y avait une bouteille de vin rosé à rafraîchir dans un seau à glace, des biscuits étaient disposés dans une coupe en cristal… et les fenêtres étaient masquées par des rideaux en toile colorée qui créaient une ambiance chaude mais intime…

Quelle n’a pas été ma surprise lorsque Cécile m’a dit d’un ton péremptoire :

  • Déshabille-toi vite fait ! Maintenant c’est moi qui commande ! Ne brûle pas les étapes !

Le ton employé ne me laissait pas d’autre choix… J’ôtai ma veste légère portée à même la peau, découvrant ma poitrine menue emprisonnée dans un soutien gorge léger en dentelle. Je voulais enlever ma jupe lentement mais Cécile, toujours avec ce ton bref a continué :

  • Allez… Ne lambine pas… Ta jupe à terre… que je vois comment tu es foutue !

Désormais je ne portais plus que mes sous-vêtements et mes chaussures…

  • Maintenant, c’est à toi de me déshabiller… Attention… C’est dans un ordre précis !

Lorsque Cécile a été à égalité avec moi, elle s’est allongée sur le divan en me disant que je savais ce que j’avais à faire… Je ne m’étais pas trompée dans l’ordre du déshabillage… dans le cas contraire, ayant deviné que j’avais à faire à une dominatrice, qu’aurait elle fait ?

Par-dessus ses sous-vêtements, je suis partie à la découverte de son corps aux formes très agréablement rebondies. J’ai tout d’abord frôlé les seins emprisonnés dans un soutien gorge de dentelle ivoire qui tranchait sur la peau mate de Cécile puis j’ai approché ma bouche de ses globes somptueux et j’ai soufflé longuement au point de faire saillir les tétons que je devinai alors sous le tissu…

Il n’était plus temps d’hésiter… J’ai passé mes mains derrière le dos de Cécile et j’ai dégrafé puis ôté cette pièce de vêtement devenue inutile…

Nous nous sommes embrassées langoureusement… nos langues se livrant une sorte de duel humide alors que d’une main j’empaumais un sein, pinçant le téton dardé entre mes doigts.

Le souffle de Cécile s’accélérait…

Ma bouche descendit jusqu’à son nombril orné d’un petit bijou…

Ma langue joua avec quelques temps…

Puis je continuai à descendre…

Je mordillai au passage le cordon élastique du string…

Je posai ma bouche sur le Mont de Vénus…

Je soufflai longuement au travers de la dentelle…

Puis je tirai vers le bas ce dernier obstacle, découvrant un pubis glabre mais sombre…

Ma bouche fureteuse se posa aussitôt sur le capuchon du clitoris.

Je dardai ma langue entre les lèvres intimes et je débusquai ce bourgeon turgescent…

Je le pris entre mes lèvres pour le mordiller doucement…

Le souffle de Cécile était de plus en plus rapide.

Elle ne disait rien…

A ces mouvements, je pensais qu’elle faisait aller sa tête dans tous les sens…

Je précisai ma caresse…

Ma langue s’infiltra entre les lèvres intimes et entrepris un ballet de plus en plus rapide…

A sentir la cyprine qui s’écoulait du vagin dans lequel j’avais introduit deux doigts, je savais que Cécile appréciait ce que je lui faisais subir.

Soudain son plaisir éclata… Elle poussa un feulement rauque avant d’avouer :

  • Que c’est bon !

Au cours des deux heures qui on suivi, j’ai effectivement initié Cécile aux caresses saphiques… La jouissance l’a emportée à plusieurs reprises… Désormais, elle savait comment les recevoir et les donner… Je restais sur ma faim… J’étais excitée moi aussi… et je n’avais joui qu’une seule fois…

Avant de nous quitter, Cécile m’a dit qu’elle comptait ABSOLUMENT sur moi le weekend suivant et que son mari assisterait à nos ébats sans y participer !

  • Débrouille-toi comme tu veux… Tu DOIS être libre !

Elle me décrit rapidement son homme : grand brun, mince et sportif, il exerce la profession de comptable dans une entreprise familiale de la région. Ils s’entendent merveilleusement bien dans tous les domaines et il la satisfait pleinement en matière sexuelle, même si de temps à autres ils fréquentent les clubs échangistes. C’est lors d’une confidence sur l’oreiller que Cécile avait fait part de son envie à Marc…qui ne voyait pas d’inconvénient pourvu qu’il assiste… comme il le fait en club quand elle se fait « saillir » come elle l’avoue !

