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Hello à tous les lecteurs (et les lectrices of course) d’histoires libertines. Je m’appelle Hélène, j’ai 36 ans et je vis en région parisienne où je travaille dans un cabinet médical. J’ai décidé d’écrire sur la relation très particulière que j’entretiens avec mon patron, un médecin généraliste.

J’ai été engagé après un classique entretien d’embauche. J’avoue que ce jour là, j’avais particulièrement soigné ma tenue tailleur jupe à mi cuisse, chemisier « légèrement » transparent, bas, 8 cm de talons. Le tout complété par un maquillage soigné et une coiffure impeccable.

J’ai bien remarqué son œil lubrique et ses regards appuyés sur mes jambes. Je ne cache pas que j’ai plus d’une fois, croisé et décroisé mes jambes, que j’ai mouillé mes lèvres et rit comme une dinde. Je voulais ce poste, je l’ai eu.

Un soir, une fois le dernier patient parti et mon travail fini, j’ai frappé à la porte du cabinet de mon boss pour le saluer avec de rentrer chez moi. Je suis entrée et je l’ai vu à son bureau entrain de se palucher. Il m’a fait signe de sa main libre et je suis partie non sans avoir remarqué la taille plus que généreuse du  sexe de mon patron. Toute la nuit, j’y ai pensé.

En arrivant au bureau le lendemain matin, nous avons fait comme si rien ne s’était passé la veille. Et le soir, au moment de lui dire au revoir, rebelote. Monsieur en pleine séance de plaisir solitaire. J’ai traversé la pièce et arrivée devant lui, je me suis accroupie, j’ai craché sur son gland et je l’ai caressé avec habileté pour ne pas dire dextérité, et il a fallu moins de 2 minutes pour qu’il éjacule. Je me suis levée et je suis partie en le saluant.

Le lendemain matin à peine arrivée, j’étais convoquée dans son bureau. En entrant, je l’ai trouvé pantalon et boxer sur les chevilles. Il m’a invité à prendre place entre ses cuisses. Une fois en position, il a caressé mes cheveux et a appliqué une légère impulsion sur l’arrière de ma tête. J’ai de suite compris le message et je l’ai sucé comme une vraie salope (regard, gorge profonde, …), tout y est passé. 5 minutes après, ma bouche était recouverte de sperme comme dans un film porno.

La journée s’est déroulée normalement. Le soir, j’ai été de nouveau convoquée dans son bureau. Il m’a remerciée pour la qualité de mon travail et mon ardeur à la tâche. Il m’a indiqué que j’allais recevoir une prime exceptionnelle pour mon dévouement. Il m’a proposée de continuer à le soulager plusieurs fois par jour moyennant une substantielle augmentation. J’ai évidemment accepté sans hésiter.

Sans entrer dans les détails, sachez que je l’ai soulagé avec ma bouche, ma main, mes seins et que ma chatte et mon cul sont régulièrement mis à contribution pour son bon plaisir. Il me prend aussi souvent sur son bureau mais j’avoue que je préfère cent fois quand il s’occupe de moi sur la table d’auscultation !

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Bonjour Amandine, tout d’abord toutes mes félicitations à ton site et à tous ces plumes (ou plutôt claviers) pour ces superbes histoires coquines. Je tiens à apporter ma modeste contribution à histoires libertines. Je m’appelle Vanessa, j’ai la quarantaine et je me définirai comme libertine. J’aime le sexe sous toutes ces formes. Je vais très régulièrement en club  où je me lâche complètement. Une fois débridée, je suis sans limite. N’est-ce pas ce que l’on dit d’une femme intelligente ?

Début juin, un de mes complices m’a emmené dans un club parisien réputé pour avoir une clientèle d’hommes « de cité » et pour la manière très particulière dont sont traitées les femmes. Pour faire simple, celle qui y va sait pourquoi elle y va, ce qui l’attend. Bref de la baise de groupe, à la chaine, bestiale.

Quand mon complice m’a proposée ce plan, j’avoue avoir hésité. Des gang bangs j’en ai fait plusieurs mais toujours dans des endroits sélects, avec des gens de la « haute ». Mais mon amant à su trouver les mots qu'il faut et j'ai accepté de tenter cette expérience.

Pour cette soirée, quitte à la jouer sac à foudre de luxe, j'ai joué le jeu en adoptant le look salope porno, combinaison résille ouverte sur les seins, les fesses et l'entrejambe, 14cm de talons à plate-forme et un maquillage de pétasse.

Quand mon complice est venu me chercher, je lui ai montré ma tenue et j'ai tout de suite vu la bosse se former dans son pantalon. Je me suis sentie obligée de le soulager. Je me suis donc agenouillée devant lui, j'ai sorti sa queue du pantalon et je l'ai sucé jusqu'au bout tout en douceur. Je n'avais pas envie de ruiner mon maquillage. 

Après cette mise en bouche, je me suis fait un rapide bain de bouche, j'ai enfilé mon manteau et nous sommes partis direction le club.

