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exhib dans le métro

Confessionnal
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Je m'appelle Amélie, j'ai 28 ans et j'habite Issy les moulineaux. Je tenais à partager avec vous ce qui m'est arrivée mercredi soir dernier pendant la canicule. Je possède une boutique de bijoux fantaisie sur Paris. La journée s'est déroulée chaudement sauf au niveau chiffre d'affaires. Quelques passantes sont entrées mais elles cherchaient plus de l'air climatisé que des bijoux. Mon magasin ne disposant que d'un vieux ventilateur, elles ont vite mis les voiles. 20h, je ferme. Quelle fournaise ! Je m'engouffre dans le métro. La rame arrive. Les portes s'ouvrent et laissent s'abattre une vague de chaleur. A peine entrée, je dégouline.

La rame est quasi vide. Je m'installe dans le carré. Je suis seule. Les fenêtres sont ouvertes, avec la vitesse, je sens un peu filet d'air. C'est trop bon, j'en profite. J'en profite pour décroisée mes jambes et faire passer un peu de fraîcheur sous ma robe d'été. Cette brise m'emporte et je n'ai pas prêté attention à la rame qui marque l'arrêt. Le métro redémarre. Je suis tirée de ma torpeur par un sentiment étrange, celui d'être épiée. Je sursaute et vois en face de moi sur le strapontin au fond de la rame, un homme la cinquantaine, quelconque, qui me fixe, enfin plus précisément mes cuisses avec un air lubrique et pervers. Je le flingue du regard et recroise aussitôt mes gambettes. Mais l'homme soutient mon regard et réussit à me déstabiliser de par son insistance et son air pervers. 

J'hésite à sortir au prochain arrêt. Je ne suis pas rassurée. Je croise à nouveau ce regard. J’ignore pourquoi mais je suis attirée par ses yeux inquisiteurs. Je suis plongée dedans, je ne peux m’en détacher. Et là, j’ai fait un truc fou, j’ai commencé à enchainer les jeux de jambes tout en remontant ma robe de quelques cm. Juste avant que la rame ne s’immobilise au terminus j’ai écarté mes cuisses en grand et mon pervers a pu se rincer 5 bonnes secondes. J’ai compris que mon jeu lui plaisait et que le final l’a enchanté vu la brillance lubrique de son regard et son sourire de mâle vicieux et victorieux. Mon tanga était trempée (et pas que par ma sudation).

J’ai aimé reprendre le pouvoir et maintenant que je faisais jeu égal avec lui, j’ai décidé de l’achever. J’ai retiré mon tanga. Je me suis levée. J’ai marché dans sa direction en le fixant droit dans les yeux et j’ai glissé mon étoffe ruisselante dans la poche de sa chemise.

Une fois sur le quai, j’ai repris mes esprits et je me suis mise à courir. Heureusement, il ne m’a pas suivie. Une fois rentrée, j’ai plongé dans un bon bain frais et je me suis caressée en repensant à cette situation hallucinante et j’ai joui avec intensité… 8 fois cette nuit là.

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