Bref, elle va organiser tout pour le weekend de la semaine suivante ! Quelques échanges téléphoniques plus tard, je commence à penser qu’elle ne doit pas être à son coup d’essai tant elle est directive… décrivant par le détail mon entrée en scène (si je peux dire…).

Dès que j’ai été seule dans le studio d’Anne, je suis passée sous la douche pour me détendre mais cela n’a pas suffi… Je savais où mon amie rangeait ses jouets et j’ai choisi un beau gode vibrant que j’ai rapporté sous la douche… t vous savez quoi ? Je me suis envoyée en l’air en moins de deux minutes… J’ai pris un pied terrible !

Donc ce vendredi, guidée fidèlement par le navigateur de ma voiture et après deux bonnes heures de route, j’arrive vers 22 heures devant une belle villa noyée dans la végétation dans l’arrière pays…

Le portail est ouvert… c’était prévu…

J’entre et je me gare au pied de quelques marches…

Je pense immédiatement que Cécile devait attendre mon arrivée car elle apparaît dans l’encadrement, nimbée de la lumière qui brille derrière elle !

Sa silhouette se découpe comme une ombre chinoise et je vois aussitôt que celle-ci ne semble rien porter sous ses vêtements… Au travers de sa longue jupe en voile, je distingue ses jambes fuselées et une ombre au niveau de son Mont de Vénus indique d’elle ne porte rien d’autre. Les aréoles des seins qui se dessinent au travers du tissu du chemisier ! Waouh ! Elle est vraiment canon. Puis Marc apparaît à ses côtés et descend les quelques marches et dit :

-Soyez la bienvenue… Je prends votre valise et montons.

Cécile et Marc sont bien assortis… Une silhouette longiligne, une peau mate, un sourire sur les lèvres et les yeux rieurs marqués par de fines rides d’expression. Il est lui aussi vêtu d’une manière très décontractée : Pantalon de toile ample, polo siglé au crocodile, nu pied dans ses sandales. Bref, un beau mec que je me ferais bien si les circonstances n’étaient autres…

Il nous invite à entrer :

  • Venez nous allons déposer vos affaires dans l’entrée, vous les retrouverez après.

Puis nous entrons tous les trois dans une immense pièce à vivre meublées de profonds divans, de poufs multicolores et dans un angle un feu brûle derrière l’insert de la cheminée.

  • J’ai allumé le feu car le temps était incertain en fin d’après-midi… Il ne faudrait pas prendre froid car les soirées sont encore fraîches.
  • Tu as raison mon Chéri... Surtout que nous allons nous mettre à l’aise !
  • Elise… vous permettez que je vous appelle ainsi, n’est-ce pas ? Nous allons trinquer à notre rencontre et faire plus amplement connaissance.
  • Oh oui… ce sera plus simple ! Pour moi, vous êtes MARC !

Sur table basse trône un seau à glace avec plusieurs bouteilles qui sont en train de rafraîchir. Après avoir débouché la bouteille de Champagne rosé, Bruno me tend une des coupes en disant d’un air coquin :

  • Mes chéries… A vos amours… Profitons bien de cette soirée !
  • Merci mon chéri… Tout pour ton plaisir !

C’est à ce moment que je comprends que si Cécile veut une relation saphique, c’est aussi pour faire plaisir à son homme qui va jouer les candaulistes en assistant au spectacle.

Marc est assis dans un des fauteuils au-delà de la table basse…

Son épouse est près de moi sur un immense divan, large et profond.

Je sens la chaleur de sa cuisse contre la mienne… Je crois que le moment est venu…

Je me penche vers elle…

Mes lèvres courent dans son cou…

Ma langue vrille son oreille droite…

Je mordille le lobe de l’oreille…

D’une main, je défais un à un les boutons de son chemisier…

Je glisse mes doigts dans l’ouverture…

Je pars à la découverte de sa fabuleuse poitrine qui est libre de toute entrave…

C’est chaud et doux…

Les tétons sont déjà bien bandés…

Je fais rouler entre mes doigts celui qui est le plus accessible…

Cécile se pâme et exhale un long soupir en disant :

  • Oh… Tu as su débusquer l’un de mes points sensibles… Continue je t’en supplie !

Je me redresse et à deux mains, je fais glisser pour l’ôter le chemisier de Cécile… Waouh… Quelle jolie paire de seins… Mon amie ne m’avait pas menti et ce que j’avais découvert lors de notre rendez-vous se confirmait à nouveau ! Cécile a une poitrine fabuleusement belle, généreuse bien plus que la mienne, avec des globes fièrement dressés (et qui ne doivent rien au passage d’un quelconque bistouri…) que j’ai bien du mal à empaumer.