Une fois arrivés, comment dire ? L’ambiance est particulière. Très clairement, ça pue la baise. Vous savez ce subtil mélange d’odeurs sexuelles et de transpiration. Des fois ça rebute te des fois ça excite. Ce soir là, ça m’a excitée. Je décide de visiter le club. Je prends l’escalier pour descendre suivie par mon complice. Je croise deux beaux blacks qui me bloquent le passage et qui m’expliquent que pour passer, il va falloir être gentille. Je rigole. Je m’assois sur une marche et ces messieurs me présentent leurs engins. Deux superbes bites, longues, épaisses et bien dures. Je les caresse. Mais les deux coquins veulent leur pipe. Il y en a un qui m’attrape la nuque et qui force  ma bouche avec sa queue. Je me retrouve avec ce pieu dans la bouche. Je ne suis pas habituée à un tel traitement mais j’apprécie. Je n’ai même pas le temps de commencer à le sucer qu’il entame des va et vient énergiques, il me baise la bouche. Sa queue sent le latex. Il a dû bien baiser avant. Il se retire de ma bouche. Il me remet debout, avant de me pencher en avant sur la rembarde de l’escalier. Il enfile une capote et me prend avec sauvagerie. Il sait ce qu’il veut et va droit au but. J’adore. Je commence à me sentir femelle et me laisser aller. Il me pilonne, je prends un d’enfer. Il joui dans la capote. J’’en veux encore, je fais signe à son copain de venir le remplacer. Il bande déjà car il s’est branlé en me regardant me faire prendre par son pote.

Le second ne perd pas de temps non plus, il m’a attrapée comme son pote avec le même enthousiasme (après avoir mis un préservatif).  Sous ses coups de butoir, j’ai été prise d’un violent orgasme. Mais mon pilonneur n’en a eu rien à foutre et à continuer à se faire du bien en moi. Il s’est retiré et m’a ordonné de le sucer. Lui a été plus patient et m’a laissé le sucer. Je me suis appliquée et il a lâché la purée sur mes seins en moins de deux minutes. J’ai ensuite pu descendre dans la salle du bas.

Comment dire, beaucoup d’hommes seuls attroupés autour d’une femme qui se faisait démonter. A mon arrivée, je me suis sentie comme une proie au vu des regards lubriques de ces hommes en rut.

Mon complice m’a escortée jusqu’à une petite table où je me suis allongée sur le dos. J’avais le cul bien au bord et donc bien offert et les mains attachées. En moins de 5 secondes j’avais une bonne dizaine d’hommes autour de moi. J’ai très vite senti une bite me prendre. C’était trop bon. Trois sexes se battaient pour que je les suce. Autant vous dire que je ne savais plus où donner de la tête.

J’ai passé une nuit entière avec me faire exploser les orifices par une trentaine de mecs. Mon complice m’a confirmée que j’avais vidangé 34 mecs au total. Quand il m’a détachée, j’étais morte de fatigue, courbaturée mais jamais je n’avais autant pris mon pied ! Quel délire ! Quelle expérience. Glauque mais intense. Après, je pense que je ne réitérerai pas l’expérience de cette manière. Mais que c’est bon d’être une vraie salope soumise, de se sentir femelle !

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Je m'appelle Amélie, j'ai 28 ans et j'habite Issy les moulineaux. Je tenais à partager avec vous ce qui m'est arrivée mercredi soir dernier pendant la canicule. Je possède une boutique de bijoux fantaisie sur Paris. La journée s'est déroulée chaudement sauf au niveau chiffre d'affaires. Quelques passantes sont entrées mais elles cherchaient plus de l'air climatisé que des bijoux. Mon magasin ne disposant que d'un vieux ventilateur, elles ont vite mis les voiles. 20h, je ferme. Quelle fournaise ! Je m'engouffre dans le métro. La rame arrive. Les portes s'ouvrent et laissent s'abattre une vague de chaleur. A peine entrée, je dégouline.

La rame est quasi vide. Je m'installe dans le carré. Je suis seule. Les fenêtres sont ouvertes, avec la vitesse, je sens un peu filet d'air. C'est trop bon, j'en profite. J'en profite pour décroisée mes jambes et faire passer un peu de fraîcheur sous ma robe d'été. Cette brise m'emporte et je n'ai pas prêté attention à la rame qui marque l'arrêt. Le métro redémarre. Je suis tirée de ma torpeur par un sentiment étrange, celui d'être épiée. Je sursaute et vois en face de moi sur le strapontin au fond de la rame, un homme la cinquantaine, quelconque, qui me fixe, enfin plus précisément mes cuisses avec un air lubrique et pervers. Je le flingue du regard et recroise aussitôt mes gambettes. Mais l'homme soutient mon regard et réussit à me déstabiliser de par son insistance et son air pervers. 

J'hésite à sortir au prochain arrêt. Je ne suis pas rassurée. Je croise à nouveau ce regard. J’ignore pourquoi mais je suis attirée par ses yeux inquisiteurs. Je suis plongée dedans, je ne peux m’en détacher. Et là, j’ai fait un truc fou, j’ai commencé à enchainer les jeux de jambes tout en remontant ma robe de quelques cm. Juste avant que la rame ne s’immobilise au terminus j’ai écarté mes cuisses en grand et mon pervers a pu se rincer 5 bonnes secondes. J’ai compris que mon jeu lui plaisait et que le final l’a enchanté vu la brillance lubrique de son regard et son sourire de mâle vicieux et victorieux. Mon tanga était trempée (et pas que par ma sudation).

J’ai aimé reprendre le pouvoir et maintenant que je faisais jeu égal avec lui, j’ai décidé de l’achever. J’ai retiré mon tanga. Je me suis levée. J’ai marché dans sa direction en le fixant droit dans les yeux et j’ai glissé mon étoffe ruisselante dans la poche de sa chemise.

Une fois sur le quai, j’ai repris mes esprits et je me suis mise à courir. Heureusement, il ne m’a pas suivie. Une fois rentrée, j’ai plongé dans un bon bain frais et je me suis caressée en repensant à cette situation hallucinante et j’ai joui avec intensité… 8 fois cette nuit là.

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Quand on est jeune et que l'on se lance dans la vie active on a pas forcément les moyens de payer un loyer seul.

J'ai alors décidé de tenter la colocation avec un des mes meilleurs potes.

Je m'appelle Rachel, mon coloc Thomas et je vais vous raconter ce qui nous est arrivé il y a un peu moins de 1 an.

Nous sommes une bande de potes qui aimons nous retrouver la plupart de nos samedis soirs.

Mais lors de l'une de ces fameuses soirées, il se passa une chose à laquelle je ne m'attendais pas.

Le début de soirée était tranquille, comme à son habitude.

Je ne suis pas forcément une grande buveuse mais j'avais eu une semaine relativement compliquée et avais besoin de décompresser.

Nous avons commencé par des boissons softs au départ puis un peu plus fortes par la suite.

Pour être honnête, ces différents mélanges n'étaient pas si mauvais que ça et je me sentais de plus en plus libérée de cette pression accumulée ces derniers jours.

Les heures passèrent, nos discussions étaient tantôt sérieuses, tantôt plus légères mais toujours bon enfant.

2 heures du matin, nos amis fatigués prirent la décision de s'en aller.

Je rangeai un peu tout le bazar tandis que Thomas partit prendre une douche. Oui c'est un peu tard pour cela, mais il est très soigneux !

Les minutes passèrent et pensant qu'il était sorti de la salle de bain, j'y entrai directement.

Et là grosse surprise, il était tout nu en train de sortir de la douche.

Ma gêne se lisait sur mon visage et c'est alors qu'il me dit « tu peux rester si tu veux, je ne suis pas pudique ! ».

Je ne savais plus où regarder, quoi dire, quoi faire face à Thomas qui faut le dire est une vraie bombe.

J'étais appuyée sur le lavabo où il s'approcha délicatement.

Je lui répondis alors « je vais te laisser finir de t'habiller » . Je n'eus pas le temps de me tourner pour sortir qu'il me pris par le bras et m'embrassa fougueusement.

Mes jambes en étaient presque coupées tant par l'effet de surprise que par la sensation que ce baiser procurait en moi.

Voyant que j'étais réceptive, il commença à baisser une bretelle de mon top puis l'autre pour embrasser et prendre à pleine main mes seins.

Je ne savais plus quoi faire fuir, rester, mais une chose est sûre, cela m'excitait !

Il laissa tomber sa serviette et je vis alors son sexe se dresser tel une arbalète prête à tirer sur sa cible.

Je me sentais comme prisonnière de mon coloc que je ne connaissais pas du tout son cet angle là.

D'un coup, il me retourna, leva ma jupe, écarta mes jambes et enfonça tout au fond de ma chatte sa grosse queue bien raide.

J'eus un sursaut de surprise qui laissa rapidement place à un plaisir vaginal jamais connu auparavant.

Je m'agrippais au lavabo de plus en plus fort au rythme de ses va-et-vient. Il avait une façon de me pénétrer qui me faisait intensément mouiller.

Il tenait mes hanches de manière à me montrer que c'était lui qui menait la danse et il était d'ailleurs très doué.

Après quelques minutes, il me demanda de me mettre à quatre pattes à même le sol et continua à ramoner ma chatte et ce de plus en plus fort.

Je sentais que j'allais pas tarder à jouir tout comme lui vu les râles qu'il lâchait par ci par là.

C'est alors que d'un coup il poussa sa bite au plus profond de mon vagin et le remplît de tout son foutre bouillant.

La sensation fut tellement forte et jouissive qu'il a eu droit à un beau cri accompagnant ainsi mon puissant orgasme vaginal.

Il sortit, me mit sur le dos, écarta mes cuisses afin de voir sa récompense dégouliner de ma chatte toute baveuse.

Il était là en train de contempler cette creampie telle un chef d’œuvre.