Mais les jeux de main ne sont pas tout…

Je me penche sur le sein droit et je prends le téton entre mes lèvres pour le pincer doucement…

Je le mordille…

Je joue avec le bout de ma langue pour l’agacer…

Je l’enduis de salive…

Dès que de ma main triture le second téton, Cécile se pâme à nouveau… Elle est hypersensible de la poitrine… Mais nous n’en sommes qu’aux prémices…

Je quitte la poitrine et je descends vers le nombril que je découvre orné d’un petit bijou en forme de cœur… Ces ornements bien plus que les tatouages sont des signes que la personne est ouverte et adepte du sexe… pour ne pas dire accro !

C’est désormais Cécile qui prend l’initiative… Elle ouvre la veste de mon tailleur que je porte à même la peau (J’aime…cette sensation du cuir en contact direct…) et trouve mes seins soutenus par un soutien gorge à demi bonnet, laissant apparaître la plus grande partie de l’aréole et le téton encore rentré. Ma veste vole sur le dossier du divan et Cécile se penche vers moi… m’embrasse lascivement puis ses lèvres descendent vers ma poitrine… Quelques baisers et succions plus tard, mes tétons sont sortis et pour être à égalité j’ôte mon soutif…

  • Tu as une bien jolie poitrine… La mienne me gêne parfois quand le regard des hommes ne peut s’en détacher !
  • Je te comprends… Certainement qu’ils fantasment, qu’ils imaginent des choses coquines…
  • Oui… Je ne pourrais pas porter un soutien-gorge comme le tien… Mes tétons sont trop sensibles et ils seraient bandés en permanence !

Nous nous embrassons à nouveau…

Nos langues se livrent une sorte de duel humide dans lequel nos salives se mélangent…

Nos mains descendent…

Je dégrafe la jupe de Cécile pendant qu’elle va empaumer mon sexe en remontant ma minijupe de cuir.

  • Quelle chaleur !
  • Oui… la température monte vite…Tu es si belle !

Cécile se débarrasse de sa longue jupe de voile et elle m’apparaît dans sa splendide nudité, la peau mate, intégralement bronzée. Je fais glisser ma jupe et mon tanga et nous sommes nues toutes les deux. Marc, qui jusqu’alors, était resté muet à nous regarder, dit soudain :

  • Que vous êtes belles… Elise avec ta blondeur diaphane et toi, Katia dans la plénitude de la maturité qui te va si bien ! Je n’aurais pas espéré meilleur choix pour cette soirée !
  • Merci Marc, tu es un galant homme !
  • Oui, cette amie commune m’avait bien dit qu’Elise était très jolie !

J’allonge Cécile sur le divan et je me couche sur elle pour lui prendre les lèvres, puis je laisse descendre ma bouche sur sa fabuleuse poitrine pour mordiller tour à tour les tétons…

Je joue quelques instants avec le bijou du nombril.

Ma bouche lisse ensuite le joli toupet brun qui orne le pubis avant de débusquer du bout de ma langue le bourgeon d’amour qui pointe sous son capuchon…

D’elle-même, Cécile ouvre les cuisses et je peux atteindre les lèvres vaginales que j’ouvre de mes doigts…

C’est chaud et humide…

Elle mouille comme ce n’est pas possible…

Elle est certainement autant excitée que moi…

J’introduis un doigt, puis deux, puis les quatre dans le puits d’amour qui s’offre à moi…

Et j’entreprends un mouvement de va et vient, lent, puis de plus en plus rapide au fur et à mesure que je sens le plaisir de Cécile monter…

Son souffle est de plus en plus rapide…

Elle apprécie à mi-voix :

  • Oh oui… c’est bon… continue…
  • Lâche-toi ! Laisse-toi aller sous les caresses d’Elise. C’est certainement bien meilleur que tes masturbations solitaires et secrètes… Je t’ai observée en cachette…
  • Oh… oui… c’est bien meilleur… Elise a des doigts de fée !