Une fois tout fini, je pris un mouchoir, m'essuyai et allai me coucher directement dans ma chambre sans même faire ce pourquoi j'étais venue au départ.

 

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Je veux faire de ton cul, mon Royaume. Plus qu'une appartenance, je veux y régner en souverain, être le Roi Soleil de ta Lune.

Oui j'aime ton cul, enfin non, je l'adore. Il est beau, attirant, magnétique, charnel à ton image. Quand je le regarde avec attention, il m’hypnotise.

Ton derrière me fait bander, c'est pour cela que j'aime y plonger au plus profond. Oui, quand je pénètre ton cul, j'ai ce sentiment de te posséder pleinement. J'avoue... J'avoue qu'une fois dedans, j'ai la sensation indescriptible que Dame Nature l'a fait pour être être le parfait fourreau pour mon sexe en verve. Donc, oui, je suis au 7e ciel quand je te prends par derrière.

Cela m'amène à une nouvelle confession, existe t-il plus belle mélodie que mes hanches qui s'abattent en cadence sur tes fesses divinement rebondies ?

Ton postérieur m'inspire c'est indéniable ! Que c'est bon quand je t'attrape par les hanches, que je te saisis fermement !

Te fesser ? Je ne peux m'en passer pour le plaisir des yeux (voir tes fesses rosir puis rougir), le plaisir des oreilles (le bruit sec des claques agrémenté de ta voix qui compte, qui râle, qui gémit), et le plaisir pervers et cérébral que cet acte me procure.
 

Ma bouche tient à s'exprimer et elle me dicte de rajouter que d'embrasser et mordiller tes fesses lui manque.

Quand il est paré d'un porte-jarretelles, c'est simple je deviens fou.
 
J'ai envie de passer mes nuits avec toi, blottie dans mes bras, avec tes fesses collées contre moi pour pouvoir au réveil, envahir mon royaume avec ma fougue matinale.
 
 
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Amandine, comme je te l’ai dit Soraya avait appris que je l’avais trompée. Elle a donc décidé de se venger mais pas avec n’importe qui ! Avec le mec de sa meilleure amie, Jessica.

Soraya faisait des extras dans la pizzeria du mec de Jessica.

Un soir, après le boulot, elle me dit qu’elle va passer le week-end chez sa mère pour faire le point après avoir appris mon incartade.

Elle prend une douche, se met une petite tenue sexy avec une belle lingerie, prend des affaires de rechange et part. Elle revient deux jours plus tard en sentant le cul à des kilomètres et avec un suçon dans le cou.

 

Elle m’avoue avoir passé le week-end à l’hôtel avec son patron, qui est accessoirement le mec de Jessica, sa meilleure amie.

  • On est quitte maintenant ! me dit-elle

Elle se met à tout me racontes dans les détails.

Ils avaient commencé à flirter la veille au boulot. En partant le rejoindre, elle portait un leggins blanc avec un string ficelle et un petit débardeur sans soutif. Il l’a rejoint à l’hôtel non loin de la pizzeria

Il lui avait offert un bel ensemble de lingerie dans la journée pour qu’elle devait porter pour ce rendez-vous.  Le mec arrive à l’hôtel et découvre qu’elle a respecté le dresscode. (ensemble noir en dentelle avec string et porte jarretelles. Il est devenu dingue et lui a sauté dessus. Ils ont commencé à s’embrasser et se caresser.

Il l’a mise à 4 pattes sur le lit, l’a prise par la tête et lui a mis sa queue toute dure dans la bouche.Elle s’est mise à le pomper pendant qu’il lui écartait son string sur le coté et lui mettait des doigts.

Après l’avoir bien sucé,  elle s’est cambrée pour bien se faire prendre à 4 pattes comme une chienne

La savoir en couple et qu’elle soit la meilleure amie de fiancée, l’a excité  encore plus. Il l’a traitée de tout les noms en lui clacquant vigoureusement les fesses. Soraya en redemandait.

Il a pris un pied d’enfer quand il la sodomisa, chose que Jessica lui refusait.

Soraya a passé tout le week-end à se faire baiser et à obéir à ses moindres désirs  et elle m’a avoué avoir aimé se faire traiter de la sorte.

A peine lui avait-il éjaculé dessus,  qu’il lui remettait dans la bouche et qu’elle le suçait  jusqu’à le sentir bien dur.

Ils ont baisé jusqu’à  épuisement. Elle est rentrée ensuite à l’appartement,  toute souillée. Elle sentait le cul à des km avec un suçon au cou.

Mais bon, après ses explications, je me suis... vengé....

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Mon Matou coquin chéri !

Comme convenu au téléphone il y a quelques jours, je t'envoie un aperçu de notre dernière soirée en club.

Tout raconter serait trop long mais j’ai passé une très bonne soirée libertine au cours de laquelle j’ai vécu avec P… une première aventure… qui complète celle d’il y a quelques semaines avec Céline.

Alors voilà, nous sommes sortis en amoureux le weekend dernier Nous nous sommes rendus dans le club où nous avons l'habitude d'aller pour participer à une de leur soirée libertine. Il y avait pas mal de monde à notre arrivée vers 22 heures et avant de passer dans le coin balnéo, nous avons pris un verre au bar en bavardant avec le gérant et une des serveuses qui souvent fait les yeux doux à mon chéri…

Ensuite, on n’a pas trainé pour aller au jacuzzi où nous avons commencé à nous taquiner un peu devant un homme qui aurait bien voulu participer. Moi je n’en ressentais pas l'envie, j’étais bien avec mon homme et cela me suffisait. Nous alternions les passages dans le bain à remous et les séances sur les matelas du solarium.

Au bout d'une bonne heure de « mise en bouche » je décide d'entrainer mon mari dans une pièce ouverte à la vue de tous et je commence à lui faire une petite gâterie comme j'aime (lui, il adore !)! Tu sais combien j’ai toujours adoré sucer ! Cela achève de m’exciter et çà le met en condition pour m’envoyer au 7ème ciel...

Je regarde de temps en temps autour de nous et je me rends compte que plusieurs mecs sont là en train de se toucher pendant que je m'amuse. Cela m'excite encore plus si besoin était !

Mon mari me demande si j'ai envie d'un cunnilingus. J'accepte immédiatement en lui disant que j’en ai même très envie. Il m'enlève ma serviette et je me retrouve nue.

Il m'allonge et pendant qu'il me lèche goulument, je sens une main sur mon sein droit… j'ouvre les yeux et je vois un homme qui s'approche et commence à me lécher le téton puis à le mordiller. Tu sais combien mes seins sont sensibles...

J'ai ressenti une telle excitation que je l'ai laissé faire. Je dois dire que le fait qu'un inconnu me caresse en plus de ce que mon mari me faisait m'a rendu raide dingue. Je me suis laissé aller et j'ai eu une jouissance démentielle. C’était la première fois que nous acceptions qu’un autre ou une autre nous touche…

Après, je me suis relevée et mon homme m'a proposé un petit massage (il y a une salle avec table de massage et huiles parfumées). Nous somme donc allé tous les deux dans la salle qui était libre. On a laissé la porte ouverte et pendant que P… me massait, une femme et deux hommes sont entrés.

Au bout d'un moment la femme m'a demandé si elle pouvait aider mon mari. J’ai alors répondu qu’elle pouvait y aller, qu’un massage à quatre mains, ce serait encore meilleur.

C'était très agréable. J’avais une multitude de sensations qui étaient démultipliées par ces quatre mains qui me massaient, frôlant les endroits plus sensibles. Ensuite nous avons inversé les rôles. J’ai massé Véronique avec mon homme. Un autre homme s’est joint à nous. Au fur et à mesure, les choses ont commencé à se préciser.

Les hommes ont rapproché les tables de massage puis je me suis installée à côté de Véronique. On s'est embrassées et caressées sous le regard des hommes qui continuaient à nous masser les jambes en remontant jusqu’au pubis. Je lui ai léché les seins et le pourtour du nombril pour finalement aboutir en 6 9.

Depuis ma petite aventure avec Céline, j’étais un peu plus hardie avec une femme. Nos corps enduits d’onguent glissaient agréablement l’un sur l’autre et pour finir, nos compagnons nous ont séparés avant notre jouissance pour nous inviter à nous appuyer sur les tables.

Après, Jacques, l’homme qui visiblement accompagnait Véronique, l'a prise en levrette au bord de la table de massage pendant que je suçais le mien. Nous n'avons pas échangé nos hommes car je dois te le rappeler, nous sommes des « mélangistes ».

On a continué à jouer un peu et continuer à faire le spectacle pour les voyeurs des deux sexes...

Toutes les deux nous avons sucé mon mari puis le sien dans une fellation à deux bouches pour les faire bander à nouveau…

A la fin chacun a pénétré sa partenaire car je n’en souhaitais pas plus.

P… me baisait sans préservatif et je dois t’avouer que j’ai pris un pied d’enfer quand le l’ai senti gicler abondamment au fond de mon vagin !

Lorsque nous nous sommes quittés, la femme m'a dit qu’ils aimaient les fessées et un peu de rudesse dans les joutes amoureuses, que si nous voulions ils connaissaient une adresse très conviviale où nous pourrions découvrir le BDSM.

Ce n’est pas notre truc. Chacun fait selon ses gouts. Après être repassés par le sauna et la douche, nous avons quitté les lieux.

Voilà un petit résumé. J'espère que cela t'as plu !

Gros bisous mon Matou !

A bientôt !

Bonne fin de weekend.

L.

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Bonjour mon Matou coquin.

Voici la lettre promise. Comme je te le disais tout à l'heure lors de notre t’chat par webcam interposée quand tu m’as fait ce « coucou amical », j'ai eu la chance de découvrir les plaisirs charnels avec une femme ravissante samedi dernier.