Soudain la jouissance déferle dans le corps de Cécile qui se tétanise en lâchant un cri rauque… et je me redresse. Pour le moment, c’est assez…

Je la laisse récupérer de son orgasme et Marc nous sert une nouvelle coupe de champagne. Nous faisons plus ample connaissance…

Marc explique qu’il a fait découvrir le libertinage à Cécile il y a quelques années. Tous deux naturistes convaincus, ils n’étaient pas choqués ou freinés d’évoluer nus ou presque dans ces lieux coquins que sont les clubs libertins. C’est d’un commun accord qu’ils s’y étaient rendus, observant les couples qui faisaient l’amour, changeaient de partenaire au gré de leurs envies. Les premières fois, ils s’étaient contentés de se livrer au mélangisme et n‘avaient sauté le pas de l’échangisme que l’an passé.

Cécile expliqua que son homme avait flashé sur une jolie asiatique qui ressemblait beaucoup à une célèbre actrice X, elle l’avait incité à tenter sa chance auprès d’elle. Bruno lui avait dit qu’il était d’accord, que cette fille lui faisait vraiment envie mais que si elle trouvait un homme à son goût, elle ne devrait pas se priver et succomber. En fait, ils s’étaient retrouvés pour une partie à quatre plus d’une heure plus tard.

Depuis, ils fréquentaient les clubs une fois par mois environ, s’offrant à chaque sortie deux partenaires différents mais c’est avec beaucoup de tendresse qu’ils faisaient l’amour ensemble, rentrés à la maison et douchés, ils se retrouvaient plus amoureux qu’avant…

  • Mais comment en es-tu venue à cette envie d’une relation saphique ?
  • En club, je n’ai jamais osé aborder une femme pour faire l’amour avec elle… J’ai trouvé que dans l’intimité de la maison, je serais plus libérée.
  • Tu as raison… Après notre première de jeudi, c’est mieux. Mais tout à l’heure Marc parlait de tes masturbations secrètes… Cela t’arrive souvent ?
  • Non… Car mon homme est un sacré baiseur…Tu n’as pas vu sa queue… Il est insatiable... en plus il est inventif… ce qui fait que je suis satisfaite…
  • Et alors ?
  • Quand je suis seule et que je pense à lui, je ne peux m’empêcher de me caresser… Tu as vu, j’ai les seins très sensibles, je commence à m’exciter en les caressant et quand ma chatte est bien humide, je me sers de mes doigts…
  • Tu n’as pas de jouets ?
  • Non, mes doigts me suffisent !
  • Laissez-moi cinq minutes… J’ai mes jouets avec moi… je ne m’en sépare jamais quand je voyage !
  • Oh oui… Montre-les moi…

Je vais dans mon sac de voyage et je prends mes sextoys… un beau gode vibrant, un double dong et un gode ceinture. Je ramène le tout au salon… et Cécile ouvre de grands yeux.

  • Tu voyages avec tout cela ?
  • Oui… et encore, là c’est un minimum !

Cécile est adossée au divan, les cuisses largement ouvertes… Elle écarquille les yeux et tend la main vers le gode vibrant que je viens de mettre en route :

  • Oh… ces vibrations… ce doit être bon de le sentir au plus profond !
  • Et bien… qu’attends-tu pour les sentir vraiment.

Elle interroge son homme d’un regard :

  • Je peux ?
  • Oui bien sur, vas-y, çà ta fait envie…

Elle ne semble plus aussi directive que jeudi dernier…

Je relance le mécanisme vibratoire et je place le jouet dans la main de Cécile que je guide jusqu’à sa fourche intime…

Je joue quelques instants entre les lèvres et le bourgeon d’amour puis je lâche la main de mon amie…

  • Vas-y, découvre le plaisir ainsi… Tu vas voir, c’est bien meilleur qu’avec les doigts…

Avec Marc, nous regardons comment Cécile se fait plaisir.

Elle fait aller la pointe du gode entre ses lèvres intimes, la laisse quelques instants au contact du clitoris avant de descendre et caresser le périnée.

Finalement elle l’introduit dans son sexe et commence des va-et-vient de plus en plus rapides qui font monter sa jouissance une nouvelle fois.

La jouissance de Cécile est dantesque… elle crie haut et fort son plaisir, se tord dans tous les sens, soulevant son bassin du divan lorsqu’elle se tétanise…

Marc pendant ce temps s’était approché du divan et avait sorti son vit de son pantalon sous lequel il ne portait rien d’autre. Il se branlait doucement d’une main tout en passant l’autre dans la longue chevelure de sa femme et il l’encourageait :

  • Oui…
  • Plus profond…
  • Moins vite…
  • Plus vite…
  • Ouvre tes lèvres avec ton autre main…

Il suivait la montée du plaisir chez sa femme tant et si bien qu’il a déchargé sur le ventre de celle-ci d’abondantes giclées de sperme au moment où elle-même était emportée par la jouissance… En voyant le vit de Marc, je ne m’étonnai plus que tous les deux soient accros au sexe… Il possédait un braquemart digne d’un hardeur de films X. longs, noueux et des belles proportions… au bas mot il devait approcher les 30cm de longueur et j’aurais eu de mal à en faire le tour avec ma main !