Alors voilà, je vais te raconter en détails cette découverte. Avec mon mari, nous sommes allés passer la soirée de samedi dans ce club libertin où nous avons nos habitudes, histoire de se changer un peu les idées et surtout pour profiter ensemble des jacuzzis et du hammam !

Peu après notre arrivée, nous étions assis au bar en train de prendre un verre pour nous imprégner de l’ambiance coquine qui régnait dans les lieux, je me suis aperçue qu'un homme me regardait avec insistance (ce qui a le don de me mettre mal à l'aise).

J'en parle aussitôt à mon mari qui se tourne vers lui et là, ils entament une discussion dont je n’entends que des bribes. Mais à n’en pas douter, ils parlent de moi !

C'est alors que l'homme se présente et me dit que son amie qui est à ce moment-là sur la piste de danse, me trouve très excitante et qu’elle aimerait que l'on fasse des jeux toutes deux.

A 35 ans, n'ayant jamais eu le plaisir de jouer entre femmes, je me sens plutôt coincée et d'un coup je ne sais plus quoi faire alors qu’avec un homme, je suis assez entreprenante. Ceux qui m’ont croisée avant que je rencontre Patrick en savent quelque chose : Sans passer pour une salope, j’avais la réputation d’être une bonne suceuse et un « sacré coup » !

D’ailleurs, P… le sait bien !

C'est alors qu'elle vient vers moi et se présente. Elle me propose d'aller discuter un peu toutes deux seules. J'accepte et on s'en va dans un petit salon libre à ce moment. Je lui explique que je n'ai jamais eu l'occasion d'embrasser une femme mais que j'ai envie de tenter l'expérience.

Nous décidons de rester dans ce coin câlin où mon mari nous rejoint car je ne fais rien sans lui.

Je te rappelle que jusqu’à présent, nous venions dans le club pour profiter des installations même si souvent je suis sollicitée par des mecs qui ont envie de me baiser !

Ce soir, je porte un caraco sans manche en velours mauve lacé sur le devant qui met ma poitrine en valeur et laisse découvrir le bijou de mon nombril. En bas, un mini string de la même couleur avec une courte jupette en voile barrent encore mes hanches. C’est actuellement la tenue que je préfère porter quand je viens dans ce club.

Céline, ma compagne est assez mince, très belle femme blonde avec de longs cheveux frisés. Un peu plus grande que moi, je pense qu’elle a environ 40 ans. Vêtue d’une jupe courte noire ainsi que d’un haut noir largement décolleté, elle est légèrement maquillée avec de très beaux yeux verts avec de longs cils presque noirs qui lui font des yeux de biche.

Elle a une poitrine plutôt petite avec des seins très fermes, qui, je l’ai senti en les caressant, sont siliconés. Elle a des hanches étroites et une taille peu marquée. Après m’avoir enlacée, elle m’embrasse langoureusement et elle m’allonge sur un des divans. Elle me regarde et sourit en me demandant :

-Tout va bien ? Toujours d’accord pour continuer ?

Elle ajoute trouver ma bouche très sensuelle et aimer le parfum de fraise de mon rouge à lèvres.

Je lui souris à mon tour et lui dit que oui. Je sens tout mon corps frémir lorsqu'elle me caresse le long de mes hanches en remontant sous ma jupette. Chez moi, c’est je dois dire, une zone plutôt érogène qui a tendance à bien commencer à me faire mouiller lorsqu’on s’y intéresse comme elle le fait.

Dans le même temps, elle continue de m’embrasser en me léchant le cou derrière les oreilles. De mon coté, mes mains osent enfin se promener sur ses fesses nues et j'adore cela ! D’ailleurs çà m’arrive de sortir cul nu, surtout en été !

Elle fait glisser ma mini jupe le long de mes jambes et me l’enlève. Je sens ses mains effleurent mon sexe par-dessus le string et là, une sensation de bien-être m'envahit et j'ai comme des fourmis dans tout le corps.

Céline dégrafe mon caraco et je sens sa bouche qui suce mes tétons et ensuite, tout doucement elle descend vers mon nombril. Sa langue tournoie autour de celui ci puis elle agace le creux avec la pointe de sa langue. Elle continue à descendre vers mon mont de Vénus tout en faisant glisser le dernier rempart et là, je sens une chaleur intense m'inonder.

Elle me fait un cunnilingus très doux et moi, les yeux fermés, je m'abandonne à l'extase tout en serrant fermement la main de mon mari qui me caresse les cheveux et me dit des mots d’amour.

Pendant qu’elle mange ma chatte jusqu’à bien me faire jouir, mes mains se baladent sur le haut de ses épaules, dans ses longs cheveux frisés. C’est tout ce que je pouvais atteindre !

Après m’avoir fait jouir, elle se relève, se rhabille et nous laisse mon mari et moi, en me disant qu'elle était très heureuse d'avoir été ma première expérience. Et moi, je n'ose lui demander ou lui faire d’autres caresses que celles dont je viens de te parler.

Tu sais, je te le répète, que je suis plutôt active et entreprenante dans une relation avec un homme. Là, même si je suis restée un peu timide, j’ai beaucoup aimé qu’une femme me touche et me caresse comme l’a fait Céline.