Je me sentais quelque peu frustrée… Cécile avait déjà joui deux fois et Marc venait de s’offrir une bien belle branlette.

Mais n’étais-je pas là pour continuer à initier Cécile aux plaisirs lesbiens ???

Je savais que la soirée n’était pas terminée… et j’avais encore beaucoup de choses à faire partager à Cécile…

Nous profitons ensuite d’une pause pour manger un peu et continuer à vider la bouteille de champagne Nous sommes nus tous les trois… Le sexe de Marc se balance doucement et je pense en moi-même que c’est vraiment un bel engin. Cécile est toute émoustillée car soudain elle s’écrie :

  • A mon tour de te faire plaisir… Maintenant que j’ai vu comment faire ! Viens près de moi et allonge-toi sur le divan !

Je m’allonge en effet et Cécile m’enjambe pour se placer en position de 6 9 au-dessus de moi… J’ai une vue terriblement excitante sur son sexe aux lèvres gorgées de sang et au clitoris bien sorti de son capuchon. Je lisse d’une main le petit toupet de poils puis, je glisse mon majeur et mon index dans l’ouverture qui s’offre à moi. Je sens le souffle de Cécile sur mon entrejambe et ses mains qui ouvrent mes lèvres vaginales :

  • Ta chatte m’excite, je vais m’en régaler !
  • Fais… ma belle, je vais t’en faire autant !

J’ôte ma main et j’applique ma bouche sur ce sexe qui s’ouvre encore plus…

Ma langue frétille sur le clitoris avant de plonger dans ce puits d’amour chaud et humide…

C’est bon et je m’enivre des effluves qui s’en échappent.

Cécile ne reste pas inactive…

Sa bouche s’est collée elle aussi sur mon sexe et je sens sa langue tenter de pénétrer au plus loin dans mon vagin… Elle a retenu la leçon… Notre plaisir monte progressivement et je sens que Marc monte lui aussi sur le divan… Je vois ses genoux de part et d’autre de ma tête et son immense phallus dressé chercher à pénétrer le sexe de sa femme… Ses bourses imberbes, bien rondes et charnues se balancent au dessus de mon visage et son épieu pénètre lentement… lentement le sexe de Cécile qui l’accueille avec un grand soupir :

  • Aahhhh ! J’attendais avec impatience ! Vas-y baise moi à fond !

Pour ne pas être en reste, je caresse les bourses de Bruno…

Je fais rouler les testicules l’un contre l’autre…

La scène est torride…

Je vois en gros plan le va et vient de ce mandrin de chair…

Il sort presque à chaque fois…

Il entre à nouveau en puissance…

Je sens sa poussée par l’intermédiaire du corps de Cécile…

Elle ne cesse pas pour autant de me manger la chatte…

Je sens le plaisir monter dans notre trio…

Quand il éclate chez Cécile, je me libère aussi et Marc jouit instantanément dans le sexe de Cécile !

Quelle partie !

Marc se dégage…

Cécile se retourne pour emboucher le sexe de son homme et lui faire une toilette détaillée…

Et me dire :

  • Si tu veux… je te l’offre… Dans cinq minutes, il sera à nouveau en pleine forme !
  • D’accord… Je vais t’y aider !
  • Une pipe à deux bouches, çà ne se refuse pas !

Quelques temps plus tard, Marc s’allonge sur le divan, la bite dressée comme un « I » et me dit :

  • Je pense qu’elle a tout pour te satisfaire… Je devine que tu es gourmande à la manière que tu l’as sucée !
  • Oh oui… Je ne suis pas contre… Un beau mâle de temps en temps, cela ne me fait pas peur !
  • Viens en amazone, comme cela tu pourras te pénétrer à ta guise !

Cécile maintient le sexe de son homme pendant que je me laisse glisser sur ce mandrin surdimensionné.

Je sens mes chairs intimes s’écarter…

J’ai chaud…

J’ai froid…

Vais-je supporter cette longueur et cette taille ?