J’espère pouvoir recommencer bientôt avec une femme mais cette fois ci je prendrai plus d'initiatives. Mais pendant tout le temps où j’étais avec Céline, mon mari et d’autres coquins jouaient les voyeurs, admirant notre couple saphique.

Un petit peu désemparée de cette aventure et heureuse de l’avoir connue, je me suis réfugiée dans les bras de P…. Il a baisé doucement mes lèvres en me demandant si j’étais heureuse.

Je lui ai répondu par l’affirmative mais que j’avais envie de lui maintenant.

Je sentais sa bite dressée entre nous deux. J’ai passé mes bras autour de son cou et mes jambes autour de sa taille et je me suis empalée sur sa queue et nous avons basculé sur le divan où il m’a baisée comme un dieu. Ce n’est qu’après que nous sommes allés dans le jacuzzi…

Voila mon histoire, j’espère t’avoir donné cher Matou coquin tous les détails que tu attendais.

L…, la coquine.

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Le hammam. (histoire réelle – 12/2005).

Il y a à quelques dizaines de kilomètres de mon domicile un pôle de loisirs comportant notamment une station thermale, un zoo, une piste de ski in door, plusieurs restaurants et salles de cinéma et diverses installations aquatiques n’appartenant pas à l’ensemble de cure. Ceux qui connaissent un peu ma région sauront tout de suite ce dont je vais parler…

Pour être en super forme pour les fêtes de fin d’année, j’avais décidé d’aller passer quelques heures dans l’un ces ensembles réservés aux adultes. Comme j’avais eu un automne assez chargé avec l’entretien de mon verger mais aussi une terrible attaque d’arthrose dans un genou, un court séjour dans cet sauna libertin me ferait le plus grand bien car je disposerais de bains à remous, sauna, hammam, etc. bref tout ce dont j’avais besoin et en plus je pourrais recevoir, moyennant un supplément) des soins appropriés des mains expertes d’une masseuse… Un bon nettoyage du visage y compris au travers de ma barbe ne me ferait pas de mal.

Ce mardi en fin de matinée, lorsque je suis arrivé devant l’établissement, j’ai pu voir au nuage de vapeur qui s’élevait au dessus du bâtiment que la partie extérieure était ouverte. C’était génial car l’allais pouvoir profiter des différents bassins avec leurs jets et remous dans une eau à plus de 30°C alors que le sol était couvert exceptionnellement de près de 10 cm de neige à la mi-décembre.

Après les vestiaires et la douche obligatoire, je me suis rendu dans l’immense hall partagé en deux bassins. L’un comporte des jets sous l’eau à différentes hauteurs qui permettent de masser les mollets, les cuisses, le ventre ou les fesses. L’autre, un peu plus profond comporte des lits en mosaïque sur lesquels on peut s’allonger et de la même manière se faire masser le corps en son entier par les jets plus ou moins puissants. Ce bassin permet aussi d’accéder aux installations extérieures par un sas dont les bandes en plastique transparent plongent dans l’eau. C’est vraiment TOP !!!

Autour de ces deux bassins, il y en a des plus petits avec des jets également et des lits de repos et un solarium artificiel. Il ya également deux grandes cabines de sauna pouvant accueillir une dizaine de personnes et un hammam. Ainsi on peut choisir la version scandinave ou méditerranéenne pour transpirer et éliminer les toxines…

Bien évidemment, je ne me privais pas de regarder autour de moi les femmes plus ou moins jeunes qui se déplaçaient d’un bassin à un autre ou se dirigeaient vers les cabines de saunas. Si certaines d’entre elles étaient plus qu’appétissantes, d’autres l’étaient beaucoup moins avec les seins quelques peu avachis, le ventre mou… mais que dis-je, à mon âge, je ne suis plus très frais non plus avec ma petite bedaine et des poignées d’amour… M d R !!!

Je n’avais pas l’intention de draguer d’autant que ce n’est guère le lieu… mais enfin, quand on aime les femmes pourquoi se priver de les regarder ?

Après avoir fait une séance dans un des saunas, j’étais passé à l’extérieur pendant environ une demi-heure et je me sentais très tonique. Pour achever de transpirer et d’éliminer, je me suis rendu au hammam Dès que je suis entré, j’ai vu que j’y serais seul. La vapeur humide et parfumée était très agréable et je n’ai pas tardé à transpirer à grosses goutte. C’était bon de respirer cette vapeur parfumée à la menthe et de se décontracter en se laissant bercer par la musique orientale diffusée en sourdine.

J’étais allongé les yeux fermés quand j’ai entendu la porte s’ouvrir. J’ai entrouvert les yeux et j’ai distingué dans la pénombre, la silhouette d’une femme de taille moyenne aux formes agréables : bassin large et fesses rebondies, poitrine avantageuse et la taille assez mince, les cheveux maintenus par un turban de tissu clair.