Cécile retire sa main…

Je retiens mon souffle…

C’est fait…

Mon sexe a absorbé toute la longueur…

Je suis remplie…

C’est dantesque tellement c’est bon…

Je tourne le dos à Marc, mes mains en appui sur ses cuisses…

Les siennes sont sous mes fesses…

Il me soulève et me laisse retomber plusieurs fois…

Ma chatte s’est habituée à cette intromission…

Désormais, c’est moi qui effectue le va et vient sur ce sceptre de chair…

Mon plaisir monte rapidement tant je suis excitée et un peu en manque de jouissance…

Cécile caresse ma poitrine, m’embrasse en disant :

  • Vas-y, laisse toi aller… Je sens que tu ne va pas tarder à jouir !
  • Ouiiiiiiiiii çà vient, je viens…
  • C’est boooooon !

Heureusement que Cécile est face à moi, sinon je me serais effondrée entre les jambes de Marc, tant cette jouissance était terrible… Mais lui, il me semble qu’il est resté sur sa faim…

  • Mais Marc, tu n’as pas joui !
  • Mais c’est très bien comme cela ! Récupère un peu, nous allons changer de position…

Cécile dit alors :

  • Je sais ce qu’il veut… Il va te baiser en levrette… c’est sa position préférée.
  • C’est la mienne aussi quand je baise avec un homme !
  • Alors tout est bien… Mets-toi en position !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je prends appui sur le dossier du divan pendant que Cécile fait le tour et vient se placer devant moi. Je sens les mains de son homme caresser mes hanches, écarter mes fesses… puis c’est son mandrin qui musarde entre mes jambes… Je pense soudain : « Oh non, il ne va pas me sodomiser ! »

NON… Je sens l’extrémité s’introduire entre mes lèvres intimes, entrer lentement, très lentement bien que mon vagin n’ait pas eu le temps de se replier, jusqu’à ce que je sente le pubis de Marc coller contre mes fesses… Il met ses mains à ma taille et je sens les mouvements de va et vient commencer… lentement, puis de plus en plus rapides.

Cécile me caresse les cheveux et me dit doucement :

  • N’est-ce pas que mon homme est un bon coup… Cela aurait été dommage que je ne t’en fasse pas profiter… ce que tu m’as fait découvrir, c’est tellement bon…

Du bout de lèvres je lui envoie un baiser…

Je ne peux rien exprimer d’autre tant je suis prise par le plaisir que si déroule dans mon ventre, remontant de mes reins jusqu’aux épaules…

Marc me baise de plus en plus vite… son piston de chair est de plus en plus rapide…

Je sens que de nouveau je pars…

Ouuuiiiiiiiii !

C’est bon…

La jouissance m’emporte au point que je manque de m’évanouir au moment où je sens les salves du sperme frapper ma matrice…

Que c’est bon…

Sentir cette crème chaude m’inonder… alors que le sexe de Marc est encore ancré au fond de moi…

Quelques minutes après je sens qu’il se dégage…

Je jette un coup d’œil en arrière et je vois ce sceptre qui m’a perforée, luisant de nos sécrétions…

Puis Cécile revient sur le devant et essuie doucement le sexe de son homme, lequel en profite pour lui titiller les bouts des seins.

  • Non… cela suffit pour l’instant… Allons nous doucher et nous coucher… Demain est un autre jour !

Nous avons passé la nuit à trois dans leur immense lit… Mais ce qui s’est passé au réveil est une autre histoire… Tout comme les jours qui ont suivi…

A lire également : Fellation à deux bouches à l'hôpitalLe cadeau de l’ex copine de mon mec

 

Commentaire (0) Clics: 1887
Ce site internet est réservé à un public majeur et averti. Il contient des textes et images réservé à un public adulte et peut heurter certains sensibilités.
 
Je certifie sur l'honneur : Être légalement majeur(e) dans mon pays de résidence. Que les lois de mon état ou mon pays m'autorisent à accéder à ce site.
  Être informé du caractère pornographique du serveur auquel j'accède. Je déclare n'être choqué par aucun type de sexualité et m'interdit de poursuivre les auteurs d' histoires libertines.
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies ou autres traceurs afin réaliser des statistiques de visites.
J'ai lu attentivement les paragraphes ci-dessus et signe électroniquement mon accord avec ce qui précède en cliquant sur Entrer. Si je n'approuve pas, ou si je ne peux pas approuver, je quitte ce site en cliquant sur Sortir
 

Entrer sur le site
Quitter le site