Quelle n’a pas été ma surprise quand elle s’est débarrassée de son maillot une pièce pour apparaître dans la splendeur de sa nudité de femme mature et me dire :

  • Excuse-moi, j’espère que cela ne te dérange pas mais je n’aime pas avoir le moindre vêtement quand je suis dans le hammam.

Elle me tutoyait d’emblée !

J’ai répondu immédiatement que cela ne me dérangeait pas ! Bien au contraire en expliquant que je pratiquais régulièrement le nudisme et regrettais qu’il n’y ait pas comme en Allemagne des horaires adaptés dans le genre d’établissement où nous nous trouvions. Je commençais déjà à sentir monter une érection dans mon slip de bain, chose que je tentai de masquer. En pure perte car la femme s’est approchée de moi au bout de quelques minutes :

  • Oh mais c’est qu’il bande cet homme ! Je te fais de l’effet… vieux coquin !

En disant cela, elle a posé sa main droite sur mon barreau de chair (pas très long mais assez trapu…), achevant de le faire raidir en passant sa main de haut en bas au point que mon gland a fini par sortir au dessus de la ceinture élastiquée de mon mini maillot.

Je pouvais désormais la contempler de plus près : Une femme d’une quarantaine d’années, de type méridional prononcé, avec des yeux de biche noirs ourlés de longs cils. Sa poitrine opulente semblait ferme avec des tétons légèrement saillants. Son sexe était rasé à l’exception d’une étroite bande de poils partant sous le nombril jusqu'au capuchon du clitoris.

Lorsque je déambulais au bord des bassins je l’avais croisée mais sans y attacher trop d’importance Là, je la retrouvais, chaude et coquine, peut-être disponible :

  • Viens, laisse toi faire, je vais te gâter.

En disant cela, elle a fait glisser mon maillot et a embouché ma bite jusqu’au fond de sa gorge avant de la ressortir toute engluée de salive. D’une main elle faisait des mouvements alternatifs sur mon membre et de l’autre, elle massait mes bourses en faisant rouler mes prunes l’une contre l’autre.

Rarement une fille ne m’avait masturbé ainsi… Sa caresse était savante… C’était très bon.

Ensuite elle m’a repris en bouche, aspirant ma queue qui naviguait entre ses lèvres et titillant le méat quand mon gland sortait. J’avais envie de jouir mais je voulais savourer sa caresse jusqu’au bout. Je n’en pouvais plus de me retenir.

Elle a du le sentir car elle a sorti ma bite de sa bouche et repris sa masturbation manuelle, puis mettant mon sexe dressé entre ses seins, elle l’a fait coulisser entre jusqu’au moment où j’ai jailli, arrosant de sperme le haut de son buste.

Elle a enfilé rapidement son maillot et elle est sortie du local, certainement pour se diriger vers les douches…

Avais-je rêvé ? Non car j’avais les couilles sensibles comme quand, faisant l’amour à ma copine, je m’étais bien vidé en elle.

NON, JE N’AVAIS PAS REVE !

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Bonsoir Amandine, me revoilà pour la suite de cette soirée.

Après s’être désaltéré, et une pause cigarette, nous sommes retournés dans les parties intimes et nous avons regardé le spectacle que nous offrait des couples, trio ou plus. Dans la chambre rouge, un homme prenait la femme en levrette tandis qu’un homme était à leurs côtés tout en se lustrant le membre. La femme prenait des grands coups et ça excitait les deux hommes.

La chambre à barreaux n’avait pas de succès. Personne pour s’exhiber… J’ai attrapé mon homme et on s’est installé dans la chambre au lit immense. Je me suis assise au bord du lit et sa bite était à la hauteur de ma bouche. Je l’ai sucé jusqu’à un homme pousse la porte et demande si cela nous intéressait de faire cela avec un couple. Mon homme a dit que c’était moi qui décidait. Pas de femme en vue… Donc non.

J’ai repris ma fellation jusqu’à ce que mon homme me bascule pour me prendre en levrette (ma position préférée). Nous avons joui ensemble en même temps. Nous sommes retournés au bar reprendre un peu de souffle si je puis m’exprimer ainsi.

Retour au jacuzzi. Personne dans le premier bain, nous en profitons et là quelle délice cette eau chaude, ses remous intenses… Un homme entre dans notre bain et commence délicatement à me caresser mon clito avec son pied. Mon clito gonfle de plaisir. Je branle le membre de mon homme. Mon homme me demande si c’est agréable et s’il s’y prend bien. En effet, c’est bon. Mon envie de sucer me reprend et je commence une fellation à gorge profonde comme il aime. L’homme en profite pour se glisser derrière moi et me pénétrait doucement puis plus rapidement. Je sens la jouissance monter doucement et c’est l’explosion. L’homme se retire et nous sortons du bain. Un dernier verre et nous rentrons. Arrivés dans notre chambre, nous sommes tellement fatigués que nous nous tombons dans les bras de Morphée rapidement. Ce week-end, nous avons prévus de refaire une petite virée. Peut-être, j’essayerai les femmes cette fois…

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